Septème: un couple séquestre et torture un homme pendant un mois avant de le tuer

Horreur

Septème: un couple séquestre et torture un homme pendant un mois avant de le tuer

Publié le :

Vendredi 06 Octobre 2017 - 18:47

Mise à jour :

Vendredi 06 Octobre 2017 - 18:49
Un couple placé en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie de Montbrison (Loire) a avoué jeudi avoir tué un homme dans une affaire d’extorsion, puis l’avoir enterré, rapporte "Le Dauphiné".
©Frédéric Bisson/Flickr
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La rédaction de FranceSoir.fr

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La victime était littéralement le "souffre-douleur" de ses bourreaux. Un adulte handicapé de 29 ans a subi plusieurs mois de tortures et de séquestration de la part d'un couple avant que ces derniers ne le tuent avant de l'enterrer. Le corps du malheureux supplicié a été découvert jeudi 5, vers 23h, à Septème en Isère rapporte Le Dauphiné Libéré.

La victime était régulièrement violemment frappée par ses bourreaux qui n'ont pas hésité à lui arracher presque toutes les dents. Il était séquestré par le couple à Septème depuis la mi-juillet. Régulièrement torturé, il a fini par agoniser sous les coups le 26 août. Sa disparition avait été rendue publique le 27 août dernier.

C'est d'abord pour une autre affaire que les bourreaux ont été interpellés. En effet, depuis plusieurs mois, ils rackettaient un adulte handicapé résident à Montbrison dans le but de lui soutirer son allocation adulte handicapé de 800 euros. "La victime avait fini par déposer tout récemment plainte auprès des gendarmes. C’est lors de ce rendez-vous, hier aux alentours de 10 heures, que le couple a été appréhendé par les enquêteurs", précise le quotidien.

C'est au cours de cette garde à vue qu'ils ont avoué le meurtre du jeune homme, domicilié jusqu’alors à Saint-Symphorien-sur-Coise et natif de Montbrison. C'est la gardé à vue qui a conduit les gendarmes à l'endroit où elle et son compagnon s'étaient débarrassé du cadavre du malheureux.

Une autopsie doit être pratiquée pour déterminer la cause de la mort de la victime. La police scientifique poursuit de son côté ses investigations. 

La victime était régulièrement violemment frappée par ses bourreaux.

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