Strasbourg: alerte à la bombe place Kléber, panique au centre-ville

Strasbourg: alerte à la bombe place Kléber, panique au centre-ville

Publié le :

Samedi 07 Octobre 2017 - 11:46

Mise à jour :

Samedi 07 Octobre 2017 - 11:53
©Capture d'écran YouTube
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La rédaction de FranceSoir.fr

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Suite à l'appel menaçant d'un homme reçu au bureau de l'AFP à Strasbourg, la police a évacué la place Kléber. Quelques heures plus tard, les forces de l'ordre ont levé le périmètre de sécurité et ont interpellé un homme, l'auteur de l'appel malveillant selon la préfecture de la région Grand-Est

Les Strasbourgeois ont eu une belle frayeur. La place Kléber, située au centre-ville de Strasbourg, a été évacuée vendredi 6 au soir aux alentours de 18h30 en raison d'un appel inquiétant reçu par l'Agence France Presse (AFP). Au bout du fil,  un homme menaçait de provoquer une explosion: "Dégagez, vous avez une heure, sinon ça va péter", a-t-il notamment expliqué à l'assistante de rédaction. Sans plus tarder, l'agence d'informations a donc transmis le numéro à la police (qui n'était pas masqué) et a évacué l'immeuble où elle avait élu domicile, un bâtiment situé sur la place Kléber.

Sur place, les forces de l'ordre ont sécurisé tout le périmètre à proximité tandis que les démineurs, assistés par la brigade canine, ont vérifié les locaux et les alentours sans rien trouver d'inquiétant ou de suspect. Coupée, la circulation des transports en commun a donc repris petit à petit. Et finalement, après plus de deux heures de recherches, le périmètre de sécurité a été levé.

Face à ce mystérieux appel, une enquête a été ouverte et un homme a rapidement été arrêté par le RAID aux alentours de 21h, rue du Faubourg-National. Il s'agirait de l'auteur de l'appel malveillant selon la préfecture de la région Grand-Est. Il a été placé en garde à vue. Pour le moment, aucun élément n'a été fourni concernant son identité ou ses motivations.

Cette histoire n'est pas sans rappeler celle qui avait eu lieu il y a quelques semaines à Toulouse. Le 11 septembre dernier, 70 personnes avaient été contraintes d'évacuer le CNED (Centre national d’enseignement à distance) sur le campus de la faculté du Mirail Jean-Jaurès suite à un coup de fil suspect. Un homme leur avait affirmé qu'une bombe se trouvait dans le bâtiment. Finalement, les démineurs avaient inspecté les lieux et n'avaient trouvé aucun engin ou objet explosif.  

"Dégagez, vous avez une heure, sinon ça va péter", a notamment déclaré l'homme au bout du fil.

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