Un enfant de 2 ans tue accidentellement sa cousine de 7 ans avec une arme à feu

Drame

Un enfant de 2 ans tue accidentellement sa cousine de 7 ans avec une arme à feu

Publié le :

Vendredi 16 Juin 2017 - 10:06

Mise à jour :

Vendredi 16 Juin 2017 - 10:18
Une fillette de sept ans a été tuée mardi dernier, à Nashville dans le Tennessee aux Etats-Unis, par son cousin de deux ans qui s'était saisi d'un pistolet. L'arme appartenait à un repris de justice qui l'avait laissée dans la pièce où se trouvaient les deux petits et trois autres enfants.
©Waco Police Department/Facebook
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La rédaction de FranceSoir.fr

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Une nouvelle fois, un drame impliquant des enfants et des armes à feu a eu lieu aux Etats-Unis, à Nashville dans l'Etat du Tennessee, dans l'est du pays. Mardi 6, un petit garçon âgé de seulement deux ans a tué sa cousine de cinq ans son ainée après s'être emparé d'un pistolet. Cette arme de poing avait été laissée dans la pièce, où ils se trouvaient avec trois autres enfants, par un homme de 27 ans, appelé Antony Sanders et repris de justice.

La petite fille, Harmony Warfield, a été touchée par une balle en pleine tête, elle a succombé à sa blessure. L'homme propriétaire de l'arme a été arrêté mercredi 14 par la police. Jeudi 15, il apprenait qu'il encourait une peine de dix ans de prison pour détention d'arme en dépit de son passé de criminel.

Il avait dormi dans l'appartement où s'est déroulé le drame et où se trouvaient cinq enfants puis il était sorti, en laissant son arme à portée des petits. Après l'incident, il était rentré dans l'appartement et avait fuit avec l'arme, selon The Tennessean qui a révélé l'affaire.

De nombreux drames du genre arrivent régulièrement aux Etats-Unis, ils interpellent souvent les américains mais aussi les citoyens du monde entier. Pourtant, le port d'arme peine à être limité dans le pays: en février dernier, la Chambre des représentants facilitait même l'achat d'armes à feu pour les handicapés mentaux, annulant ainsi une réglementation voulue par Barack Obama. "Il n'existe aucune preuve que ceux qui reçoivent des allocations pour handicap (...) représentent une menace à l'ordre public", avait avancé un élu républicain.

L'arme avait été laissée à portée des cinq enfants qui étaient dans l'appartement où a eu lieu le drame. (Photo d'illustration)

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