Vierzon: un quinquagénaire tabassé par trois jeunes pour avoir refusé de donner une cigarette

Vierzon: un quinquagénaire tabassé par trois jeunes pour avoir refusé de donner une cigarette

Publié le :

Mercredi 13 Septembre 2017 - 08:06

Mise à jour :

Mercredi 13 Septembre 2017 - 08:09
©Archives/Joel Saget/AFP
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La rédaction de FranceSoir.fr

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Pour avoir refusé de donner une cigarette, un homme a été violemment agressé par trois individus dimanche soir dans un jardin public de Vierzon (Cher). Il souffre de plusieurs fractures, à une jambe et au visage.

Il était au mauvais endroit au mauvais moment. Dans un jardin public de Vierzon (Cher), dimanche 10 au soir, un homme a été violemment agressé par trois individus. Les faits ont eu lieu aux alentours de 19h40. Selon une information rapportée par Le Berry Républicain, la victime âgée d'une cinquantaine d'années a été abordée ce soir-là par trois jeunes, lesquels voulaient une cigarette. Mais ce dernier a refusé de leur en donner une, provoquant la colère de ses interlocuteurs.

Les trois agresseurs ont alors commencé à le frapper en lui donnant des coups de pied et des coups de poing à plusieurs endroits: au visage et dans les jambes. Ils ont ensuite pris la fuite laissant le quinquagénaire à terre. Rapidement prévenus, les secours se sont donc rendus sur place apportant les soins nécessaires à la victime.

Hospitalisé, l'homme souffre actuellement de multiples fractures et s'est vu prescrire une incapacité totale de travail de 90 jours. Suite à quoi, une enquête, confiée aux policiers de la sûreté urbaine du commissariat de Vierzon, a été ouverte et a rapidement permis de mettre la main sur les agresseurs. Agés de 14, 16 et 20 ans, les fuyards ont été déférés mardi devant le parquet.

Cette histoire n'est pas sans rappeler celle qui a eu lieu en août dernier à Cherbourg. Là aussi, un homme avait été abordé dans la rue par trois individus pour une cigarette avant de se faire agresser. Deux des agresseurs l'avaient immobilisé et frappé à coups de pied notamment au visage. La victime avait reçu sept jours d’ITT et avait porté plainte au commissariat.

La victime s'est vue prescrire 90 jours d'ITT.


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