
Nos médailles françaises
Paul Wermus, le jeudi 21 août 2008 à 04:00
En cette veille de clôture des JO, pourquoi ne pas décerner nos propres breloques ?
Médaille de la traduction simultanée à l’incontournable Nelson Monfort, médaille du plus beau brushing à l’omniprésent Gérard Holtz, médaille du bénévolat à Jean-François Lamour, qui a refusé d’être rémunéré pour son job de consultant, médaille du coup de gueule à Jean-Claude Perrin (Europe 1), médaille du coup de cœur à Marie-Claire Restoux, médaille du sans-faute à Daniel Bilalian (patron des sports de France Télévisions), médaille du plus résistant à Jean-Jacques Bourdin (RMC) qui anime 5 jours sur 7 la tranche 6 heures-10 heures, médaille du plus politiquement incorrect à Guy Carlier (éditorialiste sur France 2), médaille de l’homme pressé à Nicolas Sarkozy, qui n’est resté que douze heures à Pékin, médaille de l’anonymat au président de l’Assemblée, Bernard Accoyer (on se demandait qui c’est celui-là à droite de Nicolas Sarkozy à la tribune officielle), médaille de l’exil parisien à Laurent Luyat, médaille de la curiosité à Fabien Galthié, enfin médaille de l’optimisme à Bernard Laporte qui prévoyait quarante médailles pour la France, on est loin du compte. il n’épousera donc pas Roselyne Bachelot comme il l’avait promis si ce pronostic se révélait exact.
Edition France Soir du jeudi 21 août 2008 n°19881 page 33















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