Répondant à un appel de l'Association des médecins urgentistes de France (Amuf), ces médecins continueront toutefois à assurer les soins.
"La situation des hôpitaux est dramatique, 80% sont en déficit et 20.000 emplois vont être supprimés cette année. Les conséquences pour la population risquent d'être dramatiques", écrit l'Amuf dans son communiqué.
Les médecins urgentistes "ne peuvent accepter une augmentation de leurs horaires de travail de 48h à 60h par semaine comme cela est actuellement imposé dans certains hôpitaux", poursuit-elle.
L'association déplore également l'absence de dialogue avec le ministère de la Santé, dirigé par Roselyne Bachelot. "Jamais un ministre n'a été aussi hautain à notre égard", écrit-elle.


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