1er mai

Vendredi, Juillet 20, 2018 - 20:11
Au courant dès le 2 mai des violences exercée en marge de la fête du travail par Alexandre Benalla et Vincent Crase contre des manifestants, l'exécutif a tenté d'étouffer l'affaire. Sanctionnés légèrement les deux hommes ne se sont pas fait discrets pour autant.
Vendredi, Juillet 20, 2018 - 16:53
Le très proche collaborateur d'Emmanuel Macron Alexandre Benalla, que des images montrent frapper un jeune homme le 1er mai, a provoqué un scandale qui touche les plus hauts sommets de l'Etat. Retour sur une polémique aux multiples rebondissements.
Vendredi, Juillet 20, 2018 - 15:30
Trois gradés de la police nationale ont été suspendus ce vendredi car soupçonnés d'avoir fourni à Alexandre Benalla des images de vidéosurveillance de son implication dans des violences le 1er mai dernier. Des images normalement effacées au bout de 30 jours.
Vendredi, Juillet 20, 2018 - 15:03
Le nom du "troisième homme' que l'on voit sur la vidéo des violences commises par Alexandre Benalla et Vincent Crase le 1er mai dernier, a été dévoilé ce vendredi: il s'agit d'un policier chargé d'encadrer le chargé de mission de l'Elysée. Et qui n'a donc fait que regarder passivement tandis que les deux hommes outrepassaient leurs prérogatives.
Vendredi, Juillet 20, 2018 - 12:45
Mercredi, ce n'était qu'un seul nom, celui d'Alexandre Benalla, qui émergeait dans le scandale du tabassage d'un manifestant le 1er mai par un "observateur" proche d'Emmanuel Macron et travaillant à son service. Mais l'affaire prend depuis de l'ampleur, avec des responsabilités touchant la hiérarchie de l'Elysée et la police soupçonnée d'être complice.
Vendredi, Juillet 20, 2018 - 11:03
Sur les deux vidéos montrant les exactions d'Alexandre Benalla et Vincent Crasae, un troisième individu en civil est visible, aidant les deux hommes notamment en retenant une jeune femme hurlante en voyant le manifestant se faire battre. Selon nos informations l'homme, que Jean-Luc Mélenchon prétend connaitre, a été identifié comme étant un policier qui se trouvait ce jour-là en mission.
Vendredi, Juillet 20, 2018 - 08:02
L'affaire Benalla secoue le monde politique et l'opinion publique depuis mercredi. Ce collaborateur d'Emmanuel Macron est accusé fait preuve de violence envers un manifestant en marge des manifestations du 1er mai, sans avoir aucune autorisation pour cela. Dévoilée jeudi, une photo de sa voiture prouve qu'il était équipé d'accessoires de police et il disposait d'un port d'arme.
Jeudi, Juillet 19, 2018 - 20:39
Emmanuel Macron est dans la tourmente après la révélation des violences commises par un de ses très proches collaborateurs, le 1er mai dernier. L'homme, Alexandre Benalla, gros bras aux méthodes musclées, a en outre agi hors de tout cadre légal et n'était pas seul: au moins un autre membre de la sécurité du président était présent.
Jeudi, Juillet 19, 2018 - 17:06
Le cas d'Alexandre Benalla, qui apparaît sur une vidéo en train de molester un manifestant le 1er mai, met en lumière une grave erreur stratégique de l'Elysée qui n'a pas dénoncé son chargé de mission au procureur de la République, tout en reconnaissant une faute puisqu'une sanction administrative a été prise.
Jeudi, Juillet 19, 2018 - 14:53
Alexandre Benalla et Vincent Crase, les deux hommes qui ont frappé un manifestant sous l'oeil d'une caméra le 1er mai à Paris, étaient tous les deux en congé. Ils n'étaient pas censés travailler ce jour-là et s'étaient portés volontaires pour être des "observateurs" de l'intervention des forces de l'ordre à laquelle ils ont pris part.
Jeudi, Juillet 19, 2018 - 11:01
Alexandre Benalla, proche collaborateur d'Emmanuel Macron dont il assure la sécurité depuis le tout début de la campagne présidentielle, est au cœur d'une affaire de violence, vidéo à l'appui. Ce n'est pas le premier dérapage de cet homme réputé pour ne pas être un tendre.
Jeudi, Juillet 19, 2018 - 10:40
Lors d'une déclaration, le porte-parole de l'Elysée Bruno Roger-Petit a confirmé qu'un deuxième collaborateur est impliqué dans les violences en marge de la manifestation du 1er mai à Paris. L'individu, un réserviste de la gendarmerie, a été sanctionné.

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