Immobilier - Investir dans une résidence secondaire: des bons plans et beaucoup de risques

La pierre, toujours

Immobilier - Investir dans une résidence secondaire: des bons plans et beaucoup de risques

Publié le :

Lundi 28 Août 2017 - 17:02

Mise à jour :

Lundi 28 Août 2017 - 17:14
Lorsque la résidence principale est acquise, la volonté de s'acheter une villa secondaire reste un souhait de placement apprécié des Français. Cependant, depuis la crise, le marché reste assez déprimé, ce qui laisse entrevoir à la fois des possibilités de plus-values mais aussi des risques.
© FRED TANNEAU / AFP/Archives
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La rédaction de FranceSoir.fr

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Si dans les plus grandes villes le marché de l'immobilier continue à se maintenir à un niveau très élevé, et ne semble pas pour l'instant inquiété par la hausse probable des taux d'intérêts, c'est plutôt du côté du marché des résidences secondaires que de bonnes affaires sont jouables.

Après un début de décennie 2000 marqué par les successions de hausse grâce à la venue de plus en plus importante de résidents étrangers (venant du Benelux, du Royaume-Uni ou même de Russie), le marché a connu un énorme trou d'air à partir de la crise de 2008. Pour dégager des liquidités, les résidents étrangers se sont brusquement mis à vendre leurs biens et, plusieurs années après, le marché n'est toujours pas remonté.

D'après le journal Le Parisienqui publie une infographie suggérant quelques secteurs intéressants pour investir, le prix de certains logements accuse une baisse de 30% en Bretagne, en Bourgogne ou en Lozère et de 15% sur la Côte d'Azur par rapport à la période dorée avant la crise. Soit autant de possibilités de plus-values si les prix retrouvent leurs sommets.

Cependant, et comme le confirme le journal, la résidence secondaire reste un placement risqué (au-delà de son intérêt strictement privé pour ses vacances bien entendu). En effet, la possession d'un tel bien immobilier qui n'est occupé que quelques semaines par an nécessite en outre d'y dépenser entre 1,5% et 2% de sa valeur à titre des charges fiscales ou d'entretien. Et, notamment depuis la crise, la hausse de l'immobilier n'a jamais permis de couvrir ces frais.

Depuis la crise de 2008, l'immobilier a baissé dans ces secteurs et peinent à remonter.

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