Proche de son départ de la tête du Medef, Pierre Gattaz s'offre un château du Luberon à 11 millions d'euros

Investissement

Proche de son départ de la tête du Medef, Pierre Gattaz s'offre un château du Luberon à 11 millions d'euros

Publié le :

Mercredi 23 Août 2017 - 09:34

Mise à jour :

Mercredi 23 Août 2017 - 09:57
Pierre Gattaz a signé une promesse d'achat sur le château de Sannes et son vignoble dans le Luberon selon "Le Canard enchaîné". La valeur du bien approcherait les 11 millions d'euros.
© ERIC PIERMONT / AFP
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La rédaction de FranceSoir.fr

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Selon les informations du Canard Enchaîné, Pierre Gattaz a fait une promesse d'achat sur le château de Sannes et son vignoble dans le Luberon. Une opération qui, selon le palmipède, avoisinerait la coquette somme de 11 millions d'euros. Il faut dire que la bâtisse fait à elle seule 2.120 mètres carrés avec six suites à laquelle s'ajoutent deux piscines, un jardin, un moulin à vent, 73 hectares de terres agricole et un vignoble AOC de 35 hectares.

Le futur ex-patron du Medef en profiterait pour se lancer ans la production d'amandes et l'huile d'olive, selon l'hebdomadaire satirique. "Il s'agit d'un projet entrepreneurial, il compte bien ne pas y perdre de l'argent", a expliqué l'un des ses proches au Canard. Pierre Gattaz et sa famille possèdent 87% du fabricant de composants électroniques Radiall. Sa fortune était estimée à plus de 300 millions d'euros en 2016.

Comme l'indiquent BFMTV et Le Point, le château de Sannes avait été convoité, dès 2011, par un certain Steve Jobs, fondateur et ancien patron d'Apple. Finalement, la vente ne s'était pas faite, l'homme d'affaire américain avait surement estimé que les 30 millions d'euros demandé par la propriétaire, Lady Hamlyn, veuve de Paul Hamlyn, éditeur britannique de renom, était trop.

Le patron des patrons Pierre Gattaz avait réitéré fin son soutien à la réforme du travail, "absolument essentielle pour le pays" et attendue par les investisseurs étrangers désireux de revenir en France dans le contexte du Brexit. "Il faut que la France redevienne aussi attractive que les pays qui nous entourent", avait-t-il estimé, insistant sur l'importance du "dialogue social pour tous" et de "déverrouiller la peur d'embaucher".

Le futur ex-patron du Medef en profiterait pour se lancer ans la production d'amandes et l'huile d'olive.

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