Dans un livre, Valérie Damidot raconte son passé de femme battue

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Dans un livre, Valérie Damidot raconte son passé de femme battue

Publié le 25/10/2016 à 15:02 - Mise à jour à 15:07
©Loïc Venance/ AFP
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Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr
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Dans un livre à paraître début novembre, l'animatrice Valérie Damidot se livre sur son passé personnel et familial. Elle révèle ainsi avoir connu les violences conjugales d'un "pervers narcissique", ou encore les mensonges de sa mère pour cacher la misère de son enfance.

Les téléspectateurs français connaissent la Valérie Damidot enjouée et toujours souriante qui refait la décoration des maisons de la cave au grenier. Cette année ils peuvent également la voir se déhancher sur le plateau de Danse avec les stars. Mais c'est une autre facette beaucoup plus intime et sombre qu'elle dévoile dans son livre à paraître jeudi 3 novembre.

Le titre de l'ouvrage donne le ton: Le cœur sur la main, le doigt sur la gâchette (Ed. Michel Lafon). "J’ai grandi dans une banlieue grise cernée par les tours. Du béton, du gris clair, du gris foncé, du gris sale, du gris triste et sans âme, du gris à perte de vue", peut-on lire dans le résumé. Un ton déjà bien éloigné de celui qu'utilise d'habitude l'animatrice. Et Valérie Damidot se confie également sur son passé de femme battue et un héritage familial difficile, racontés à Télé Star.

Elle raconte ainsi avoir rencontré à 21 ans celui qu'elle surnomme "le connard", un "pervers narcissique", "beau, sympa, drôle, brillant" qui "alternait les claques et les caresses". Avec des mots crus, elle explique que "ce qui m’a sauvée, c’est qu’il m’a déboîté la gueule. Quand tu passes ta vie avec une minerve ou manque de te faire étrangler, la survie entre en jeu et tu te casses". "Je me suis sauvée à temps", écrit-elle encore.

Elle évoque également le cas de ses grands-parents et des secrets de sa mère, aujourd'hui décédée. Durant toute son enfance, elle a cru à l'histoire selon laquelle ils avaient été tués durant la Seconde guerre mondiale, destinée à cacher une misère sociale et le passé difficile de sa mère: "personne n'était mort dans les bombardements. Ses parents étaient des gens misérables. Ils n'étaient pas seulement très pauvres, ils étaient alcooliques, brutaux". Ce n'est qu'à 17 ans qu'elle a découvert la vérité.

 

Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr

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"Je me suis sauvée à temps", écrit Valérie Damidot à propos de sa relation avec un homme violent.

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