Estramiac: rouée de coup pour avoir refusé de donner une cigarette (photo)

Estramiac: rouée de coup pour avoir refusé de donner une cigarette (photo)

Publié le 04/08/2017 à 14:43 - Mise à jour à 14:53
©Thomas Samson/AFP
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Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr
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Une jeune fille originaire du Gers a été violemment prise à partie par trois hommes lors d'une soirée organisée à Estramiac. Elle avait eu une altercation avec l'un d'eux, lui refusant notamment une cigarette, qui est revenu accompagné pour la violenter. Elle a été hospitalisée deux jours.

Un premier accrochage, un second puis les coups qui pleuvent. Une jeune fille a été violement prise à partie dans un petit village du Gers, dans la nuit de samedi 29 au dimanche 30. Elle aurait refusé une cigarette à un homme qui l'a ensuite roué de coups aidé de plusieurs complice, rapporte La Dépêche.

Ce déchaînement de violence semble trouver son origine dans de précédentes altercations entre la victime, Elodie, et ses bourreaux. La jeune fille se rend ce soir là à une fête à Estramiac, accompagnée de quelques amies et de sa sœur jumelle. Sur fond d'alcool, un premier accrochage éclate entre elle et un homme. Si la dispute finit par se calmer, le même individu revient la voir au prétexte de lui demander une cigarette qu'elle lui refuse.

Là encore, le ton monte, puis Elodie gifle l'homme en question. Le comité des fêtes doit intervenir pour les séparer. Mais l'individu ne compte pas en rester là et à l'aube, alors que la fête se termine, c'est accompagné de deux amis qu'il retrouve Elodie. "Il m'a sauté dessus. J'ai pris un violent coup de poing dans le visage! Je suis tombée et je crois que j'ai perdu connaissance. Je ne me souviens plus très bien de tout! Le trio m'a bombardée de coups de pieds", raconte-t-elle au journal régional.

Bilan pour la jeune fille: deux jours d'hospitalisation, 18 points de sutures et huit jours d'interruption totale de travail. La photo publiée par le quotidien témoigne de la violence des coups. On ignorait ce vendredi 4 si les auteurs de ces violences avaient été interpellés par les gendarmes de Fleurance, en charge de l'enquête.

Pour violences ayant entraîné une incapacité de travail inférieure ou égale à huit jours, avec la circonstance aggravante qu'elles ont été commises par plusieurs personnes agissant en qualité d'auteur ou de complice (article 222-13-8 du code pénal), ils risquent jusqu'à trois ans d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende.

Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr

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Les auteurs des coups risquent jusqu'à trois ans d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende.

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