Faire du sport pour vivre sa grossesse sans douleur

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La rédaction de FranceSoir.fr
Publié le 20 octobre 2015 - 15:02
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Des femmes enceintes.
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©Widmann Peter/Sipa
Le sport avant la conception éviterait les douleurs pelviennes pendant la grossesse selon une étude britannique.
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Lors de la grossesse, certaines femmes souffrent de douleur au niveau du bassin et des hanches. Selon une étude norvégienne, pratiquer une activité sportive régulière avant de tomber enceinte leur permettrait ainsi de moins souffrir des douleurs pelviennes.

Aussi magnifique soit-elle, la grossesse comporte généralement son lot de petits désagréments. Pour celles qui ne souhaitent pas se tordre de douleurs pendant cette période, le sport serait un bon moyen de mettre fin à ces complications, selon une étude parue début octobre dans la revue British Journal of Sports Medicine. Ainsi, lorsqu'il est pratiqué dans les trois derniers mois précédent la grossesse, il permettrait de réduire les douleurs pelviennes, soit les douleurs ressentis au niveau du bassin, des hanches voire à l'intérieur des cuisses et des jambes.

Afin de parvenir à cette conclusion, des chercheurs ont analysé les données de plus de 39.000 femmes norvégiennes enceintes de leur premier enfant, entre 2000 et 2009. Selon les résultats, les femmes qui s’entraînaient trois à cinq fois par semaine (piscine, jogging, sport en salle ou de ballon) avaient 14% de risque en moins de souffrir de douleurs pelviennes. La proportion de femmes touchées par ces douleurs et qui ne pratiquaient pas du tout de sport avant la grossesse dépassait, elle, les 12%.

En parallèle, "les chercheurs ont constaté que la proportion de femmes qui semblaient en moins bonne santé (souffrant pour certaines de dépression, de problèmes de dos et de surpoids, qui fumaient) était plus importante parmi les femmes qui n’avaient pas pratiqué de sport du tout dans le trimestre précédent leur grossesse", d’après Le Parisien.

Que les femmes enceintes, empreintes de douleur, se rassurent toutefois: ces maux, qui peuvent être gênants au quotidien, ne sont pas permanents. Selon Katrine Mari Owe, coordinateur de l'étude, ils ont tendance à disparaître naturellement après l'accouchement.