Professeur Perronne : "on n'est plus dans l’État de droit"

Professeur Perronne : "on n'est plus dans l’État de droit"

Publié le 06/05/2021 à 18:00
FS
PARTAGER CET ARTICLE :
Auteur(s): FranceSoir

Cet espace d’opinion permet la libre expression des idées et d’engendrer le débat. Les articles et vidéos publiés dans cette rubrique peuvent parfois ne pas faire consensus, en savoir plus

-A +A

Le professeur Christian Perronne étant banni des plateformes mainstream, nous reprenons cette vidéo avec l’autorisation de TV Libertés.

Médecin renommé, spécialisé dans les maladies infectieuses, en une heure d’entretien il fait le tour des principaux sujets liés à la crise du Covid-19. Celui qui depuis un an, est mis au banc des accusés, fait partie de la liste des médecins réputés que l’on dit déchus pour la seule raison qu’ils ont osé exprimer leurs opinions sur les politiques sanitaires mises en place depuis le début de la crise.

Le professeur est dans le courant de pensée qui préconise que seuls quelques personnes sont en danger face à ce virus, non pas toute la population. Le virus existe, et peut être mortel, mais pour les personnes à risque en majeure partie. Selon ce courant de pensée, ces derniers sont les personnes âgées surtout, mais parmi les jeunes, on ne compte que ceux ayant des éléments de comorbidité (poids, diabète, etc.). La grande partie de la population, n’est pas susceptible de souffrir durement du Covid-19.

D’où vient le mal alors ? Depuis un an, Christian Perronne garde la même ligne, il y a trop de personnes qui prennent des décisions mais sont subordonnées à d’autres agents, induisant des conflits d’intérêt, biaisant leur jugement. Selon lui, « on déraille totalement, on est plus dans les règles de la Démocratie, on est plus dans l’État de droit […] Au ministère, on se dit qu’on est dans l’illégalité totale, et on continue ».

Très critique envers les politiques, il explique comment il est passé de confiant envers les institutions en place - Jérôme Salomon, le directeur général de la Santé, étant son ancien élève, le désormais ex-chef de service des maladies infectieuses de l’Hôpital de Garches explique les étapes qui lui ont fait comprendre que quelque chose n’allait pas dans l’organisation des systèmes de santé en France. Les doubles discours, les exemples de politiciens préconisant une chose puis l’inverse.

Sans conflit d’intérêt autre que celui de vouloir faire améliorer le système de santé français, il livre une heure d’entretien sans tabou ni complexe, malgré les attaques répétées envers lui :

Auteur(s): FranceSoir

PARTAGER CET ARTICLE :

Chère lectrice, cher lecteur,
Vous avez lu et apprécié notre article et nous vous en remercions. Pour que nous puissions poursuivre notre travail d’enquête et d’investigation, nous avons besoin de votre aide. FranceSoir est différent de la plupart des medias Français :
- Nous sommes un média indépendant, nous n’appartenons ni à un grand groupe ni à de grands chefs d’entreprises, de ce fait, les sujets que nous traitons et la manière dont nous le faisons sont exempts de préjugés ou d’intérêts particuliers, les analyses que nous publions sont réalisées sans crainte des éventuelles pressions de ceux qui ont le pouvoir.
- Nos journalistes et contributeurs travaillent en collectif, au dessus des motivations individuelles, dans l’objectif d’aller à la recherche du bon sens, à la recherche de la vérité dans l’intérêt général.
- Nous avons choisi de rester gratuit pour tout le monde, afin que chacun ait la possibilité de pouvoir accéder à une information libre et de qualité indépendamment des ressources financières de chacun.

C’est la raison pour laquelle nous sollicitons votre soutien. Vous êtes de plus en plus nombreux à nous lire et nous donner des marques de confiance, ce soutien est précieux, il nous permet d’asseoir notre légitimité de media libre et indépendant et plus vous nous lirez plus nous aurons un impact dans le bruit médiatique ambiant.
Alors si vous souhaitez nous aider, c’est maintenant. Vous avez le pouvoir de participer au développement de FranceSoir et surtout faire en sorte que nous poursuivions notre mission d’information. Chaque contribution, petite ou grande, est importante pour nous, elle nous permet d'investir sur le long terme. Toute l’équipe vous remercie.




Le Pr Perronne persiste, les politiques sanitaires en France ont davantage mis à mal le pays que le virus

Newsletter


Fil d'actualités Opinions




Commentaires

-

Je m'abonne à la Newsletter FranceSoir