Ami(e)s vacciné(e)s, prenez garde !

Ami(e)s vacciné(e)s, prenez garde !

Publié le 22/08/2021 à 11:34
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Auteur(s): Alain Tranchant, pour FranceSoir

Cet espace d’opinion permet la libre expression des idées et d’engendrer le débat. Les articles et vidéos publiés dans cette rubrique peuvent parfois ne pas faire consensus, en savoir plus

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CHRONIQUE - Mes cher(e)s ami(e)s, Vous me faites peur ! Oui, vous me faites peur ! Et la raison en est simple : parce que vous êtes vacciné(e)s, vous vous croyez invincibles, vous pensez pouvoir baisser la garde face à ce virus qui nous pourrit la vie. Il n'y a pas de jour où je n'entende : "Je suis protégé à 96 %", "On est disciplinés, on est vaccinés". Par exemple ...

Bien évidemment, si l'on se réfère à la définition du mot "vaccin", vous avez entièrement raison. Que dit le dictionnaire ? "Vaccin : nom masculin. Substance pathogène qui, inoculée à un individu, lui confère l'immunité contre une maladie. Les vaccins fonctionnent en faisant croire à l'organisme qu'il est attaqué par une maladie. La vaccination confère l'immunité sans la conséquence de tomber malade et sans le risque d'avoir des complications parfois mortelles". 

Vaccins : l'idéal et le réel ...

Vous avez bien lu : on ne doit pas attraper la maladie contre laquelle on est vacciné, encore moins en mourir. Cela, c'est la théorie. En pratique, en ces temps de pandémie de Covid-19, la théorie ne se vérifie pas vraiment... Et c'est tout le sens de mon appel à la vigilance.

Je vous l'accorde : si j'étais encore en activité professionnelle, je n'aurais certainement pas eu le temps de suivre, quasiment jour après jour, le déroulement de cette pandémie, dans notre pays, mais aussi partout ailleurs sur la planète, puisque cette pandémie est mondiale. Et sans doute, voire même très certainement, aurais-je fait comme vous : j'aurais, bon gré mal gré, subi cette injection d'un type nouveau, toujours en phase expérimentale, en pensant échapper à la maladie par la vaccination, et avec l'espoir de retrouver une vie normale.

Certes, rien ne me prédisposait à regarder d'aussi près un sujet qui est d'abord un sujet médical. Cela ne vous a pas échappé : je ne suis pas médecin ! Mais si l'on ne devait parler que des sujets de sa propre spécialité, on ne parlerait pas beaucoup ! Et puis, lorsque nous sommes appelés aux urnes, pour élire un président de la Républiques, des députés, des maires, des conseillers départementaux ou régionaux, on ne nous demande pas d'avoir toutes les compétences dans tous les domaines. Dans la République, un principe cardinal s'applique : un homme, ou une femme, une voix. Et nous sommes amenés à faire un choix.

Me forger une opinion, c'est bien cela que je me suis efforcé de faire, en écoutant les uns et les autres, en lisant, en travaillant, et même en écrivant, l'exercice obligeant à ordonner sa pensée. Quand je regarde le chemin parcouru depuis février-mars 2020, quand j'observe les résultats obtenus dans la lutte contre le virus, à l'étranger, en France, et en particulier du côté de Marseille, je n'éprouve certainement pas le sentiment d'avoir effectué le mauvais choix, bien au contraire. Si je suis aussi sûr de moi quand je prends la plume, c'est précisément parce que les faits, les chiffres confirment la justesse de mon jugement et le bien-fondé de mon engagement. 

Mettre fin à l'exception marseillaise

A ce propos, je me permets de vous conseiller de visionner la dernière vidéo du professeur Raoult : "Vaccin et variant delta". Vous trouverez des graphiques sur les résultats de la lutte contre le virus à Marseille et dans le reste du pays. Il est gênant, très gênant, qu'il y ait eu moins de morts, beaucoup moins de morts, à Marseille que dans le reste de la France : 8 fois moins dans la tranche d'âge 80 ans et plus, et la comparaison est plus vertigineuse encore dans la tranche d'âge 60-79 ans. Les meilleurs résultats du monde entier ont d'ailleurs été obtenus à Marseille, et par ce professeur qui, aujourd'hui, "redoute que le nouveau Directeur général ne veuille pas que l'on traite les gens comme on les a traités jusqu'à maintenant". Quoi ? Il ose montrer, et démontrer, qu'il est meilleur que les grands chefs parisiens ? En France, on n'aime pas les gens qui gagnent. Il fallait bien que le professeur Raoult l'apprenne... Et la magistrale réussite marseillaise ne fait que souligner le lamentable échec de la France dans la lutte contre la pandémie. Il faut faire taire l'exception marseillaise.

Sans parler du traitement de la maladie, qui n'est pas l'objet de cette lettre, que disait Didier Raoult à propos des vaccins contre la Covid-19 ? Ceci, sur "Sud Radio", en avril 2021 : "On n'a pas respecté l'ensemble des mesures de sécurité qui permettent d'évaluer les risques relatifs pour chaque catégorie et chaque groupe, ni même l'effet tout court du vaccin ; on ne dispose d'aucune donnée sur l'incidence de la circulation virale ; on grille les étapes ; si on est chanceux, tout se passera bien, sinon ..."

Des vaccinés rattrapés par le virus et qui le transmettent ...

Quelques mois plus tard, le temps a fait son œuvre et apporté des réponses au directeur de l'IHU marseillais. Parce que le virus chinois a connu des mutations, on sait maintenant que les vaccins anglo-américains n'empêchent pas la circulation des variants, on sait également que les vaccinés qui sont infectés sont aussi contagieux que les non-vaccinés, et même - quel choc ! - que les vaccinés ont des charges virales plus élevées que les non-vaccinés lorsqu'ils sont atteints par le virus. Aux États-Unis d'Amérique, la directrice du Centre de contrôle des maladies, Rachelle Walensky, considère même les vaccinés comme de véritables bombes virales qui menacent la santé de tous lorsqu'ils ne respectent pas les gestes barrières. Et Didier Raoult le confirme dans son dernier message vidéo. Comme il estime qu'il faut traiter "comme les autres" les gens vaccinés, infectés par le variant delta, et qui sont contagieux. Ils sont près de 1 000 à être passés dans son service...

En Israël comme en Islande, en Grande-Bretagne comme à Gibraltar, où l'on a vacciné les populations à très haute dose, c'est le cas de le dire ! on observe aussi que des patients hospitalisés et gravement malades sont doublement vaccinés. Ces situations ne correspondent évidemment pas à la définition d'un vrai "vaccin" : empêcher d'attraper la maladie et de la transmettre. Mais, souvenez-vous, le professeur Perronne (déjà sanctionné, cela devient une reconnaissance de compétence sous l'ère Macron !) et le professeur Raoult (un missi dominici a été envoyé à Marseille pour organiser la mise au pas !) émettaient des doutes sur l'efficacité d'une vaccination massive sur la base de la souche chinoise, alors que le virus allait connaître des mutations faisant émerger des variants, anglais et indien notamment. Les faits leur donnent raison, dramatiquement raison. Ah ! si on leur avait confié la gestion de la pandémie. Combien de milliards d'euros épargnés, parce qu'ils n'avaient pas la religion du confinement, et combien de vies sauvées, parce qu'ils auraient soigné les malades, tout simplement.

En Grande-Bretagne, leur collègue Andrew Pollard est catégorique : puisque le variant indien, ou delta, peut infecter les personnes vaccinées, et que les personnes vaccinées peuvent transmettre la maladie, il est illusoire d'atteindre une immunité collective de la population par la vaccination. Il appelle donc à la fin des tests réalisés en masse (ce que l'OMS a déjà recommandé... dès le mois de juin) afin que la Grande-Bretagne puisse commencer à vivre avec le virus.

Toujours en Grande-Bretagne, et de la manière la plus officielle qui soit, un rapport du "Public Health England" révèle que sur 257 personnes décédées de la Covid-19 entre février et juin 2021, 63 % avaient reçu au moins une dose du vaccin. Étant donné l'âge des personnes disparues, le Dr Maudrux soulignait récemment sur "FranceSoir" que l'on ne saurait déduire de ces chiffres que la mortalité de la maladie est supérieure dans la population vaccinée à celle de la population non-vaccinée. En revanche, la preuve est désormais rapportée que les vaccins ne protègent pas, ou seulement très peu, des formes graves de la maladie, au contraire de tout ce que l'on peut entendre en France, où il n'existe plus le moindre contre-pouvoir. 

Un virus qui perd de sa virulence

Dans notre beau pays, les exemples ne manquent donc pas de personnes vaccinées contre le virus, et qui se trouvent infectées par le variant delta (ou indien). Dans son édition du 18 août, le journal de Nantes, "Presse Océan", rapporte que cinq Ehpad de Loire-Atlantique ont été frappés par des foyers de contamination, à Nantes, à Carquefou, à Saint-Nazaire. La directrice de l'une de ces résidences assure au journal que : "les résidents ayant contracté le Covid avaient été vaccinés il y a plusieurs mois et n'ont pas eu de symptômes majeurs."

C'est, en effet, la bonne nouvelle, relative naturellement, observée en France mais aussi à l'étranger : comme l'avaient indiqué les professeurs Perronne et Raoult - toujours eux ! - le virus perd de sa virulence et de sa dangerosité au fur et à mesure de ses mutations. Un rapport officiel du ministère anglais de la Santé nous apprend que, pour des cohortes de patients comparables (environ 230 000 personnes), la mortalité liée au virus indien est dix fois moins importante que celle du virus britannique (dit alpha) qui a sévi il y a quelques mois : 4 265 morts avec le variant alpha, 461 morts avec le variant delta.

Cher(e) ami(e)s, je ne voudrais pas abuser des citations, mais il en est une que je ne peux résister à vous livrer. Elle émane de Stéphane Bancel, le PDG français du laboratoire américain Moderna. Elle date déjà d'environ deux mois, et elle ne manque pas de saveur. Jugez plutôt ! "40 à 50% des double vaccinés risquent une contamination au variant indien cet automne". Hommage lui soit rendu ! Lui, au moins, tient un langage de vérité. Le gouvernement français avait tenu des propos de la même veine dans un mémoire adressé au Conseil d'État le 28 mars 2021 : "Les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d'inefficacité du vaccin ou de réinfection post-vaccinale (...) du fait de la virulence d'un variant".

Mais, disons-le clairement, ce sont les collaborateurs de la Direction des affaires juridiques du ministère de la Santé qui tenaient la plume, pas l'inimitable M. Véran qui n'a cessé, depuis 18 mois, de dire tout et son contraire, et à qui, en ces temps post -olympiques, on peut à coup sûr décerner la médaille d'or du mensonge. Et voilà que Jean Castex vient de nous adresser une de ses petites phrases dont il a le secret : "La liberté de contaminer les autres, je ne sais pas trop ce que c'est." Sans doute ignore-t-il que des vaccinés peuvent attraper la Covid, et la transmettre. Il est vrai qu'il ne savait pas non plus - le roi du déconfinement ! - qu'il existait des traitements contre la Covid-19 ... 

Lisez "FranceSoir", Corinne Reverbel, et visionnez les vidéos de l'IHU !

Voilà pourquoi, mes cher(e)s ami(e)s, vous me faites si peur. Vous vous estimez protégé(e)s, et vous ne l'êtes certainement pas autant que vous le croyez. En voulez-vous une autre preuve, par l'absurde ? Si vous l'étiez autant qu'on vous l'a dit, pourquoi vous demande-t-on de porter un masque pour entrer dans une très grande surface de vente... alors même que vous produisez votre passe sanitaire attestant de votre double piqûre ? Enfin, et par-dessus tout, comme il s'agit du même variant indien qui circule actuellement en Europe, par quel miracle le "vaccin" lui ferait-il barrage en France, alors que partout ailleurs il a fait étalage de sa "parfaite" inefficacité ?

Bien sûr, aucun grand média d'information français ne vous dira cela. Bien sûr, vous n'entendrez pas beaucoup nos femmes et hommes politiques sur le sujet. Leur attitude se résume à : "Courage, taisons-nous ! Et pourvu que Macron nous débarrasse de ça !" Ils ne pensent qu'à leur carrière et à la prochaine élection présidentielle. Écrivant cela, ce n'est assurément pas un compliment que je leur décerne ! Mais ils n'en méritent guère. Si vous voulez être informé(e)s sur ces sujets de santé publique, lisez "FranceSoir" (c'est un journal numérique libre), consultez le compte twitter de Corinne Reverbel (c'est une mine d'informations sourcées), visionnez les vidéos du professeur Raoult et de l'IHU Méditerranée-Infection (c'est la marque suprême du talent : rendre intelligible au commun des mortels des questions scientifiques complexes). Alors, vous vous ferez votre propre opinion, en connaissance de cause. Je n'ose vous donner le conseil du professeur Perronne : éteignez votre téléviseur, si vous ne voulez pas devenir dépressifs !

Mes cher(e)s ami(e)s, vous l'avez compris, c'est un cri du cœur que je vous adresse : prenez bien soin de vous !

Dans l'attente du plaisir de nous retrouver dans des conditions normales, soyez assuré(e)s de mes sentiments les meilleurs et de ma fidèle amitié.

Auteur(s): Alain Tranchant, pour FranceSoir

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Il n'y a qu'en France que les vaccinés ne sont pas contagieux...

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