Chronique N°68 – «Persécuter les non-vaccinés n’est pas la solution !»

Chronique N°68 – «Persécuter les non-vaccinés n’est pas la solution !»

Publié le 24/08/2021 à 12:19 - Mise à jour à 12:20
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Auteur(s): François Pesty, pour FranceSoir

Cet espace d’opinion permet la libre expression des idées et d’engendrer le débat. Les articles et vidéos publiés dans cette rubrique peuvent parfois ne pas faire consensus, en savoir plus

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Chronique de mes vacances en partie pourries par le passe sanitaire…

Nous sommes partis le 23 juillet 2021 avec ma femme et ma fille cadette en direction de l’Auvergne où nous allions passer deux jours chez mes cousins dans le Haut-Cantal. Nous n’avions pas encore fait plus de dix kilomètres sur l’autoroute A10, que l’exploitant Vinci nous assenait d’un slogan lumineux, au sens propre, mais pas au sens figuré :

« Tous vaccinés, Tous protégés ».

Alors, que ces panneaux d’information à message variable (ici), disposés au-dessus des voies de circulation environ tous les 15 km (vous ne pouvez pas les rater), sont supposés informer en temps réel sur le trafic, les incidents, les travaux, la météo, leur usage a été ici détourné pour relayer la propagande gouvernementale. Proprement scandaleux !

 

 

Ce n’est que quelques jours plus tard que je prenais connaissance de l’interview sur Sud Radio accordée le 4 août à Maître Fabrice Di Vizio, avocat au barreau de Nanterre (92) qui s’expliquait sur ses recours auprès du Conseil Constitutionnel au nom de plus de 70 000 plaignants. Une interview postée sur YouTube avec le titre « Macron est plus crédible en influenceur Pfizer qu'en général des Armées ! » (ici)

Son importante intervention, visionnée près de 500 000 fois, m’apprenait que le Conseil Constitutionnel qui avait été d’une incroyable indulgence à l’égard de la Loi scélérate d’extension du passe sanitaire, présidé par Laurent Fabius, ancien Premier Ministre de la France, mais aussi qu’au Conseil d’État, la rapporteuse sur le projet de Loi, avait été tête de liste « La REM » au dernières élections régionales…

L’avocat spécialisé en Santé Publique, portait à notre connaissance que Victor Fabius, fils de Laurent, est Directeur Associé du cabinet de conseil multinational McKinsey & Company. Il est possible de consulter sa fiche sur le site (ici). Victor Fabius a même écrit un article le 30 juillet 2020 au nom de la compagnie, dont on peut traduire le titre par « Comment le Covid est en train de changer les comportements des consommateurs, aujourd’hui et pour toujours » (ici)

Or, Consultor (Portail du conseil en stratégie) annonçait le 17 mai 2021, que la mission confiée par le gouvernement à McKinsey pour l’accompagner sur la stratégie vaccinale anti-covid était prolongée. Elle avait commencé les 30 novembre 2020 et avait déjà reconduite selon un article du journal Les Echos, daté du 2 mars 2021 (ici).

Nous sommes donc face à un énorme conflit d’intérêt à la tête de l’État, sinon, un scandale d’État ! Laurent Fabius aurait dû se déporter

Vous qui êtes partis sur la route des vacances ou vous apprêtez à le faire, vous qui en rentrez, vous ne pourrez échapper au message publicitaire « subliminal » répété toutes les quinze minutes sur les autoroutes de France et de Navarre…

Le problème est que ce message est foncièrement faux

Les vaccinés ne sont pas tous protégés ! Nous ignorons encore aujourd’hui la durée d’une éventuelle protection du virus conférée par le vaccin, particulièrement chez les personnes du grand âge.

La vaccination n’empêche pas la transmission virale.

Le rapport bénéfice/risque des vaccins n’est pas « très favorable », comme on a pu l’entendre ou le lire dans les médias, mais il est inconnu, car les innombrables cas individuels déclarés pour un ou plusieurs événements indésirables, dont de nombreux décès, on voit mal comment l’expertise fouillée de chaque dossier pour juger de l’imputabilité ou pas du vaccin, pourra être un jour conduite et par qui ?

Les non-vaccinés peuvent être extrêmement nombreux à posséder une immunité innée ou croisée avec les autres coronavirus qui les protège et protège les autres !

Avant de narrer les embûches rencontrées pendant nos vacances dans le Sud-Est de la France, il me paraît crucial de faire un point objectif sur la réalité de la situation sanitaire, au moins en métropole.

Remarque préalable et consternante : Le 8 juillet 2021, Santé Publique France publiait sont dernier point épidémiologique hebdomadaire national complet (36 pages : ici). Depuis cette date, SPF ne publie plus qu’un format en cinq à sept pages (16 juillet 2021 : ici ; 22 juillet 2021 : ici ; 29 juillet 2021 : ici ; 5 août 2021 : ici ; 12 août 2021 : ici ; 19 août 2021 : ici). Après l’abandon pur et simple de la publication du tableau qui permettait un suivi dans les Ehpads (nombre de nouvelles contaminations, nombre de décès covid survenus en Ehpads et nombre de décès covid survenus à l’hôpital chez des résidents), SPF poursuit en amplifiant sa stratégie de dissimulation des données de suivi de la pandémie. C’est absolument insupportable ! Faut-il saisir la CADA ?

Plutôt que de relayer le discours alarmiste du gouvernement, dans le but de faire peur et de pousser à la vaccination de toutes la population (une hérésie médicale, voir ma chronique précédente : ici), les médias seraient mieux inspirés de regarder d’un peu plus près les données scientifiques de la situation sanitaire. Le graphique suivant est éloquent. Le variant delta de la 4ème vague en France, est beaucoup moins mortel que le variant anglais de la 3ème vague.

 

 

 

Alors que la mortalité hospitalière attribuée au Covid-19 suivait à deux semaines d’intervalle l’incidence lors de la 3ème vague, elle est aujourd’hui cinq à dix fois moins élevée.

Le graphique suivant compare les évolutions des taux d’incidence et de positivité des tests des 3ème et 4ème vagues :

 

 

Alors que la positivité des tests avait atteint 8,7% le 22 avril 2021 lors de la 3ème vague due au variant anglais, elle n’a jamais dépassé sensiblement les 4%, et a même fortement reculé depuis le 28 juillet. La progression de l’incidence, elle aussi a fortement ralenti.

Enfin, le graphique suivant qui retrace les nombres de patients covid-19 hospitalisés (tous services) et en réanimation.

 

 

Avec 9.233 patients confirmés covid19 hospitalisés (tous services) le 11 août, contre 31.262 lors de la 3ème vague, et avec 1.745 patients confirmés covid19 en réanimation, toujours le 11 août, contre 6.001 atteints en 3ème vague, la 4ème vague n’est pour l’instant qu’une vaguelette…

Après les villages du Falgoux et de Salers proches du Puy-Mary dans le Haut-Cantal, nous visitons Saint-Flour et Laguiole, puis Marcillac-Vallon (où nous faisons chou blanc, l’artisan boucher charcutier si renommé est malheureusement fermé le lundi. Sa si fameuse « saucisse sèche à la perche de l’Aveyron », nous passera sous le nez). Néanmoins, nous gagnons Rodez sans encombre le 26 juillet.

 

 

Après la visite en matinée le 27 juillet de cette magnifique ville, nous nous dirigeons rapidement sur Béziers.

Le lendemain, nous passons la matinée à Narbonne, et faisons une dégustation au Château l’Hospitalet, puis la plage de Gruissan, pour terminer par un dîner à Sètes. Bien heureusement, le passe sanitaire n’était pas encore obligatoire dans les restaurants…

 

 

Le 28 juillet, visite de Montpellier, puis difficile de trouver une place sur la plage bondée de la Grande Motte. Toujours pas de passe sanitaire exigé. Nous n’allons pas nous plaindre…

 

 

C’est comme si ils étaient tous venus se contaminer sur le sable chaud et dans l’eau. Des voisins de table au restaurant sur la place de la Comédie nous avaient donné les meilleurs coins pour voir les flamants roses. Direction Le Grau-du-Roi, Aigues-Mortes et Saintes-Maries-de-la-Mer, pour des images idylliques…

 

 

Nous poursuivrons par les arènes de Nîmes, sa Tour Magne, le Pont-du-Gard, Uzès, Beaucaire, Arles,

Arles, ville d’art et d’histoire.

 

 

Ce fut à Orange que nous avons éprouvé pour la première fois ce sentiment d’être si injustement punis de ne pas nous être faits vacciner. Sans passe sanitaire, impossible de visiter l’amphithéâtre romain !

 

 

Visite écourtée à Orange, nous poursuivions notre périple touristique par St-Rémy-de-Provence, Les Baux-de-Provence, Gordes. Nous allions passer quatre jours dans le Lubéron, avec pour camp de base, un Airbnb situé à La Bastide-des-Jourdans.

Relevons qu’à St-Rémy-de-Provence, nous sommes tombés sur une affiche placardée dans le centre ville. En effet, la Préfète des Bouches-du-Rhône, Frédérique Camilleri, particulièrement zélée et ignorante sur l’inefficacité prouvée des masques contre la propagation des virus respiratoires, avait pris un arrêté :

 



Passés dans le Lubéron, nous allions connaître de nouveaux déboires causés par l’exigence du passe sanitaire. Alors que nous découvrions le Château de La Tour d’Aigues, en début d’après-midi ce 3 août 2021, une affiche attira notre attention. Il s’agissait d’une invitation à une séance de cinéma en plein air en nocturne à 21h30 le soir même. Mes filles avaient très envie de revenir après le dîner à La Bastide-des-Jourdans, pour assister à la projection du film de Les Nuls « La cité de la peur ».

Quelle ne fût pas notre frustration de nous faire refouler à l’entrée au motif que nous n’avions pas de passe sanitaire !

 

 

Nous n’étions pas les seuls dans cette situation. Il n’y avait pourtant pas plus d’une trentaine de spectateurs installés dans les gradins. Nous n’en n’avons absolument pas voulu aux responsables de l’association de bénévoles qui organisait cet événement. En revanche, nous étions très remontés contre notre cynique et sinistre exécutif…

Un peu plus tôt le même jour, nous étions tombés sur une autre affiche.

 

 

Encore un préfet aussi zélé que très mal informé, celui du Vaucluse, Bertrand Gaume, pour ne pas le nommer. Le masque, l’objet le plus inutile de la gestion de la pandémie. Songez chers internautes, que le confinement, les fermetures, les couvre-feux, les jauges et j’en passe, sont des mesures qui ont été prises sans la moindre preuve de leur efficacité à réduire les contaminations. Mais, pour les masques, c’est bien pire encore, puisque nous disposons d’une dizaine d’études cliniques randomisées qui établissent leur inefficacité contre les virus respiratoires (voir par exemple ma chronique N°54 : ici). « Le masque chirurgical ne fait pas ou peu de différence avec l’absence de port de masque », « Le masque FFP2 ne fait pas ou peu de différence avec le port du masque chirurgical » a jugé la Collaboration Cochrane dans sa 4ème actualisation d’une revue méthodique avec méta-analyse, publiée le 20 novembre 2020 (À retrouver dans la Cochrane Library : ici). Il faut vraiment être atteint de crétinisme ou de démence pour promouvoir cette mesure ou l’imposer à la population.

Le 4 août en matinée, je zappe sur CNEWS. Le Pr Enrique Casalino, Directeur médical de l’AP-HP (Assistance Publique Hôpitaux de Paris), et infectiologue à l’hôpital Bichat-Claude Bernard, était interviewé.

 

 

Il dira à propos de l’obligation vaccinale, bien mal vécue par nombre de soignants : « L’immense majorité des soignants va se faire vacciner, il va y avoir quelques récalcitrants comme partout. »

Stigmatisant ceux qui manifestent contre le passE sanitaire et l’obligation vaccinale (dictatoriale pour celles et ceux qui nous soignent, et déguisée dans un passE sanitaire honteux pour les non vaccinés, qui pourtant sont nombreux à protéger les autres grâce à leur immunité innée ou croisée), il affirmera aussi : « L’ennemi est le virus, ce ne sont pas les mesures qui nous protègent du virus. »

 

 

Interrogé sur la possibilité d’avoir des réanimations submergées à Paris lors de la 4ème vague, le Pr Enrique Casalino déclare : « Je vous rappelle quand même que nous avons vacciné 50% de la population, comme tous les européens. Dans la première vague, 6% de la population seulement a été touchée. Et avec 6%, nous avons mis un genou à terre. »

 

 

Eh bien ce chiffre de 6% est faux. En date du 18 mai 2020, selon le point épidémiologique hebdomadaire national publié par Santé Publique France le 21 mai 2020 (à télécharger ici), au moment du 1er déconfinement, seules 142 903 personnes avaient été testées positives au covid (RT-PCR), soit 0,2% de la population (142 903 / 67 063 703 = 0,21%). Cela fait une sacrée différence avec 6% non ? Si la 1ère vague avait infecté 6% de la population française, nous aurions eu plus de 4 millions de personnes malades de la covid-19. Ces PU-PH peuvent dire n’importe quoi sur les plateaux TV ou à la radio !

 

 

Dans le dernier point épidémiologique hebdomadaire national complet (36 pages : ici), il est mentionné page 5, qu’au 7 juillet 2021, un total de 5 794 665 cas confirmés de covid-19 ont été rapportés à Santé Publique France depuis janvier 2020. La population française au 1er janvier 2021 a été estimée par l’INSEE à 67 407 241 personnes. Le cumul de cas covid-19 testés positifs par RT-PCR depuis le début de la pandémie correspond donc à 8,6% de la population en date du 7 juillet 2021. Ainsi, pour que la totalité de la population française soit contaminée par le SARS-COV-2, il faudra attendre encore… 16 années. Détail du calcul : ((67407241-5794665)/5794665)*18)/12

 

 

L’infectiologue finira même par affirmer que la pandémie durera : « un an, deux ans, trois ans, tant que 95% de la population mondiale ne sera pas vaccinée ».

 

 

Seulement voilà, ce Monsieur n’est pas vraiment crédible, tant « il mange à tous les râteliers de Big Pharma ». Découvrez ci-dessous les laboratoires qui lui font des faveurs.

 

 

 

 

Le Pr Frédéric Adnet, Chef du service des Urgences à l’hôpital Avicennes, Bobigny, AP-HP, le 1er août sur CNEWS : « Ecoutez, la comparaison de ce qui se passe en Angleterre et de ce qui pourrait se passer en France, est extrêmement intéressante. Outre le fait que l’épidémie semble maintenant en voie de régression en Angleterre, ce qui est important de comparer, c’est l’impact sur les structures hospitalières de ce rebond épidémique en Angleterre. Et force est de constater que dans les pays d’Europe où la population est la plus vaccinée comme l’a signalé votre collaborateur, l’impact au niveau des structures hospitalières, réanimation, hospitalisation et mortalité a été négligeable. Tout se passe comme si, lorsque la population est très largement vaccinée, ce covid-19 devient en fait une maladie virale, on va dire, qui est plutôt bénigne, comme la grippe, et qui pourrait se gérer comme la grippe. Pour la grippe, on ne met pas de masque, on n’a pas de passe sanitaire. C’est ce qu’ont fait les Anglais. Ils n’ont pas reconfiné, ils n’ont pas augmenté les mesures barrières, et ils ont géré ça parce que… »

Le journaliste : « Ils ont enlevé toutes les restrictions depuis une dizaine de jours… »

Le Pr Frédéric Adnet : « Parce que, encore une fois, ce qui fait la dangerosité d’une épidémie, c’est son impact hospitalier, son impact de patients qui vont en réanimation, et qui décèdent. Ce qui n’est pas arrivé en Angleterre ».

 

L’urgentiste, comme tous ces PU-PH qui défilent en permanence sur les plateaux TV et dans les studios de radio, ne fait qu’appuyer la propagande gouvernementale poussant à la vaccination de la totalité de la population.

Peut-on imaginer que ce soit la seule vaccination des personnes vulnérables qui ait été nécessaire pour obtenir en Angleterre comme en France, une 4ème vague beaucoup moins meurtrière que la 3ème ?

Assurément non, pour le Pr Frédéric Adnet.

Peut-on faire l’hypothèse que bien plus que l’efficacité vaccinale, ce soit une bien moindre pathogénicité du variant delta qui explique la spectaculaire atténuation, en Angleterre comme en France, des hospitalisations, des entrées en réanimation et des décès au cours de cette 4ème vague par rapport aux précédentes ?

Le Pr Frédéric Adnet ne peut le concevoir…

Ses liens d’intérêts privilégiés avec les firmes de la santé (médicaments, dispositifs médicaux, kits d’analyse de laboratoires…) fournissent une explication à sa dissonance cognitive…

 

 

Le 5 août 2021, après une matinée de pratique de l’accrobranche dans le Colorado du Lubéron (ici) du côté de Rustrel, une visite du vieux Manosque, et une balade instructive avec les chèvres sur le plateau de Valensole, nous avons la chance d’éviter le contrôle du passe sanitaire pour déambuler et photographier librement un champ de lavande en fleurs.

 

 

Le 7 août 2021, la courageuse journaliste essayiste sur CNEWS, Lydia Guirous, que l’on voit à l’écran au côté du Pr Frédéric Adnet, un peu plus haut, videra son sac à l’antenne dans son édito consacré au passe sanitaire (retrouver la vidéo ici, à 1:35:56 de l’enregistrement).

 

 

Le même jour, nous visitions Villeneuve-lez-Avignon, et sommes montés au Fort Saint-André. Zut ! Le passe sanitaire y est obligatoire…

 

 

 

 

Allez savoir pourquoi, l’Abbaye Saint-André et son jardin, adossés au Fort, n’exigeaient pas le passe sanitaire. Nous en avons bien profité.

Ce samedi 7 août 2021, nous venions juste d’arriver à proximité du palais papal d’Avignon, il était un peu plus de 14 heures, j’aurais pu en avoir rêvé, mais ce n’était pas prévu, nous tombons en plein dans une manifestation contre le passe sanitaire et l’obligation vaccinale pour les professionnels de santé !

 

 

Énorme la manifestation !  Plusieurs milliers de manifestants, déambulant en musique dans une ambiance bon enfant, avec des pancartes et bannières arborant des slogans vraiment bien trouvés pour la circonstance. Cela m’a fait un bien fou. En tant que chroniqueur covid pour FranceSoir, je me devais de faire un retour de cette manifestation à mes lecteurs… J’ai pris tant de photos, que j’en ai fait un diaporama que vous pouvez télécharger : ici.

Quelques extraits de la manifestation :

- Sur un ballon de baudruche avec une caricature de Macron diabolisé avec l’inscription « Le diable s’habille en Pfizer ».

- « Scan this » avec un doigt d’honneur en filigrane sur un QR Code.

- « La liberté ne se conjugue pas » de M…, 14 ans.

- « Libre de choisir ».

- « À bas le monarque – Vive la République sociale, écologique, égalitaire, libertaire ».

- « Elle est où la France de Voltaire et d’Hugo ? ».

- « Macron, ton pass, on s’en passe – Liberté ».

- « Laissez-nous choisir – Nos choix, notre liberté ».

- « Liberté ».

- « Effaçons nos différences, tous unis pour notre liberté ».

- « Liberté » en haut, avec en bas « Pass » barré d’une croix rouge.

- Sur le volet gauche de la pancarte, « Le pass aux sanitaires », avec dessous en dessin, un W.-C. dans lequel un QR Code a été jeté, et sur le volet droit, la tête de Macron dans une capside virale, en-dessous « Le gouvernement » et juste en dessous « MENT », signé : https://t.me/s/laroseblancheFR.

- « Liberté », avec trois cœurs en dessous.

- « Darmanisation de la vie politique » et en dessous « PASSage EN FORCE d’un ACTE NON CONSENTI ».

- « Nous sommes debout ».

- « Non au pass »

- « Vous êtes nés avec des ailes, alors pourquoi choisir de ramper ? ».

- « Mon corps m’appartient ! OMS, Bill Gates, expérimentez les poisons sur vous, pas sur nous » avec une seringue en dessin.

- « République française – Liberté – Égalité – Fraternité » barré d’une croix, et en dessous, Ripouxblique française et en dessous « Dictature, soumission, servilité ».

- « Que le pass trépasse » avec en dessins une hache et trois cercueils.

- « 1/ Peur (coronavirus) 2/ Privation (confinement) 3/ Récompense (Vaccin) = Manipulation », avec le dessin d’une seringue.

- Idem avec « Manipulation de masse ».

- « J’accepte le risque du virus, je refuse le danger des vaccins – Liberté ! ».

- « Cobaye », dessin d’une seringue, « Vous n’aurez pas ma liberté de penser » et sur l’autre volet « Obligatoire », une seringue dessinée en dessous et « Ça ne pass(e) plus ».

- « Liberté, ne touchez pas à nos enfant ».

- « Vaccins en phase expérimentale = inconnu », « Le covid se soigne, il y a des traitements, liberté ».

- « Pass social = Nouveau permis à points / Bienvenue en Chine »

- « Non à Macron, Oui aux libertés »

Rien de mieux qu’une courte vidéo pour mieux appréhender l’ambiance et la force tranquille de cette manifestation :

 

 

Bien évidemment, impossible de rentrer dans le palais des papes sans passe sanitaire !

 

 

À noter que seule la premièrre page sur les cinq que compte le décret (téléchargeable : ici), était affichée devant l’entrée du palais. Est-ce cela, la transparence et l’information loyale des citoyens ?

 

La manifestation se poursuivit sous la pluie au-delà de 16h00 devant l’entrée du palais des papes.

Mais, je ne me résignais pas à quitter Avignon sans avoir entonné la chanson « Sur le pont d'Avignon l'on y danse l'on y danse, sur le pont d'Avignon l'on y danse tous en rond ». L’envie de monter sur le pont et d’y danser m’envahissait. Je m’approche alors de l’entrée…

Enfer et damnation, même sous une pluie battante, pour fouler le Vieux-Pont d’Avignon, le passe sanitaire était exigé !

 

 

Quel niveau de connerie faut-il avoir atteint pour interdire à qui que ce soit de danser sous la pluie sur le pont d’Avignon ? Ceux qui nous gouvernent ne sont-ils pas devenus fous ?

Le lendemain, 8 août 2021, veille de l’entrée en vigueur du passe sanitaire dans les bars et restaurants, nous étions à Tournon-sur-Rhône, en Ardèche, où, inévitablement, le préfet, Thierry Devimeux, avait rendu le port du masque obligatoire en extérieur. Nous avons à faire à une épidémie de bêtises chez les préfets et préfètes…

 

 

Pensez-vous que le masque soit utile en face (Tournon-sur-Rhône » ou ici (Tain-L’Hermitage), franchement ? On ne frise pas le ridicule ?

 

 

Juste un peu plus loin, se trouvait une affichette placardée aux noms du ministère en charge de la Santé, de l’Agence Régionale de Santé, et de l’hôpital de Tournon-sur-Rhône, centre local de vaccination, qui reprenaient en cœur le même refrain validé par McKinsey et le Conseil Constitutionnel (Con, surtout) « Se vacciner, se protéger ».

 

 

La préfète de la Drôme, Élodie Degiovanni, ne vaut pas mieux que ses collègues du Vaucluse, des Bouches-du-Rhône, de l’Ardèche, puisqu’elle a pris un arrêté similaire le 27 juillet (ici). Pauvre France. Courage, fuyons… Au passage, Tain-L’Hermitage, n’est-ce pas ici que le président Macron a pris une baffe, dont l’auteur a écopé de 18 mois de prison, avec quatre ferme, selon le journal Le Monde (ici). Même si je considère que gifler une personne publique est une faute, je trouve que la peine est très disproportionnée, dans un pays où, par exemple, la plupart des viols et agressions sexuelles ne sont pas sanctionnés…

 

 

Le 8 août 2021, échaudé par toutes ces désillusions causées par la mise en place d’un abject pase sanitaire, liberticide et dont l’intérêt dans la gestion de la crise sanitaire reste à prouver, je téléphone au Parc des Oiseaux de Villars-les-Dombes que nous envisagions de visiter le lendemain. Bingo. Le passe y est aussi obligatoire. Quelle infâmie ! L’idée de nous interdire de faire une chasse à l’image au milieu d’oiseaux plus beaux les uns que les autres, de surcroit en pleine nature, au cœur du département de l’Ain, m’insupporte au plus haut point. Honte à nos dirigeants…

Nous n’avons pas pu admirer les Grandes Aigrettes…

Photo tirée du site Internet du parc des oiseaux.

 

 

Le 9 août, nous poursuivons malgré tout notre petite virée dans l’Ain, et visitons le centre historique de Bourg-en-Bresse (prononcer « bourque en bresse). L’office du tourisme nous oriente vers la « perle » de la ville. À savoir, le Monastère Royal de Brou.


Une image contenant texte, arbre, ciel, extérieur</p>
<p>Description générée automatiquement

 

Pour l’extérieur pas de souci. En revanche, impossible de pénétrer dans le cloître.

 

 

Le lendemain, 9 août 2021, logés dans une chambre d’hôtes à Fuissé, magnifique village de Saône et Loire, après une dégustation de Mâcon-village et de Pouilly-Fuissé au caveau de vignerons talentueux, nous nous mettons en quête d’un restaurant. On nous avait recommandé « L’O des vignes ». Pas de chance, dès le premier jour de son entrée en vigueur, le restaurateur applique à la lettre le contrôle du passe sanitaire. On insiste un peu, mais il se réfugie derrière le risque pour lui d’écoper d’une lourde amende…

 

 

Les autres restaurants à proximité, sur Pouilly et Solutré, sont fermés. On se décide à aller sur Mâcon pour en chercher un plus compréhensif dans le centre ville. À la « Brasserie de l’Académie », qui propose pourtant à sa carte « un Burger Maison », ils ne font pas de plat à emporter. Figurez-vous qu’ils n’avaient pas les sacs en papier ou boites en carton et serviettes en papier…

Finalement, si on n’est pas vacciné, on peut crever de faim. C’est quoi la prochaine étape ? Imposer le passe sanitaire dans les toilettes publiques ? Si on n’est pas vacciné, on se fera dessus ?

 

 

Pour terminer, trois grands moments radiographiques sur France Info :

Le pétage de plomb d’Olivier Véran le 14 août (A retrouver : ici)

La journaliste Solenne Cressant « Plus de 200 manifestations, prévues une nouvelle fois, aujourd’hui, partout en France, contre le passe sanitaire et l’obligation vaccinale. Les services de renseignement intérieur, prévoient même une cinquième mobilisation plus importante que les semaines précédentes. 250 000 personnes attendues contre plus de 100 000 au début des manifestations. Dans les cortèges ou sur les réseaux sociaux, les anti-passe accusent le gouvernement d’entraver leur liberté, parlent de dictature sanitaire, avec parfois des slogans antisémites. Ce qui ne manque pas d’agacer le gouvernement et notamment, le ministre de la Santé, Olivier Véran qui, depuis la Martinique, hier, n’a pas mâché ses mots :

Olivier Véran « Vous avez 200 000 personnes qui ont manifesté un samedi pour dire qu’elles ne voulaient pas du vaccin [1], avec des pancartes extrêmement bariolées et des motifs parfois extrêmement douteux, permettez-moi de le dire. Voire, complètement crade ! [2]. Mais, dans la même journée, vous avez deux ou trois fois plus de gens qui font la queue pour se faire vacciner en centre de vaccination [3]. On doit davantage parler de celles et ceux qui font ce geste-là. Parce que c’est aussi un message d’entraînement qu’on porte ». Solenne Cressant « Olivier Véran, agacé et qui veut plutôt miser sur ceux qui se font vacciner, minimiser sur les antivax ».

[1] Non, il s’agit principalement d’opposants au passe sanitaire. Parmi les protestataires il y a des personnes vaccinées.

[2] Plutôt que de stigmatiser, vous pouvez préciser quels sont les motifs « douteux, voire crades » ?

[3] Ben, évidemment. Ces gens-là, font majoritairement la queue dans les vaccinodromes pour pouvoir aller facilement en boîte de nuit, dans les bars, les restaurants, les salles de spectacle ou de sport… Vous avez créé une obligation vaccinale déguisée. C’est une véritable machination. Interrogez-les et vous verrez quels sont leurs motifs réels. Ce n’est pas du tout qu’ils soient convaincus de l’intérêt de la vaccination anticovid…

Le 19 août, Bruno Le Maire, maître chanteur envers les restaurateurs pour qu’ils fassent le chantage au passe sanitaire à leurs clients (Se placer à 0:58 de l’enregistrement audio : ici) Journaliste « À la une également ce soir, la mise en garde de Bruno Le Maire, aux restaurateurs qui refusent le passe sanitaire. Vous entendrez le ministre de l’Économie dans le journal ». Une journaliste : « La sanction sera sans appel pour ceux qui refusent de contrôler le passe sanitaire ». Un journaliste : « C’est le message envoyé aujourd’hui aux restaurateurs. Ceux qui ne veulent pas jouer le jeu n’auront droit à aucune aide de l’État. Voilà ce qu’a déclaré le ministre de l’Économie, lors d’une visite à Bayonne ». Bruno Le Maire : « Tous les abus, nous les repérons, et nous les sanctionnons [4]. Là aussi, le principe, c’est que si vous avez une aide de l’État, il y a des règles à respecter. Et ceux qui ne respectent pas les règles, sont sanctionnés. Je veux être très clair d’ailleurs sur le fait que ceux qui ne veulent pas jouer le jeu [5] du passe sanitaire dans les restaurants, n’auront accès à aucune aide de l’État [6]. Si vous ne voulez pas respecter les règles, vous êtes sanctionnés et notamment, vous n’avez accès à aucuns des soutiens financiers de l’État. Je ne veux pas expliquer au contribuable qu'il paye pour ces aides [le fond de solidarité, c’est le contribuable qui le finance], qu’il va financer des gens qui trichent avec les règles [7]. Donc, je veux être très clair, avec tous ceux qui ne veulent pas appliquer le passe sanitaire, notamment dans la restauration, ils n’auront droit à aucune aide de l’État, aucune aide du contribuable ».

[4] Un tantinet prétentieux. Bruno Le Maire, c’est Superman !

[5] Pour vous, jouer avec les libertés des autres, c’est un jeu. Belle mentalité. Quel sadisme ! (Sadisme : « Plaisir à voir souffrir les autres ; cruauté » - Source : Le Petit Larousse Illustré 2020).

[6] Cela s’appelle du chantage (« Utilisation de moyens de pression psychologique pour obtenir quelque chose de quelqu’un » - Source : Le Petit Larousse Illustré 2020).

[7] Des règles anti-économiques ! Il va falloir chiffrer le coût du passE sanitaire, véritable « Hara-kiri » pour les restaurateurs, les bars, les musées, les cinémas, salles de sports, les parcs d’attractions…

Ecoutée le 20 août, la publicité nauséabonde du ministère de la Santé (Se placer à 2:07 de l’enregistrement audio : ici), la voix d’un adolescent, jeune homme ou homme jeune : « Alors, je ne sais pas vous, mais j’en ai vraiment ma dose de ce covid [8]. » Des éclats de voix diffus en fond. Une voix féminine : « Ben, ça va, t’es vacciné, comme moi. Tu me diras, comment ne pas se faire vacciner aujourd’hui ? » [9]. Une autre voix masculine désabusée  : « Moi, j’avoue, j’hésite encore. Franchement, je préfère attendre ». Un autre « Mais, t’es sérieux ? T’attends quoi ? d’être hospitalisé ? » [10] 

[8] Ce sont les jeunes qui, à l’évidence, sont ciblés par ce spot publicitaire… Et pour cause, environ 38% des 18-39 ans ne sont pas complètement vaccinés, 30% des 40-49 ans et près de 22% des 50-59 ans. Personnellement, ce qui me gène le plus dans le tableau ci-après, ce sont les près de 20% de 80 ans et plus, qui ne sont pas complètement vaccinés

 

 

[9] Ce ton et cette formulation, sont totalement insupportables. On prend vraiment les non-vaccinés pour des imbéciles heureux.

[10] Le meilleur argument du ministère de la Santé : faire peur. Mais non, il n’y pas de quoi avoir peur lorsqu’on est jeune et en bonne santé. Le 21 août 2021, selon les chiffres de Santé Publique France, les moins de 30 ans représentaient seulement 3,8% des patients covid + hospitalisés (0,4% chez les moins de dix ans, 0,6% dans la tranche 10-19 ans, 2,8% chez les 20-29 ans).

 

 

Si l’on regarde les hospitalisations en réanimation, le 21 août 2021, sur un total de 2 096 patients covid + en réanimation, 8 avaient moins de dix ans, 13 entre 10 et 19 ans, 59 entre 20 et 29 ans (soit moins d’un cas par millions de Françaises et de Français, 162 entre 30 et 39 ans, soit 2 cas par million, 251 cas entre 40 et 59 ans, soient moins de 5 cas par million. En sachant, qu’évidemment, ces patients ont le plus souvent des comorbidités…

 

 

Le spot se poursuit par la voix féminine : « Attends, la question c’est pas simplement de te protéger toi [11], mais aussi les autres [12]. C’est important aussi les autres [13] ». La voix masculine : « OK, mais entre nous, est-ce qu’on est sûr qu’il protège vraiment ce vaccin ? ». Une nouvelle voix féminine voulant se placer au-dessus de la mêlée : « On peut débattre de tout, sauf des chiffres ! Aujourd’hui en France, huit personnes sur dix hospitalisées à cause du covid ne sont pas vaccinées [14]. Tous vaccinés, tous protégés ». Plus d’information sur les lieux de vaccination ou sur sante.fr. Ceci est un message du ministère des Solidarités et de la Santé [15] »

[11] Non, la principale question à se poser, est celle de l’utilité de vacciner des personnes jeunes en bonne santé qui ne développeront que des formes bénignes, voire totalement asymptomatiques. En revanche, elles seraient exposées aux événements indésirables du vaccin. La balance bénéfice/risque leur est donc négative. Un peu de bon sens s’il vous plait…

[12] Il est maintenant clair que les personnes vaccinées peuvent encore transmettre le virus. Donc, non. Lorsque l’on est vacciné, on ne protège pas les autres. Par ailleurs, il serait intéressant de dénombrer les personnes qui possèdent une immunité innée ou croisée avec les coronavirus, qui elles, sont ainsi protégées et protègent les autres ! L’immunité innée ou croisée, ainsi que celle conférée aux personnes qui ont fait la maladie, sont bien meilleures que celle obtenue avec les vaccins, car elles ne ciblent pas uniquement la protéine de la « Spike », mais aussi d’autres protéines virales…

[13] Certes c’est important. Mais commençons par baser les décisions thérapeutiques sur la balance bénéfice/risque de chaque individu.

[14] Ce chiffre sonne faux. Ça sent la grosse manipulation. De quel chapeau sort-il ? Comment a-t-il été obtenu ? S’il s’agit d’une étude cas témoins ou d’une cohorte observationnelle, quels ont été les critères de sélection ? Un argument d’autorité sans aucune démonstration probante

[15] C’est bien le problème. Le ministère de la Santé est englué dans un énorme conflit d’intérêts, puisqu’il est juge et partie. Promoteur de la vaccination anti-covid, et détenteur de données qui ne sont pas accessibles au grand public.

Cette publicité qui joue sur les peurs et les émotions, n’apporte aucun argument décisif.

Au final, les privations de libertés liées à la mise en œuvre de plus en plus élargie du passe sanitaire, sont avérées :

- Ceux qui sont vaccinés ou ont eu la covid et présentent une sérologie positive, ont tous les droits !

- Les non-vaccinés qui n’ont pas contracté le SARS-COV-2, n'ont aucun droit ou presque !

Accorder des droits différents aux individus selon leur sérologie ou leur niveau d’adhérence à la vaccination (pas vacciné, une dose, deux doses), est totalement discriminatoire.

En conclusion, j’aimerais maintenant m’adresser, non pas à mes seuls lecteurs, mais à la « France silencieuse », celle qui accepte toute ces privations de liberté sans rechigner. Pensez-vous vraiment que toutes ces mesures liberticides prises au nom de notre si chère santé, soient utiles ? Avez-vous défini des limites à ces atteintes à nos libertés ? Existe-il pour vous une ligne rouge à ne pas franchir ? Resterez-vous impassibles si un jour une autre loi scélérate autorisait la création de pelotons d’exécution pour fusiller les non-vaccinés dans le but de réduire les contaminations ?

Auteur(s): François Pesty, pour FranceSoir

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