Chronique N°75 – « Quoi qu’il leur en coûtera, les Français devront désormais payer les tests de leur poche »

Chronique N°75 – « Quoi qu’il leur en coûtera, les Français devront désormais payer les tests de leur poche »

Publié le 21/10/2021 à 10:43
Pixabay / FS
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Auteur(s): François Pesty, pour FranceSoir

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CHRONIQUE — En dépit du naufrage de la stratégie « tester, isoler… », si jamais vous voulez vous faire tester, vous allez devoir payer.

Le 9 octobre 2021, moins d’une semaine avant, la radio d’information continue France Info (ici), alertait sur la fin imminente de la gratuité des tests de dépistage covid-19. Augustin Arrivé, animateur radio « Le fil-Info, 11 h 50, Laurence Méride ».

Laurence Méride, après un court jingle de Jean-Michel Jarre « Les autotests ne seront plus reconnus comme preuve pour le passe sanitaire dès vendredi, même s’ils sont effectués sous la supervision d’un professionnel de santé. Précision du ministère de la Santé hier soir, avant le 15 octobre et la fin de la gratuité des tests PCR et antigéniques, qui eux permettent toujours d’obtenir le QR-code. Mais, il faudra payer 44 euros pour le PCR et 22 euros pour l’antigénique dès vendredi. Contre le passe sanitaire, un nouveau samedi de manifestations en France. Une mobilisation en baisse depuis quelques semaines. De 100 000 au début du mouvement, ils étaient moins de 50 000 samedi dernier ».

Un peu plus tard dans la grille du programme, avec un autre animateur radio et un autre journaliste qui se collait au fil-info. (Réécoutez en vous calant à 0:40 du fichier audio : ici). Voix féminine « France Info, 14 h-17 h, Bernard Thomasson ».

Jingle, puis, Bernard Thomasson « L’Info, Stéphane Milhomme ».

Stéphane Milhomme « Bonjour Bernard, bonjour à tous.  Après les révélations de France Info, jeudi matin, sur le prix des tests du coronavirus, dès vendredi prochain, le ministère de la Santé apporte quelques précisions, Anne-Laure Bousiges. Elles concernent les autotests. Anne-Laure Bousiges « À partir de vendredi, c’est fini, les autotests ne seront plus reconnus comme preuves pour le passe sanitaire [1]. Même les autotests effectués sous la supervision d’un professionnel de santé. C’est une mesure censée encourager la vaccination [2]. Les tests PCR et antigéniques, eux, permettent toujours d’obtenir le passe sanitaire. Ils sont remboursés pour les personnes vaccinées, ceux qui ont une prescription médicale, ou encore pour les mineurs. Ça ne sera pas le cas si vous êtes majeur et non vacciné. Pas de remboursement, vous devrez donc payer de votre poche. Quelques exceptions dans les territoires d’Outremer. Les tests restent gratuits en Guyane, Martinique et Guadeloupe. Fin de la gratuité des tests au moment de la fin de l’état d’urgence sanitaire. En revanche, tests gratuits aussi à Mayotte. Mais, pas de date fixée pour la fin du remboursement, vu, je cite le ministère, la fragilité du système de dépistage local ».

Bernard Thomasson « Anne-Laure Bousiges, pour France Info. Et puis, comme tous les samedis, depuis le mois d’août, les anti-passe sanitaire sont dans la rue. Défilé notamment à Paris, 48 000 participants la semaine dernière en France. Ils étaient 200 000 en août, selon le ministère de l’Intérieur ».

[1] Cela veut-il dire que les autotests sont peu fiables ou qu’ils n’auraient jamais dû être employés ?

[2] De qui se moque-t-on ? Ce n’est pas une mesure qui encourage à la vaccination, mais plutôt qui la rend obligatoire, alors que Macron avait juré que jamais elle ne le serait…

Bernard Thomasson « C’était l’info avec Stéphane Milhomme ».

Comme nous allons le voir, le « quoiqu’il en coûte » était probablement bon pour les entreprises, mais il ne l’est pas pour les Françaises et les Français, qui vont devoir sortir leur porte-monnaie. Et, ce n’est pas une mince affaire !

Au moins un syndicat de médecins, mais ce doit bien être le seul, le SMG, Syndicat de la Médecine Générale, s’est insurgé contre l’arrêt de la prise en charge des tests par l’assurance maladie, dans un communiqué de presse assez cinglant interpellant directement le Chef de l’État. Son titre « Le déremboursement du dépistage est dangereux pour la santé ». Voici un court extrait :

« Ce 15 octobre, vos administrations et l’Assurance maladie mettront en application votre sentence : les RT-PCR et les tests antigéniques ne seront plus pris en charge par la solidarité nationale, sauf pour les personnes symptomatiques sur ordonnance de moins de 48 heures, les cas-contacts, les personnes vaccinées (ou avec un certificat de rétablissement), celles devant subir une intervention chirurgicale, les personnes mineures ou celles avec contre-indications à la vaccination anti-Covid.

Les autres, celles et ceux qui n’ont pas su, qui n’ont pas pu ou qui ont choisi de ne pas se faire vacciner pour des raisons qui leur appartiennent, devront payer de 22 à 46 € à chaque fois qu’ils auront besoin du passe. C’est-à-dire pour aller à l’hôpital, dans les grands centres commerciaux, au musée, dans une bibliothèque, au cinéma, au restaurant ou au café, même en terrasse, ainsi que pour prendre le train ou l’avion ».

- La page du site du gouvernement consacrée à la « Fin de la gratuité systématique des tests Covid-19 »

- Le dossier de presse du 15/10/2021

Autres syndicats de médecins généralistes :

MG France s’est fendu d’un bref communiqué de presse « Le casse-tête des tests Covid : MG France vous aide ! ». Personnellement, j’aurais remplacé « Casse-tête » par « Castex » LOL. La seule aide aux adhérents proposée dans ce communiqué de presse succinct aura été de donner le lien vers un tableau abscons élaboré par l’assurance maladie. Voilà de sacrés « béni, oui oui ». N’ont-ils aucun avis sur la question du déremboursement des tests au frais de leurs patients ? Ou n’ont-ils pas le courage de braver la dictature sanitaire qui discrimine les non-vaccinés et au-delà celles et ceux qui ne souhaitent pas obtenir un passe sanitaire en cédant à un odieux chantage de plus !

CSMF : RAS (rien à signaler), que dal ! Vous ne trouverez rien dans les derniers communiqués de presse de ce syndicat. Si ce n’est une page blanche sur le déremboursement. Même remarque que précédemment, aucun avis ou couardise ?

Fédération des médecins de France (FMF) : Même page blanche sur les tests déremboursés.

Syndicat des Médecins Libéraux (SML) : Silence radio ! Le dernier communiqué date du 27 septembre. Pas un mot sur le déremboursement.

Union française pour une médecine libre (UFML) : Le désert de Gobi, idem, rien.

Pourquoi la stratégie française « tester, tracer, alerter, isoler » a été, et est encore aujourd’hui, un réel naufrage ? Il suffit de reprendre les propos tenus à l’antenne de France Info, par Catherine Hill, épidémiologiste à l’Institut Gustave Roussy de Villejuif et que j’avais retranscrits dans ma chronique N°55 : « On va beaucoup trop lentement. Le virus va vite. La plupart des gens sont contagieux 10 à 12 jours et sont symptomatiques autour du 5ᵉ jour. On les teste en moyenne 2 jours après les symptômes. Et, on leur donne encore les résultats un jour après. Donc, 5 jours pour les symptômes, 2 jours pour le test, 1 jour pour le rendu du test, ça fait 8 jours qu’ils sont contagieux quand on leur dit qu’ils sont contagieux. C’est seulement à ce moment-là qu’on cherche leurs contacts. Donc, tout ça ne marche pas du tout ». Bref, au mieux, les tests pratiqués chez les seuls symptomatiques ne permettent que d’identifier un tiers des personnes contagieuses. Même un sixième, si l’on fait l’hypothèse que 50 % des cas sont asymptomatiques…

Une étude italienne, publiée ces jours-ci dans la prestigieuse revue américaine Annals of Internal Medicine, est intéressante à décortiquer pour comprendre pourquoi les tests de masse (prônés par Catherine Hill) représenteraient une stratégie bien plus efficace pour détecter les asymptomatiques contagieux, même vaccinés. Dans un complexe hospitalier de Lombardie, un « testing » (RT-PCR) systématique a été réalisé dès mars 2021 chez 2 176 professionnels de santé, tous vaccinés avec les vaccins à ARN messager, à raison d’un test toutes les deux semaines chez les professionnels exerçant dans des services à risque élevé de contamination, et à raison d’un test toutes les 4 semaines dans les services à risque modéré. Résultats : Entre le 15 mars et le 17 août 2021, 33 cas d'infection par le SRAS-CoV-2 ont été identifiés dans le cadre du programme de surveillance, 17 parmi les 789 professionnels de santé (2,1 % [3]) du groupe à haut risque et 16 parmi les 1 387 travailleurs de la santé (1,1 %) du groupe à risque modéré. À partir des observations rapportées dans le tableau ci-dessous, qui montre que les infections par SARS-CoV-2 sont 4 fois plus fréquentes chez les vaccinés asymptomatiques que chez les vaccinés symptomatiques (33/8), les auteurs tirent la conclusion suivante : « La surveillance systématique des professionnels de santé vaccinés asymptomatiques permet de découvrir bien plus de cas d'infection que les tests effectués uniquement chez les symptomatiques ».

[3] Attention, 2,1 % c’est beaucoup. À titre de comparaison le taux de positivité des tests publié par Santé Publique France dans son dernier point épidémiologique hebdomadaire national, daté du 14 octobre 2021, était de seulement 1 % !

Voilà de quoi conforter Catherine Hill dans sa conviction de déployer un dépistage de masse des populations si l’on cherchait à rendre plus efficace le dispositif actuel totalement cosmétique. En revanche, il a un coût prohibitif que nous allons maintenant aborder…

La base de données publique contenant les données de remboursement pour les actes (analyses) de biologie médicale et gérée par l’assurance maladie, s’appelle Biolam. Elle est accessible : ici. Pas facile à trouver, car il faut se rendre au bas de cette page (ici) pour trouver le bon lien de téléchargement…

Remarque importante : « Ces données correspondent aux actes de biologie réalisés en ambulatoire ou lors d’une hospitalisation dans un établissement de santé privé à but lucratif. Le champ de ces données ne couvre pas les actes réalisés dans les établissements publics de santé ou dans les établissements de santé privés d'intérêt collectif que ce soit en hospitalisation ou en consultations externes ».

Ces damnés de la CNAMTS ont attendu le 18 octobre 2021 pour libérer les données du mois d’août. Manque de pot pour moi, j’avais déjà actualisé tous mes tableaux et graphiques jusqu’au mois de juillet 2021 inclus. J’ai donc dû tout recommencer ! Avouez que dans la foulée, le mollusque aurait pu aussi publier les données de septembre…

Tableau de synthèse des nombres d’actes et des bases de remboursement, cumulés entre janvier 2020 et août 2021, pour des tests de dépistage portant sur les virus respiratoires :

Au total, sur la période janvier 2020 à août 2021 inclus, pour le SARS-CoV-2, parmi les virus respiratoires, ce sont près de 77 millions de tests RT-PCR, presque autant de forfait de traitement administratif du covid-19 pour une base de remboursement cumulée sur la période de plus de 3,6 milliards d’euros. Soit 99,93 % du total des dépenses prise en charge par la sécu (assurance maladie et mutuelles) pour l’ensemble des virus respiratoires référencés dans la nomenclature (NABM) ? Ne pas oublier que nous ne disposons pas des données concernant les tests exécutés dans les hôpitaux publics, les hôpitaux privés non lucratifs, et peut-être aussi les Ehpad rattachés à des établissements hospitaliers (non précisé par l’assurance maladie, pour sa base de données Biolam).

Les virus grippaux représentent le 2ᵉ poste de dépenses. Mais, sur la période d’une durée de 20 mois, pas-même 200 000 tests de dépistage ont été effectués, pour un coût à peine supérieur à 2 millions d’euros, soit 1 800 fois moins important que ce qui a été consacré au covid-19 ! À noter que les tests grippaux sont quatre fois moins onéreux que la RT-PCR… On nous a dit que le masque, les gestes barrières, le gel hydroalcoolique, avaient chassé le virus de la grippe. Mais, si on ne teste pas, on ne trouve pas !

Le rhinovirus, virus respiratoire qui a le plus circulé ces quatre dernières semaines (voir le graphique ci-dessous), n’est même plus inscrit à la nomenclature. Ce qui signifie que seuls quelques chercheurs de l’INSERM, dans le cadre du réseau de surveillance Sentinelles peuvent réaliser ces tests…

Vous pouvez télécharger les bulletins hebdomadaires de ce réseau de surveillance des pathologies infectieuses en ville, toujours à pied d’œuvre, créé en 1984 et constitué en 2018 de 1 314 médecins généralistes et de 116 pédiatres

On nous a parlé en début de semaine du virus syncytial respiratoire (VRS), responsable de la bronchiolite chez les tous petits. Mais, avec moins de 16 000 tests pratiqués en 20 mois, soient 800 tests en moyenne mensuelle, et 691 754 enfants de moins d'un an selon la pyramide des âges de l’INSEE en 2021, il faudrait 72 années pour tester tous les enfants dans cette classe d’âges…

Que dire des adénovirus, moins de 500 tests réalisés chaque mois…

Bref, en France, à l’exception notable du SARS-CoV-2, on ne teste pas.

Évolution mensuelle des nombres d’actes remboursés pour les tests de dépistage de virus respiratoires de janvier 2020 à août 2021 (six types de virus respiratoires) :

Les 6 types de virus respiratoires sont bien inclus dans ce graphique. Mais, seuls les tests de coronavirus (SARS-CoV-2) sont visibles, tant le covid-19 aura été prééminent dans les dépistages. Néanmoins, il a le mérite de montrer à quel point la stratégie gouvernementale française de dépistage a accusé un « retard à l’allumage ». Onze mois pour atteindre sa vitesse de croisière, c’est un peu long tout de même !

Pour voir les autres virus, il va falloir furieusement zoomer pour qu’ils émergent.

Un premier zoom où l’on passe d’une échelle maximale de neuf millions de tests mensuels à seulement 60 000, permet d’apercevoir celui de la grippe, pour laquelle guère plus de 120 000 tests ont été pratiqués de janvier à mars 2021…

Il est nécessaire de zoomer encore plus, en choisissant une ordonnée maximale de 4 000 tests mensuels pour que les autres types de virus respiratoires sortent :

En dehors du covid-19, les virologues, infectiologues, épidémiologistes, réanimateurs et médecins de santé publique, n’ont pas l’air de s’intéresser à d’autres virus respiratoires…

Là où on perçoit un peu mieux l’addition salée du testing « covid » :

Lorsque l’on passe au virus respiratoire boudés par le dépistage, on en appréhende une charge financière beaucoup plus modeste, dieu soit loué…

Ce qui est vraiment formidable en France, c’est notre côté administratif, papiers, formulaire. Pas étonnant avec autant d’énarques. Notre côté « Police, Poste, SNCF, RATP, Assurance Maladie », tatillon et ennuyeux, disons-le. Ce côté administratif a accouché du forfait suivant :

Le forfait du traitement des données administratives du covid-19 :

Le Schmilblick 2021, ils l’ont inventé avec ce « forfait du traitement des données administratives du covid-19 » qui est rentré dans la nomenclature des actes de biologie médicale. Il fallait le faire…

Mais, aussi, le forfait « séquençage ». On pourrait en rire, mais, il faut plutôt en pleurer. Tout le monde sait aujourd’hui à quoi peut servir le séquençage des virus : Identifier les « variants préoccupants », comme par exemple le « delta ». Alors, que les Anglais séquençaient déjà en 2020, il a fallu attendre le mois de juillet 2021 pour commencer à être opérationnel en France !

En France, nous avons également créé le « forfait envoi d’échantillons ». Puisque la plupart des laboratoires d’analyses médicale ne sont pas équipés pour faire des tests RT-PCR, et se contentent de prélever et d’envoyer leurs prélèvements à un sous-traitant

Là aussi, nous venons tout juste de décoller…

Par ailleurs, nul besoin d’être prophète pour anticiper un effondrement des tests à compter du 15 octobre, et c’est quelque chose que l’on peut déjà vérifier. Bien que le fichier téléchargeable hier sur SI-DEP ou sur Géodes (Santé Publique France) s’arrêtait au samedi 16 octobre, lendemain de l’entrée en vigueur de ce nouveau dispositif de chantage à la vaccination… Malgré des données quotidiennes très erratiques, on observe une chute violente des nombres de personnes testées lorsque l’on compare d’une semaine sur l’autre, les vendredis 8 et 15 octobre et les samedis 9 et 16 octobre (Voir le graphique ci-dessous). Un plongeon de −45 % !

Dans une prochaine chronique, nous referons ensemble un point sur la baisse du nombre de tests quotidiens, voire l’effondrement, qui ne manquera pas de se confirmer. Tout le monde n’aura pas les moyens ou l’envie de payer 44 euros... D’ici à une petite semaine, nous y verrons plus clair,

Conclusion : Au moment, où des résultats d’études nous confirment tout l’intérêt de tester massivement, y compris les asymptomatiques, ce gouvernement - pourtant atteint d’autoritarisme sanitaire comme cela n’a jamais été, vient de « planter » le dépistage en déremboursant les tests et en reportant leur lourde charge financière, injustement sur les récalcitrants à la vaccination et au passe sanitaire. Comprenne qui pourra…

Auteur(s): François Pesty, pour FranceSoir

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