Dr Maudrux : les victoires de l'ivermectine

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Dr Maudrux : les victoires de l'ivermectine

Publié le 18/05/2021 à 18:48 - Mise à jour à 18:51
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Auteur(s): Gérard Maudrux, pour FranceSoir
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“Vous pouvez tromper quelques personnes tout le temps. Vous pouvez tromper tout le monde un certain temps. Mais vous ne pouvez tromper tout le monde tout le temps.” A. Lincoln

L’ivermectine a déjà sauvé des dizaines de milliers de vies, et gagne du terrain. Le problème est que l’industrie pharmaceutique, les gouvernements occidentaux, ne veulent pas le voir, et que la presse refuse de nous le montrer. Cela avance, mais combien de dizaines, de centaines de milliers de vies perdues en un an à cause de cette cécité ? Si l’ivermectine guérit de la cécité des rivières, il semble que ce soit un échec contre la cécité due au Covid.

INDE

Mi 2020, l’Uttar Pradesh en Inde était le premier « pays » (en fait État de l’Inde mais de 205 millions d’habitants, 3 fois la France) qui traitait largement sa population avec l’ivermectine. Le Chiapas au Mexique faisait de même à peu près en même temps. L’Uttar Pradesh affichait en 2020, 7 800 décès, contre 65 000 chez nous, soit à population égale 25 fois moins que nous. Population plus jeune me direz-vous, oui, mais conditions sanitaires bien moindres comme on le voit aujourd’hui. Pas tous déclarés ? Pas à ce point ! Alors pour être plus juste, comparons à conditions égales, avec un autre État Indien, comme Dehli, c’est 12 fois moins, et 3 fois moins que la moyenne du pays. Même chose pour le Chiapas : avec l’ivermectine, 4 fois moins de décès que la moyenne du pays, 10 fois moins que Mexico.

Cela n’a intéressé personne dans les pays occidentaux. Au lieu de voir ce qui se passait à grande échelle, nos autorités chipotaient sur des études de 2×12 cas, s’interrogeant si elles étaient publiées ou non, si les auteurs pensaient qu’il fallait un peu plus de cobayes, sans même regarder les résultats. Bêtise ? Incompétence ? Manipulation ? Je vous laisse juges.

Alors qu’il y a 15 jours, tout le monde parlait de catastrophe en Inde, de situation hors de contrôle, sachant ce qu’ils avaient pour traiter leur seconde vague, je prenais le contrepied et calmais le jeu.

Qu’en est-il après 2 semaines ? Alors que nos « grands spécialistes » annonçaient encore il y a quelques jours que l’Inde n’atteindrait pas son pic de contamination avant plusieurs semaines (repris partout comme ici), voici la courbe des contaminations en Inde, à jour hier : cela fait huit jours que le pic semble avoir été atteint.

Comment est-ce possible, aussi vite, dans un pays où à ce jour à peine 3% de la population a eu ses deux doses de vaccin ? Nombre d’États ont suivi l’Uttar Pardesh. Goa a suivi (en 15 jours réduction de 58% des hospitalisations), demandant à toute la population de prendre de l’ivermectine, puis l’Uttarakhand et d’autres.

Que donnent les courbes dans ces États ?

Mais l’OMS et Big Pharma veillent au grain. L’OMS a fait des déclarations déconseillant l’Ivermectine, et Gilead a arrosé le pays de Remdesivir, pourtant déconseillé par l’OMS, à prix divisé par 20. Certains États ont suivi l’OMS, comme le Tamil Nadu. Voici ce que cela donne : aucune baisse. Si vous voulez toutes ces courbes jour par jour, tapez sur Google “Covid Inde”, et vous avez immédiatement les courbes cas et décès pour tous les pays. Pour l’Inde, juste à droite du pays, vous pouvez sélectionner chaque Etat. Vous trouvez aussi d’autres courbes sur le site de Patrice Gibertie.

En ce qui concerne les décès, compte tenu du décalage de 15 jours avec les cas, quand nous étions à 3000/jour, je pensais que le pic se situerait entre 5 et 6 000, ce sera moins car cela semble plafonner autour de 4 000 depuis une semaine.

Si cela continue ainsi, le pic de la « catastrophe » indienne est au niveau de ce que nous connaissons en moyenne depuis 6 mois, et n’aura duré que 10 jours. Rappelons que nous avons eu un pic à 1000 décès en 24H, soit 20 000 rapporté à leur population. Ceci dit, rappelons encore qu’avec ce virus, tout peut changer du jour au lendemain, mais le pli semble bien pris depuis 8 jours.

MEXIQUE

Même chose au Mexique. Suite aux résultats du Chiapas, la ville de Mexico s’y est mise pour distribuer l’Ivermectine à grande échelle. Qui a parlé chez nous des résultats de cette expérience, portant sur 234 000 patients, avec une réduction des 2/3 des hospitalisations ? Personne.

Ce pays a été remarquablement suivi par Enzo Lolo.

AUTRES

D’autres pays se sont mis à l’ivermectine, mais les résultats ne se verront pas forcément. Ainsi, quand la Tchéquie annonçait la chose, et commandait en même temps 20 000 doses pour tout le pays, il y a un fossé entre le discours et la pratique. 

Le Portugal ne fait pas de bruit, les médecins sont libres et prescrivent beaucoup (50% parait-il). Le tout, contrairement à la France, avec l’accord de l’Ordre. Résultat : 

L’Afrique du Sud s’y est mise aussi, sous la pression des associations de médecins :

Beau résultat aussi au Zimbabwe, j’ai été le premier en France à vous conter l’histoire de l’ivermectine dans ce pays, interdite et autorisée brutalement après que des membres du gouvernement sont décédés, alors que d’autres vivaient toujours grâce à l’ivermectine et Jackie Stone.

Un des derniers pays en date est les Philippines, et comme chaque fois, chute des cas dans les 15 jours :

FRANCE

À titre de comparaison, courbe de la France qui ne traite pas et peine à en finir avec sa seconde vague qui aura duré plus de 6 mois. Les déclarations de satisfaction de nos dirigeants ont de plus en plus de mal à trouver des comparatifs pour continuer à dire que nous sommes meilleurs que les autres.

CONCLUSIONS

Il semblerait que pour stopper une vague, l’ivermectine seule (moins de 3% de vaccinés 2 doses en Inde, 1,5% au Zimbabwe, 1% en Afrique du Sud), aille beaucoup plus vite que les vaccins seuls. 15 jours d’un côté, plusieurs mois de l’autre. De plus, nos vaccins semblent avoir des problèmes avec le variant indien, alors que l’ivemectine n’en a cure.

Ne pas traiter la Covid en phase précoce, c’est comme un cancérologue qui attendrait d’avoir des métastases avant de commencer le traitement d’un cancer, c’est comme un chirurgien qui devant une appendicite attend qu’il y ait septicémie et péritonite avant d’opérer. C’est la médecine que nous pratiquons aujourd’hui.


Article initialement paru sur le blog du Dr Maudrux et repris avec son autorisation.

Auteur(s): Gérard Maudrux, pour FranceSoir

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