Escroquerie covidienne : l’électeur doit mesurer l’enjeu essentiel de la présidentielle

Escroquerie covidienne : l’électeur doit mesurer l’enjeu essentiel de la présidentielle

Publié le 21/01/2022 à 11:47 - Mise à jour le 22/01/2022 à 19:01
AFP
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Auteur(s): Alexandre Gerbi, pour FranceSoir
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TRIBUNE - A moins de trois mois de l’élection clef de la Ve République, l’affaire semble assez mal engagée. Tout paraît en place pour que Macron ou Pécresse soient reconduits aux affaires en avril 2022, et qu’avec eux se poursuive l’opération covidienne, cette machine à ruiner et à asservir. Comment échapper à une nouvelle catastrophe dont la France et la Liberté, ce qui est à peu près la même chose, pourraient mettre longtemps à se relever ?

À l’occasion du glissement du passe sanitaire vers le passe vaccinal, on aurait pu écrire un texte apocalyptique et néanmoins réaliste, pour retracer l’escroquerie covidienne depuis mars 2020, et en deçà, et au delà. Après des semaines de silence consacrées à méditer sur l’impuissance des mots et la marche inexorable au désastre, on aurait pu revenir, une fois de plus en vain, sur l’ampleur criminelle du diptyque : interdiction des traitements efficaces et bon marché ; promotion de drogues inefficaces, dangereuses et hors de prix. On aurait pu exposer, afin d’expliquer cette étrange dichotomie, les collusions coupables, les corruptions innombrables et gravissimes qui devraient faire l’objet d’enquêtes approfondies, si le régime n’était pas complètement pourri et décadent.
 
Du crime contre l’humanité à l’asservissement du peuple

À l’aube de l’année 2022, se remémorant deux années terribles, on aurait pu dénoncer le véritable crime contre l’humanité, ces dizaines de milliers de malades privés de soins et ainsi précipités dans une mort affreuse. Une mort affreuse, par étouffement, car telle est l’agonie abominable que le Covid réserve aux personnes fragiles, très âgées ou immunodéprimées, lorsqu’elles sont mal ou pas soignées.

Juché sur ce charnier, on aurait pu expliquer que nous vivons les pages manquantes de 1984, celles dont Orwell n’a pas jugé nécessaire de doter son récit. Les chapitres qui narrent le basculement d’une société supposée libre dans un monde de soumission, de surveillance et de contrôle. Sous l’oeil d’un mystérieux et sourcilleux Big Brother.

Mais à vrai dire, un tel texte n’aurait guère eu d’intérêt. Tout simplement parce qu’il a déjà été écrit mainte fois depuis deux ans (1). Le scandale covidien, machination délétère d’une ampleur rarement vue dans l’histoire, a été dénoncé par des personnalités aussi prestigieuses que le Pr Christian Perronne, le Pr Didier Raoult ou le prix Nobel Luc Montagnier, et dans d’innombrables articles, entretiens et tribunes de spécialistes publiées sur la toile. Laurent Toubiana, Marie-Estelle Dupont, Christian Vélot et tant d’autres, notamment sur le courageux et infatigable site d’information FranceSoir, ou relayées sur son fil Telegram par le non moins infatigable Silvano Trotta. Depuis des mois, et même maintenant des années, des milliers d’articles, d’études, d’entretiens, de vidéos, parfois anciennes, certaines étrangement prémonitoires, sont sortis tous azimuts sur les réseaux, en France comme à l’étranger, produits et diffusés par des nuées de petites et de grandes mains.

Il ne suffit pas d’affubler ces myriades de lanceurs d’alerte, célèbres ou anonymes, du titre supposé infamant de « complotiste », pour démonter le fond de leur vaste et puissant argumentaire. Des vérités, fondamentales et cruciales, ces hommes et ces femmes en ont dit et continuent d’en dire beaucoup.

Or en théorie, la Vérité finissant toujours par l’emporter, viendra le jour où l’escroquerie du Covid sera mise à nue.

Ce jour-là, les masses stupéfaites découvriront que ce virus était somme toute bénin au regard des grandes épidémies du passé. Le Covid-19 n’avait rien de la nouvelle peste annoncée par les autorités et leurs relais médiatiques en mars 2020. Son taux de mortalité n’excède pas 0,1 %.

Les populations sortiront du conditionnement par la peur où elles se trouvaient jusque-là. De nouveau informées, elles comprendront que ce mensonge, cette nouvelle peste martelée par Jérôme Salomon, directeur général de la Santé, n’était en réalité qu’un instrument. Cette peur de la maladie et de la mort permettait la mise en place de mesures liberticides inédites et même jusque-là inimaginables dans nos démocraties si promptes à se réclamer des droits de l’Homme.
 
Le rhume Omicron et le passe sacrilège

Lorsque la grande prise de conscience aura lieu, on se rappellera aussi que le rhume a toujours tué des personnes très fragiles. On constatera que le fameux virus, entre mutations et immunisation collective, était devenu aussi dangereux qu’un rhume sous le nom d’Omicron. Mais que tout rhume qu’il fût, Omicron suffit néanmoins pour justifier l’instauration d’un passe vaccinal. Un passe vaccinal tellement aberrant que le gouvernement s’était toujours défendu de vouloir l'instaurer, à l’encontre des « complotistes » qui dénonçaient ce projet et se trouvaient de ce fait tournés en dérision. Mais on a compris que Macron et ses complices mentent en permanence, font toujours ce qu’ils avaient promis de ne jamais faire, et que la vérité des complotistes n’a sur eux que quelques mois d’avance…

Il faudrait le graver en toutes lettres dans le marbre : un rhume, Omicron, fut le prétexte de la transformation du passe sanitaire, lui-même déjà sacrilège, en passe vaccinal encore plus liberticide. Un passe, une marque qui semblait instaurer le principe de l’injection imposée à répétition, mais excluait définitivement les récalcitrants de la plupart des lieux de sociabilité. Une attaque jamais vue contre les libertés publiques.

Mais ce rhume fut aussi le prétexte, dans un premier temps, de la continuation et, plus singulier encore, de l’amplification de brutalités physiques et psychologiques inouïes faites à la population et notamment aux enfants. Du port du masque à longueur de journée aux tests à répétition, en dépit de leur foncière inutilité et de leur évidente nocivité. Jusqu’à ce que parents et enseignants finissent par mettre le holà.

Cessons de parler au futur. L’apocalypse des libertés n’est plus un danger hypothétique situé dans un avenir incertain : c’est d’ores et déjà notre réalité quotidienne.

Instaurée en moins de deux ans.
 
Changement de civilisation et changement de monde

Sous cet angle, sans doute Eric Zemmour a-t-il tort de ne vouloir axer intrinsèquement sa campagne que sur le péril de civilisation que représente le Grand Remplacement.

Car c’est un autre péril de civilisation, tout aussi ample et mortel, et peut-être plus essentiel encore, auquel nous confronte Macron avec l’opération covidienne internationale, dont la France n’est que l’une des facettes les plus caricaturales. Mais non la seule, aux côtés par exemple de l’Italie, de l’Autriche ou de l’Allemagne.

Si l’ordre d’importance des événements et des enjeux politiques était respecté, le second tour de la présidentielle devrait se faire avant tout sur cette question de basculement orwellien que nous vivons depuis bientôt deux ans, et dont Macron et sa doublure féminine Pécresse nous mitonnent les futurs développements : injection obligatoire, passe vaccinal permanent et élargi, aliénation et persécution des rebelles…

Cette question précède en effet toutes les autres : dans le monde du passe sanitaire aux extensions possiblement infinies, toutes les règles seront bouleversées, puisque les hommes seront asservis, domestiqués comme ils le sont dans 1984 de George Orwell, Alphaville de Jean-Luc Godard, Le Meilleur des mondes d’Aldous Huxley ou encore La Machine à explorer le temps de H. G. Wells.

Dans ce monde-là, du Grand Soir et de la Sociale de Mélenchon, comme de la France reconquise et du salut civilisationnel de Zemmour, il ne sera plus question. Car si le plan conduit par Macron et Pécresse devait aboutir, c’est le monde lui-même qui s’en trouverait changé, reprogrammé, réinitialisé suivant un logiciel complètement nouveau, abstrait en quelque sorte, et surtout totalitaire, où les rêves socialistes comme patriotiques seraient, avec tant d’autres choses, entièrement engloutis.
 
Perspectives de la ruine de l’État

Par une ironie amusante, les événements vont si vite que les images de foules injectées et contrôlées que Macron et Pécresse nous fabriquent et nous préparent décuplées peuvent sembler complotistes alors même qu’elles sont la réalité.
Plus prosaïquement, à la double ruine de l’Etat et de l’économie dont le Covid a été et continue d’être le prétexte, cette ruine sans précédent permettra, au cours des prochaines années, c’est-à-dire durant le prochain mandat présidentiel (2022-2027), de justifier le démantèlement de l’État-providence sous toutes ses formes, à commencer dans sa dimension sociale.

Au lendemain de l’élection, tandis que Macron ou Pécresse nous annonceront, l’air navré, que le pays est financièrement dans le gouffre, nous assisterons à la casse finale des services publics et à la liquidation générale, déjà, il est vrai, bien entamée.

On s’apercevra, un peu tard, que l’Ancien monde, déjà mal en point, a reçu avec l’opération Covid son coup de grâce.
 
Division de l’Ancien Monde et unité du Nouveau

Évidemment, Mélenchon, Le Pen, Zemmour et les autres candidats de l’Ancien Monde iront en ordre dispersé à l’élection.

L’Ancien Monde où la liberté avait encore un sens sacré, aucun de ces candidats ne sera capable de transcender ses clivages pour lui. Alors que tous ces candidats devraient appeler à voter les uns pour les autres au second tour contre le candidat du système, qu’on pourrait appeler le candidat du Nouveau Monde. Que celui-ci s’appelle Macron, Pécresse ou Jadot. Ces derniers n’hésiteront pas, en revanche, à appeler à voter les uns pour les autres, afin de faire barrage au « fascisme », qu’il soit « brun » ou « rouge ».

C’est un truisme de constater que trop de divergences politiques empêcheront toujours un Mélenchon d’appeler à voter pour un Zemmour, et un Zemmour à appeler à voter pour un Mélenchon. Pourtant les deux hommes s’apprécient et furent même un jour, si on en croit Zemmour, ce qu’on pourrait presque appeler des amis. Sans aller jusqu’à prêter à ce mot le sens que lui donnaient Montaigne et La Boétie.
 
Faux fascismes brun ou rouge, vrai fascisme orwellien

Reste les électeurs.

Au second tour, les électeurs de Mélenchon seraient-ils susceptibles de voter pour Zemmour ou Le Pen afin de faire barrage à Macron ou Pécresse ? Et les électeurs de Zemmour et de Le Pen seraient-ils prêts à voter Mélenchon dans pareilles circonstances ?

On voit bien qu’il y aurait pour cela encore beaucoup d’explications à donner aux uns et aux autres.

Expliquer que ce qui se joue là est essentiel, car c’est bien plus qu’un changement de civilisation : c’est un changement de monde, une rupture ontologique. Si Macron ou Pécresse l’emporte, nous nous engagerons dans une société où l’État ment, manipule le peuple en permanence, pour mieux le soumettre à sa volonté. L’inverse du monde pour lequel les peuples et les penseurs du passé ont oeuvré et ont parfois donné leur vie.

Or il est à craindre que les chefs politiques de l’Ancien Monde soient non seulement incapables de s’entendre, mais également incapables de formuler clairement cet enjeu de civilisation, trop accaparés par leurs propres préoccupations, ou leurs divergences, aussi importantes et impérieuses soient-elles.

Il est également à craindre que les populations, faute d’avoir été suffisamment sensibilisées aux perspectives funestes ouvertes par le glissement qui s’opère depuis deux ans au prétexte d’une vraie-fausse crise sanitaire et surtout d’une vaste manipulation internationale, il est à craindre que ces populations retombent une fois de plus dans le panneau du barrage au « fascisme », que ce « fascisme » soit « brun » (Zemmour, Le Pen) ou « rouge » (Mélenchon). Il est également à craindre que cette entourloupe permette la poursuite de la mise en place du fascisme orwellien, bel et bien réel celui-là, porté par Macron, Pécresse, la Commission européenne, le forum de Davos et les Ploutocrates, milliardaires désaxés et groupes financiers colossaux ayant pour seul dieu le veau d’or.

Il faudrait le répéter inlassablement : en France, à défaut d’un soulèvement populaire dont tout laisse à penser qu’il ne viendra jamais, la seule issue du piège tramé contre les peuples réside dans l’élection présidentielle d’avril 2022.

Celle-ci se déroulera-t-elle régulièrement ? Si Macron semble avoir renoncé à la repousser aux calendes sous prétexte covidien, il semble décidé à en altérer autant que possible la sincérité par le biais du vote par correspondance, moyen de fraude bien connu.

Quoi qu’il en soit, il appartient aux électeurs de mesurer que cette élection est l’unique moyen d’arrêter la machine qui est en train de nous broyer.

Il convient par conséquent, quelle que soit sa sensibilité politique, de voter en fonction. C’est-à-dire de voter systématiquement au second tour contre le candidat du système qui veut tous nous soumettre, à savoir contre Macron ou Pécresse.

Mais les électeurs en seront-ils capables ?

 

Auteur(s): Alexandre Gerbi, pour FranceSoir

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