Que faire en cas d'hécatombe, puis de chasse aux sorcières ?

Que faire en cas d'hécatombe, puis de chasse aux sorcières ?

Publié le 01/07/2021 à 10:25
Pixabay
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Auteur(s): Dr JM Dariosecq, pour FranceSoir

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TRIBUNE - Comme chaque été, les infections virales respiratoires s'effondrent et la mortalité globale descend à son étiage annuel (sauf canicule).

Mais nous sommes probablement un certain nombre à penser que l'opération COVID est loin d'être terminée, tant que :

-    des milliards de doses d'ARN/ADN de Spike n'auront pas été vendues et injectées ;
-    des millions de travailleurs indépendants et petites entreprises ne seront pas en faillite ;
-    la "grande réinitialisation" financière et monétaire n'aura pas été imposée quasiment partout.

Notre cher président a annoncé publiquement (au moins deux fois) qu'il prendrait cet été une décision tellement impopulaire qu'il ne pourra peut-être/sans doute pas se représenter à l'élection de 2022. Le bruit court qu'il s'agirait de confisquer une partie de l'épargne des Français (notamment celle stockée dans les assurances-vie). Mais il est peut-être trop pessimiste : une telle nouvelle mesure, certes encore "ultra-violente", pourrait bien, comme les précédentes, en étant habilement présentée "pour notre bien", être acceptée docilement par la majorité des Français.
Avec de tels moutons, pourquoi se priver ?

Mais surtout, à l'automne-hiver 2021-2022, pourrait bien se produire une nouvelle épidémie saisonnière de SARS-CoV-2 (ou 3 ?), probablement avec un/des variants issus de la pression de sélection appliquée par les injections d'ARN de Spike en pleine réplication virale précédente (le meilleur moyen expérimental pour créer des variants échappant aux premiers anticorps fabriqués, encore incapables de bloquer totalement la réplication).

Or, au-delà des effets indésirables de ces injections à court terme (type allergie au PEG), à moyen terme (type activation plaquettaire) ou à long terme (type auto-immunité abortive ou intégration du génome de Spike dans des cellules humaines notamment germinales), se pose l'énorme question de ce qui se produira lorsque les nouveaux virus saisonniers rencontreront l'immunité induite par l'ARN de Spike.

Y aura-t-il alors des anticorps facilitants qui accélèreront le cours de l'infection ? Une tempête de cytokines pro-inflammatoires qui l'amplifiera ? Les essais chez l'animal avec le premier SARS-CoV ne semblent guère rassurants et le fait que les ARN de Spike actuels n'aient pas été testés chez l'animal non plus.

Nous pouvons en tout cas être certains que malgré le discours officiel tout à fait "rassuriste" sur les conséquences à prévoir, l'oligarchie dirigeante est parfaitement capable d'anticiper une évolution catastrophique et de l'utiliser à son avantage. Ainsi, en cas d'hécatombe à l'automne-hiver prochain, il est à prévoir :

-    que les injections d'ARN/ADN de Spike ne seront pas citées comme facteur favorisant, et même "oubliées" comme antécédent dans les statistiques de morbidité-mortalité (Désolé, cette case ne figure pas dans le formulaire de saisie ! ) ;

-    que la cause désignée sera un nouveau "super-variant", très méchant et idéalement venu de Russie, de Biélorussie ou de Marseille... ;

-    que les coupables désignés ne seront pas les personnes qui, après ces injections, auront malgré elles construit une immunité inadaptée, mais au contraire celles qui auront réussi jusque là à échapper à l'auto-génocide.
 
Nous aurons alors à craindre une chasse aux sorcières sous la forme d'une campagne :

-    lancée par les politiciens et la bureaucratie sanitaire pour détourner l'attention de leur propre responsabilité ;
-    amplifiée par les medias mainstream (= d'État ou de milliardaires), complices de bout en bout dans toute l'opération COVID ;
-    et probablement suivie par une bonne partie de la population, rendue hystérique par la maladie, la mort et le sentiment d'impuissance à lutter contre les véritables responsables.

Une question importante se pose donc à la Résistance dès aujourd'hui : si nous avons perdu la bataille pour dissuader la majorité de la population de se faire injecter de l'ARN de Spike, comment nous préparer à la prochaine bataille, lorsque cette même majorité de la population nous rendra responsables de ses propres actes ?

Quels arguments utiliser ?

-    Nous savons parfaitement que la réalité est l'inverse du discours politico-médiatique : ce sont les personnes qui se sont faites injecter de l'ARN/ADN de Spike qui sont un danger pour les autres (diffusion de la protéine Spike qu'ils produisent et qui est très toxique) et pour eux-mêmes (Spike ET la secrétion d'anticorps facilitants qui amplifieront leur prochaine infection par n'importe quel coronavirus). Mais le matraquage médiatique quotidien, 24h sur 24, dit l'exact contraire.

-    "On vous l'avait bien dit, ne venez pas vous plaindre maintenant" ne sera évidemment pas audible, puisque l'inversion accusatoire sera solidement implantée dans les esprits par les médias, et que la remettre en cause (c'est à dire attribuer la cause de l'hécatombe aux injections de masse) sera impossible pour la plupart des gens, sous peine d'une grave dissonance cognitive.

-    Une autre dissonance peut provenir de l'hypothèse que nos gouvernants ne seraient pas entièrement dévoués au bonheur (au moins aux intérêts) de la population. Peu de gens sont prêts à imaginer que les politiciens et bureaucrates au pouvoir (pourtant sélectionnés pour y accéder, justement parce qu'ils sont les meilleurs psychopathes/sociopathes de leurs promotions) pourraient sciemment nous vouloir du mal, voire projeter de réduire la population mondiale par des méthodes expéditives.

-    En revanche, l'argument de la cupidité paraît davantage audible, car un certain nombre de scandales récents (amiante, tabac, OGM et pesticides, Mediator, Vioxx...) ont bien montré que les industriels sont prêts à passer sur des millions de cadavres pour maximiser leurs profits. Et qu'alors, les politiciens (législatifs et exécutifs) comme les hauts-bureaucrates, les super-experts et la hiérarchie judiciaire (c'est-à-dire toujours la même classe sociale) peuvent fermer les yeux pendant des années, tant que la vérité peut être dissimulée.

Conclusion : ainsi, même si nous ne sommes pas nous-mêmes convaincus que la poursuite du profit soit la seule force motrice de l'opération COVID mondiale, il semble que ce soit la seule que nous puissions mettre en avant, du moins dans un premier temps.

En tout cas, cette réflexion sur la stratégie à mettre en oeuvre si l'hécatombe puis la chasse aux sorcières se produisent, devrait à mon avis occuper tout l'été de la Résistance, constituer un chantier prioritaire. Parce qu'en face, ILS savent très bien qu'ILS sont "en guerre"...

Auteur(s): Dr JM Dariosecq, pour FranceSoir

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