Les raisons pour lesquelles nous ne devons pas nous laisser intimider ni ne pouvons plus nous laisser guider par l'avis des seuls médecins

Les raisons pour lesquelles nous ne devons pas nous laisser intimider ni ne pouvons plus nous laisser guider par l'avis des seuls médecins

Publié le 17/09/2021 à 09:44
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Auteur(s): Jacques Pollini, pour FranceSoir

Cet espace d’opinion permet la libre expression des idées et d’engendrer le débat. Les articles et vidéos publiés dans cette rubrique peuvent parfois ne pas faire consensus, en savoir plus

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TRIBUNE - Nous, non-vaccinés, sommes dépeints comme des complotistes délirants qui croient que la Terre est plate, comme des libertaires égoïstes, ou comme des ignorants antiscience. Nous sommes mis au ban de la société et beaucoup suggèrent déjà de nous isoler. Il est important que nous trouvions des parades face à cette opprobre croissante, tout en contrôlant nos propres réactions émotionnelles afin de ne pas alimenter la division sociale. Dans ce texte, je rappellerai les raisons pour lesquelles je ne me fais pas vacciner, avec une mise à jour à la lumière des récents acquis scientifiques. Je montrerai que la science n'est pas du côté de ceux qui prônent la vaccination de tous, et que ceux qui le prétendent devraient lire la littérature sur les traitements précoces et se documenter sur la corruption des institutions médicales.

Introduction

N’étant toujours pas vacciné contre la COVID, pour les raisons déjà expliquées dans mes posts précédents, et n'ayant toujours pas l'intention de l’être sauf si des vaccins traditionnels (à virus atténué) et ayant terminé toutes leur phases expérimentales étaient disponibles, par exemple le vaccin Valneva, je rencontre de plus en plus de messages désobligeants ou insultants, parfois de mes amis proches. Nous, non vaccinés, sommes tous dans cette situation. Nous sommes dépeints comme des complotistes délirants qui croient que la Terre est plate, comme des libertaires égoïstes, ou comme des ignorants antisciences. Nous sommes mis au ban de la société et beaucoup suggèrent déjà de nous isoler. Même les intellectuels qui nous inspirent, comme Noam Chomsky, suggèrent cette « solution » (Vidéo 6). Il est important que nous trouvions des parades face à cette opprobre croissante, tout en contrôlant nos propres réactions émotionnelles afin de ne pas alimenter la division sociale. Il est important également que nous ne nous laissions pas intimider, nous serrions les coudes, et ne fassions pas l’erreur de nous faire vacciner sous la pression. Dans ce post, je rappellerai les raisons pour lesquelles je ne me fais pas vacciner, avec une mise à jour à la lumière des récents acquis scientifiques. La science n'est pas du côté de ceux qui prônent la vaccination de tous, car ils lui préfèrent le scientisme. Cela, nous ne devons jamais cesser de le rappeler, en faisant le travail que les journalistes ne savent plus faire. Je terminerai en m’adressant à nos détracteurs, en leur lançant un appel pour un débat qui se base sur les faits et la recherche médicale, et en les incitant à explorer les résultats des recherches en sciences sociales portant sur l'institution médicale.
 

1. La protéine spike est toxique.

La protéine spike (S), qui est la protéine formant la couronne caractéristique du virus SARS-CoV-2, est capable de se fixer sur les parois des cellules humaines. Cette fixation permet au virus de s'attacher aux cellules puis de les pénétrer afin de s’y reproduire. Si la protéine spike est neutralisée par le système immunitaire, le virus ne peut plus pénétrer les cellules et se reproduire.

Les vaccins à ARN (Pfizer, Moderna) et à adénovirus (Astra Zeneca, Janssen) contiennent le code génétique d'une protéine spike légèrement modifiée (Seneff et Nigh 2021). Ce code est envoyé vers les cellules humaines. Il est transporté par une nanoparticule lipidique dans le cas des vaccins à ARN, ou par un virus modifié génétiquement et non pathogène dans le cas des vaccins à adénovirus (Velot 2020). Les cellules humaines produiront ensuite la protéine spike, déclenchant une réponse immunitaire et vaccinant ainsi le sujet, car son système immunitaire sera prêt (pendant une durée qui reste à déterminer) à neutraliser la protéine spike en cas d’attaque ultérieure par le virus.

Le problème est que la protéine spike est toxique (Avolio et al. 2021, Lei et al. 2021). Lorsqu’elle est fabriquée par les cellules humaines suite la vaccination, elle se fixe sur les parois de ces cellules et peut causer des dommages. Si les protéines spike étaient seulement produites par les cellules musculaires, là ou est faite l’injection, cela ne représenterait probablement pas un problème. Mais une partie des nanoparticules contenues dans le vaccin passe dans la circulation sanguine, comme cela a été montré dans le cas des rats par une étude japonaise pour le vaccin Pfizer (Vidéo 1). Une fois dans la circulation sanguine, l’ARN du vaccin va s’introduire dans les cellules de la paroi des capillaires sanguins (cellules endothéliales), qui vont donc fabriquer la spike. La protéine va ensuite se fixer sur la paroi de ces cellules au lieu de circuler dans le plasma sanguin, car l’ARN qui la code a été modifié pour lui donner cette propriété (Vidéo 2). Ceci peut conduire à la destruction de ces cellules par les réponses immunitaires, ainsi qu’à la formation de caillots sanguins et à des myocardites et autres dommages.

Certains médecins ou chercheurs, dont le Professeur Bhakdi (Vidéo 3) en Allemagne et le Professeur Hoffe (Vidéo 4) au Canada, on conduit des analyses montrant que 60% des personnes vaccinées ont un taux anormalement élevé de micro-caillots sanguins dans leur sang, après la vaccination. Les conséquences de ces micro-caillots ne sont pas connues. La protéine Spike est également capable de sortir des capillaires sanguins et de contaminer divers organes chez les humains d’après des rapports d’autopsie (Vidéo 5), ainsi que les neurones dans le cerveau au moins chez les souris (Rhea et al 2021).
 

2. Les vaccins pourraient causer des maladies a prion

Les prions sont des protéines qui ne sont plus capables de se déplier ou replier normalement. Ils sont impliqués dans de nombreuses maladies neurodégénératives, comme la maladie de Parkinson et l’Alzheimer. Selon Seneff et Nigh (2021), la protéine spike des vaccins a été modifiée, par rapport à son homologue naturelle, d’une manière qui pourrait la conduire à se comporter comme un prion. Le biologiste Luc Montagnier, prix Nobel de Médecine, évoque ce risque (Vidéo 7), tandis que Classen (2021) a mesuré que les patients vaccinés avec Astra-Zeneca au Royaume-Uni sont 2.6 fois plus touchés par la maladie de Parkinson (une maladie à prions) que les patients vaccinés avec Pfizer. D'autres études sont toutefois nécessaires car l’étude de Classen (2021) ne contrôle pas les différences qui pourraient exister au niveau du profil des patients traités par ces deux vaccins, et n'effectue pas de comparaison avec des patients non vaccinés.
 

3. Maladies auto-immunes

La protéine spike, qui est la cible des anticorps produits par la vaccination, présente des similitudes avec certaines protéines humaines (Ehrenfeld et al. 2020, Lyons Weiler 2020, Vojdani et al. 2021). Il en découle un risque de maladies auto-immunes, ou “pathological priming”, c'est-à-dire de situations dans lesquelles le système immunitaire détruirait des cellules ou protéines humaines, à cause de leur ressemblance avec les protéines virales.

Une ressemblance existerait notamment entre la protéine spike et la syncytine, une protéine placentaire (Vidéo 8). Les vaccins pourraient alors provoquer des troubles de la grossesse, comme mentionné dans une pétition demandant la révision des protocoles des essais cliniques testant les vaccins COVID. Kloc et al (2021) considèrent que cet événement est « improbable », ce qui est un aveu implicite qu'il est possible. Sans soute le risque est très faible mais vu que des milliards de personnes vaccinées sont concernées, il ne faut pas le négliger.
 

4. Les vaccins pourraient faciliter l’infection et aggraver la COVID-19 dans certaines circonstances

Il peut arriver qu'une deuxième infection par un virus cause plus d'effets délétères que la première infection, à cause d'une facilitation de l'infection par les anticorps (Antibody Dependent Enhancement ou ADE) acquis durant la première infection. Ceci peut se produire si le taux d'anticorps est faible, ou si la deuxième infection fait intervenir un nouveau variant qui est difficilement neutralisé par les anticorps. Le vaccin contre le virus de la dengue, notamment, a dû être retiré avec fracas après avoir causé des décès du fait du mécanisme ADE (Normile 2017). L'ADE explique les échecs des tentatives de développement de vaccins contre d'autres coronavirus (Tseng et al. 2012) avant la crise COVID, et est source de préoccupations dans le cas des vaccins COVID (Eroshenko et al. 2020, Lee et al. 2020). Ces vaccins étant toujours en phase expérimentale (phase 3 pour Moderna et Pfizer), on ne dispose pas du recul permettant de savoir si le phénomène ADE va se produire, mais plusieurs publications récentes, revues ici, indiquent que cela pourrait être le cas. Des chercheurs ont par exemple conclu, en utilisant des outils de modélisation moléculaire, que lorsque le variant delta est mis en contact avec des anticorps acquis lors d'une infection par la souche originelle du virus, les anticorps neutralisants ont perdu en partie leur affinité tandis que des anticorps facilitateurs de l'infection la conservent (Yahi et al. 2021), d’où une facilitation de l'infection.
 

5. Le code génétique de la protéine spike, contenu dans les vaccins, pourrait s'intégrer au génome humain.

Le passage de morceaux de code génétique du virus SARS-CoV-2 dans le génome humain est un événement hautement improbable mais pas impossible (Vidéo 9). Les virus ont depuis toujours intégré des fragments de leur code génétique au génome humain, avec transmission à la descendance. C’est pourquoi une large part du génome humain est en fait issue de virus. Ces fragments de génome sont appelés rétrovirus endogènes, et on connaît mal les impacts de leur présence sur la santé humaine. Certaines des protéines qu’ils codent jouent un rôle physiologique. Ainsi la syncytine, protéine placentaire importante, serait d’origine virale (Mi el al. 2000). Ces rétrovirus endogènes pourraient également coder les enzymes nécessaires à l’intégration d’un fragment de génome viral dans le génome humain, mais on connaît mal les mécanismes d'activation de ces enzymes et la fréquence de cet événement. Il reste que certains fragments de génomes de SARS-CoV-2 se sont déjà intégrés au génome humain (Zhang et al. 2021), et qu’on ne voit pas pourquoi cette intégration ne pourrait pas se produire dans le cas des ARN ou ADN des vaccins. Plutôt que rejeter à priori la possibilité de ce phénomène, il vaut mieux étudier quelle sera sa fréquence, et quelles seront les conséquences de l’intégration de fragments artificiels de code génétique, conçus en laboratoire et qui n'ont pas les mêmes propriétés que les fragments d'ADN naturels. Perez (2021) a montré en effet que la fréquence des bases azotées (des « lettres » du code génétique des virus) dans les ADN naturels suit des régularités mathématiques qu'on ne retrouve pas dans les ADN artificiels. Les ARN de synthèse sont enrichis en base G (sans changer la séquence d'acides aminés qu'ils codent, car il existe des codons synonymes), ce qui change la fréquence des différentes bases et détruit les régularités mathématiques observées dans les ADN ou ARN naturels. Si les séquences de bases des ARN ou ADN des vaccins étaient intégrées au génome humain, les fragments concernés ne suivraient donc plus les lois de la nature, et nul ne peut prédire si cela entraînerait des conséquences.
 

6. Les systèmes de pharmacovigilance enregistrent de nombreux cas de décès et effets secondaires suite aux vaccinations.

En Europe, 11 500 décès ont été signalés suite à la vaccination, et environ 200 000 personnes auraient subi des effets secondaires graves, selon un rapport publié en juin 2021 (Reinfo Santé 2021). Le chiffre de 23 000 décès signalés circule maintenant sur les réseaux sociaux. Aux USA, la base de données VAERS rapporte environ 7 200 décès, et ce chiffre serait faux, en dessous de la réalité selon une lanceuse d’alerte (vidéo 10), et il y aurait 45 000 décès selon un avocat instruisant un procès (Vidéo 11).

Le fait qu'un décès soit rapporté ne signifie pas qu'il soit causé par la vaccination. Il peut s'agir d'une coïncidence. Il reste que le signal est très fort et doit attirer l'attention. Si l’on considère spécifiquement les jeunes de 10 à 19 ans, la mortalité suite à la vaccination serait onze fois plus élevée que la mortalité suite au COVID (CRIIGEN 2021). Certes, ces décès ne sont pas forcément causés par la vaccination, mais dans une population jeune et en bonne santé, il est particulièrement difficile d'envisager un autre facteur causal. En outre, les effets secondaires ne sont pas toujours rapportés et certains analystes estiment que le nombre de décès causés par la vaccination pourrait avoir atteint 200 000 aux USA.

Il faut donc conduire des recherches pour examiner ces signaux d'alarme et savoir exactement ce qui se passe, d’autant plus que les vaccins ont été développés rapidement. Il faudrait notamment procéder à des autopsies, qui pour l'instant ne sont pratiquées que par quelques chercheurs ou médecins isolés, en Allemagne et aux USA (Vidéo 12). Il faudrait également comparer les taux de décès et d’effets secondaires parmi les vaccinés avec le « bruit de fond », c'est-à-dire ce qui serait observé sur une population équivalente non vaccinée. Or, il semble qu'aucune étude sérieuse de ce type n'ait été lancée. On trouve des études qui comparent la fréquence des effets secondaires des vaccins avec la fréquence des mêmes pathologies observées chez des patients infectés par SARS-CoV-2, mais si ces patients n'ont pas été traités (voir Section 9), cette comparaison ne peux pas être utilisée pour justifier la vaccination.

En outre, on observe une asymétrie dans la manière dont les causes des décès sont expliquées, ce qui fausse doublement le calcul de la balance risque-bénéfice de la vaccination. Lorsqu’une personne est testée positive à la  COVID et décède, elle sera forcément enregistrée comme un décès COVID, alors qu’elle sera morte, très souvent, avec la COVID, et non pas de la COVID. Lorsqu’elle décède après une vaccination, on affirmera au contraire qu’elle n’est pas morte de la vaccination, à moins que cela ne soit rigoureusement démontré. La charge de la preuve concernant la cause du décès va dans des directions opposées selon que le décès soit corrélé à la COVID ou au vaccin, biaisant les statistiques en faveur de la vaccination. Un lanceur d’alter à Hawaï témoigne de cette situation après en avoir fait l’expérience directement (Vidéo 13). Enfin, les promoteurs de la vaccination calculent la balance coût-bénéfice en faisant le postulat que la COVID ne peut être traitée, ce qui est faux comme nous le verrons dans la section 9, et fausse donc encore le calcul de la balance coût-bénéfice.

Heureusement, la contestation devient de plus en plus forte. Les victimes des effets secondaires s'organisent pour faire entendre leur voix. Des personnalités pro-vaccin et reconnues dans le monde de la recherche prennent parole contre le tout-vaccin et le manque d’attention porté aux effets secondaires (vidéo 14). Certains gouvernements remettent en cause l’ordre vaccinal, notamment le Mexique (vidéo 15), qui a adopté avec succès un traitement précoce à base d’ivermectine (voir section 9). Le fait que la Suède, qui n’a pas confiné sa population, n’a pas imposé le masque, n’a pas un taux de vaccination des plus élevés, enregistre peu de cas et décès, et que l’Inde, qui a un taux de vaccination très bas, aurait atteint un taux d’immunité de 67%, avec un taux de mortalité COVID plus bas que les pays très vaccinés, font également pencher la balance contre le tout vaccinal.
 

7. Les asymptomatiques et les vaccinés transmettent peu le virus mais cela pourrait changer avec le variant delta.

Tous les spécialistes des infections respiratoires savent que les patients symptomatiques transmettent plus d’agents infectieux que les asymptomatiques, notamment en toussant. Les asymptomatiques peuvent transmettre également, car ils sont porteurs du virus, mais en pratique, cette transmission est généralement très faible voire nulle ou négligeable, sauf pendant la phase dite présymptomatique, juste avant l'apparition des symptômes. Le SARS-CoV-2 ne fait pas exception. Une étude réalisée en chine a montré que les personnes en contact avec des porteurs asymptomatiques n’ont pas été contaminées (Shiyi et al. 2020). Toutefois, le variant delta, plus contaminant, se diffuserait de manière significative pendant la phase présymptomatique (Kang et al. 2021). Si on ajoute à cela le fait que la vaccination ne stoppe pas la transmission, notamment pour le variant delta, l'argument selon lequel les jeunes devraient se faire vacciner pour protéger leurs aînés, et ce, même si le vaccin est pour eux un plus grand danger que le virus, devient marginal ou hypothétique. Les personnes vaccinées et asymptomatiques pourraient même causer plus de contaminations car elles risqueraient de se sentir en confiance et de négliger les gestes barrières, notamment si un passe sanitaire leur donne un statut privilégié.
 

8. L’immunité naturelle est plus robuste et plus durable

Plusieurs études montrent que les personnes ayant eu la COVID acquièrent une immunité plus robuste que celle procurée par le vaccin. La réponse immunitaire naturelle démarre au niveau des muqueuses, ce qui fait intervenir un plus grand nombre de mécanismes, par rapport à l'injection d'un vaccin, qui se fait directement dans les tissus. L'infection naturelle produit des anticorps pouvant agir contre l’ensemble des protéines du virus, tandis que dans le cas de la vaccination, seuls les anticorps anti-spike peuvent être produits, ce qui facilite l’échappement immunitaire dès lors que la protéine spike mute. La population vaccinée devient ainsi un milieu favorisant l’émergence et la dissémination de variants.

Chez les patients vaccinés comme les infectés, le taux des anticorps réduit rapidement après l’injection ou la guérison, mais des cellules mémoires (lymphocytes B) permettent de réactiver la production d'anticorps lors d’une nouvelle infection (Turner et al. 2021). Dans le cas des infections naturelles, les lymphocytes B produits évolueraient vers une plus grande diversification, et donc une aptitude à neutraliser un plus grand nombre de variants en cas de mutations de la protéine spike, par rapport à ceux produits suite à la vaccination (Cho et al 2021).

Des données commencent à être disponibles permettant de vérifier ces hypothèses sur le terrain. Une étude récente conduite en Israël montre que l’immunité naturelle protège mieux que le vaccin face au variant delta (Gazit et al. 2021). Pfizer concède que l’efficacité de son vaccin diminue après quelques mois et souligne la nécessité de réaliser des injections supplémentaires (boosters) pour maintenir une immunité élevée (Mahase 2021). De nouvelles vagues épidémiques dans des pays avec haut taux de vaccination, tels le Royaume-Uni et Israël, dans lesquels les personnes vaccinées sont également atteintes, montrent que le virus peut continuer de circuler même quand la population est vaccinée. Dans certains pays qui ont misé sur l’immunité naturelle en ne confinant pas leur population, comme la Suède et l'Inde, on n'observe pas de telles flambées, ce qui pourrait s'expliquer par une meilleure protection apportée par l’immunité naturelle. Tout cela conduit des virologues et épidémiologiques reconnus, tels Robert Malone et Martin Kulldorff, à prendre publiquement position contre la vaccination généralisée. Ils proposent plutôt une vaccination ciblant les personnes vulnérables et l'acquisition de l’immunité naturelle pour les autres, approche qui avait été préconisée par la déclaration de Barrington.
 

9. La COVID-19 se traite (traitements précoces ambulatoires)

La COVID peut se traiter avec certains antibiotiques, à condition que le traitement soit administré de manière précoce, avant hospitalisation et dès déclaration des symptômes, c'est-à-dire en médecine ambulatoire. Ainsi, l'azythromycine, combinée avec d'autres molécules, réduirait pratiquement à zéro le risque de mort et d'hospitalisation, et diviserait par cinq les risques de COVID-19 long (Cadegiani et al. 2021). Les traitements à base d'azythromycine ont été employés avec succès dès avril 2020 en France (Vidéo 28). Cette efficacité des antibiotiques s'expliquerait par le rôle joué par des bactéries dans la multiplication du virus et dans le développement d'infections pulmonaires (Lepere et al. 2021).

L'emploi massif d'antibiotiques a l’inconvénient de sélectionner des germes résistants. Mais d'autres approches thérapeutiques peuvent être envisagées, et il en existe beaucoup. La COVID peut notamment être traitée par l'ivermectine (Bryan et al 2021, Hill et al. 2021, Kory et al. 2021). Cette molécule, souvent associée à l'antibiotique doxycycline, a déjà été utilisée à grande échelle et avec succès au Pérou (Chamie-Quintero et al. 2021), au Mexique (Merino et al. 2021), et dans certains États en Inde.

Enfin, de multiples autres molécules ont été testées et se montrent prometteuses pour soigner les patients COVID-19, à condition d’être également administrées de manière précoce, dès déclaration des symptômes. Elles réduiraient jusqu’à 90% les risques d'hospitalisation et de décès. Ainsi en est-il de la Proxalutamide (McCoy et al 2021), la fluvoxamide (Lenze et al. 2020), la curcumine (Pawar et al. 2020), la povidone (Choudury et al. 2021), la budesonide (Ramakrishnan et al 2021), et la vitamine D (Gasemian et al. 2021). D'autres études peuvent être consultées à partir de ce site. On trouve parmi ces études de nombreux essais randomisés, ainsi que des méta-analyses, qui représentent les plus hauts niveaux de preuves possibles en médecine (Murad et al. 2016). Ces études donnent donc un signal très clair justifiant une attention des autorités médicales vis-à-vis des traitements ambulatoires précoces. En outre, de nombreux médecins ont mis en œuvre ces traitements précoces et mesuré leurs effets sur des milliers de patients, avec d’excellents résultats, par exemple en Afrique du Sud (Vidéo 16), aux USA (Vidéos 17, 18, 19, 20, 21, et 22), en France (Vidéo 23, 24, 25, 26, 27, 28, et 29), ou en Inde. Ils combinent les molécules de diverses manières et en les adaptant au profil de leurs patients et aux phases de la maladie, souvent guidés par des protocoles dont certains sont publiés dans des revues scientifiques (McCullough et al 2020). Les traitements précoces sont également recommandés au Japon (Vidéo 30) et ont fait l'objet de débats aux Sénats américain (Vidéo 31) et français (Vidéo 32).

Malheureusement, malgré des résultats encourageants annoncés en France dès février 2020 (Vidéo 35) et publiés dès juillet 2020 (Gautret et al. 2020), et la confirmation rapide de ces résultats par d'autres études (Risch 2020), les gouvernements des pays européens, des USA, et du Canada ne se sont jamais intéressés à ces traitements. Lorsque la question des traitements précoces est évoquée par les autorités médicales, celles-ci évoquent la mise au point de nouveaux remèdes (Vidéo 37) et ignorent les solutions qui se basent sur des molécules anciennes, qui ne sont pas protégées par des copyright et donc pas source de profits pour les laboratoires pharmaceutiques (Vidéo 33). Étant les seules à disposer de moyens leur permettant de mettre en œuvre de gros essais employant des méthodes sophistiquées, ces industries exercent un contrôle sur ce qui est accepté ou pas en tant que connaissance scientifique (Vidéo 34), voire, appuient des études frauduleuses pour discréditer les traitements concurrents (étude de Mehra et al. 2020, rétractée). On observe également, à l'encontre de ces médicaments, des campagnes de discrédit dont le ridicule ne fait que confirmer la malveillance de l'industrie pharmaceutique et la naïveté ou corruption de ceux qui défendent son discours. Ainsi, on tente de faire passer l'ivermectine pour un médicament à usage essentiellement vétérinaire, alors qu'elle est un médicament essentiel pour la santé humaine (Crump et Omura 2011), ou bien on l'accuse de causer la stérilité chez l'homme, sur la base d'une étude portant sur des patients ayant reçu ce médicament pendant onze mois (dans le cas de la COVID, le traitement ne dure que quelques jours ou semaines). Malgré cet acharnement insensé, les traitements précoces continuent d’être utilisés avec succès dans de nombreux pays.

Une inflexion pourrait se produire cependant. Les traitement précoces sont facilement applicables si la maladie n’évolue pas trop vite. Or, il semble que le variant delta progresse beaucoup plus vite, ne laissant qu'une fenêtre de trois jours pour intervenir. Cela a été observé aux États-Unis (Vidéo 36, écouter à 40 minutes), mais ne semble toutefois pas être le cas en France (Vidéo 38). Si cette plus grande virulence se confirme, les traitements précoces seront face à de nouveaux défis et cela pourrait redonner un avantage à la vaccination.
 

Conclusion

L'objectif de cet article n'est pas de dire si il faut ou pas se faire vacciner. Il est simplement de fournir des éléments d'information permettant à chacun de faire son choix. J'invite donc le lecteur à poursuivre sa réflexion en continuant de se documenter, en privilégiant les sources primaires (publications scientifiques, médecins et chercheurs actifs sur les réseaux sociaux et se trouvant en première ligne) pour éviter de se faire piéger par les fausses nouvelles et la médiocrité croissante des médias classiques. Mais à ce stade, ce qui ressort des sources revues dans cet article, c'est qu'il existe une multitude de raisons de ne pas se faire vacciner contre la COVID-19. La principale est l'existence de traitements précoces, dont le déni fausse le calcul de la balance coût-bénéfice de la vaccination. Tous les commentaires sur l'avantage de la vaccination partent du postulat qu'il n'y a pas d'alternative, et cela constitue sans doute le plus grand mensonge de cette crise, révélé par des dizaines d’études scientifiques. Oui, la vaccination réduit les risques d'infection et d'aggravation de la maladie, au moins dans le court terme. Cela, nous ne pouvons le nier. Mais non, ce résultat ne justifie pas de se faire vacciner, sauf si on est très âgé ou on présente des comorbidités, parce que des traitements existent, et parce que l’immunité naturelle, qui pourrait être acquise sans risques significatifs par une grande partie de la population, dès lors que des traitements sont disponibles, est plus efficace que l’immunité induite par le vaccin. La situation, toutefois, pourrait changer. Si les prochains variants devenaient plus virulents, comme cela pourrait être le cas pour le delta, la fenêtre de temps disponible pour accéder aux traitements précoces pourrait se réduire, ce qui ferait bouger le curseur vers un plus grand intérêt pour les vaccins.

Je persiste donc dans ma décision de ne pas me faire vacciner, d'autant plus que tous les vaccins proposés en France (mon pays de citoyenneté) ou au Québec (où je vis actuellement) sont des vaccins à ARN ou adénovirus. Je refuse de me faire injecter le code génétique permettant de fabriquer la protéine spike, car il s'agit d'un agent toxique, l'agent même qui explique la toxicité du virus. Je refuserais également de me faire injecter la spike elle-même, comme ce serait le cas avec un vaccin en préparation chez Sanofi. Si je suis contaminé par le SARS-CoV-2, il y a de fortes chances que le virus soit arrêté par mes défenses immunitaires innées au niveau de mes muqueuses. Pourquoi alors aider la protéine spike à passer cette première barrière, en l'injectant directement dans mon corps, où elle passera facilement dans mon sang ? D'autant plus que les gens de ma tranche d’âge et en bonne santé (j'ai 54 ans) ne meurent pas de la COVID, et évitent généralement le COVID long, s'ils sont traités (Cadegiani et al. 2021).

Je serais toutefois prêt à accepter les vaccins traditionnels, à virus atténué, tels le vaccin chinois Sinopharm ou le vaccins français Valneva, en préparation. Je garderais toutefois encore des hésitations car l'industrie pharmaceutique et les autorités de santé se sont jetées un tel discrédit qu'il me sera désormais impossible de prendre une décision médicale, quelle qu'elle soit, sans m'auto-informer au préalable. Le fait que la liste complète des ingrédients des vaccins ne soit pas rendue publique, car ceux-ci sont protégés par le secret industriel, n'aide pas non plus à ma confiance. Néanmoins, si j'avais 80 ans et des comorbidités, alors peut-être que je me ferais vacciner, y compris avec des vaccins d’ingénierie génétique. Mais je resterais très hésitant si j'avais accès aux traitements précoces. Je prendrais cette décision comme s'il s'agissait de jouer à la roulette russe. J'hésiterais entre deux menaces dont il est impossible de savoir laquelle est la plus grave, car nous n'avons pas encore le recul suffisant et nous ne pouvons pas faire confiance aux autorités médicales pour nous guider.

Ainsi, les autorités médicales ont perdu tout crédit. Elles dénient l'existence des traitements précoces. Le négationnisme est institué en religion d’État. Les faits sont là et ils sont ignorés. Ceux qui les considèrent sont ridiculisés car ils se trouvent en dehors du dogme officiel, qui se donne l’autorité de la science alors qu'il nie l'existence même de centaines de publications scientifiques parues sur le sujet. Le site qui recense ces articles est critiqué mais là n'est pas la question, car ce sont les articles recensés qui comptent, pas le site lui-même. Ceux qui adoptent la doxa véhiculée par les médias refusent de discuter ces publications, sauf celles qui peuvent être facilement démontées, ce qui reste sans impact sur les conclusions générales. Les gouvernements refusent de lancer des essais cliniques de repositionnement de médicaments sur des patients ambulatoire, alors que cela permettrait de trancher, de tester la validité des études disponibles. C'est pourquoi je fais plutôt confiance à ceux qui produisent le savoir scientifique et médical ; ceux qui conduisent les recherches et qui soignent les patients, dont j'ai cité les travaux et qu'il est souvent possible de suivre sur Twitter. Certains ont reçu un prix Nobel, travaillent dans les universités les plus prestigieuses, à Harvard, Yale, ou Stanford, où se situent à l'avant-garde de la recherche sur les vaccins.

Sans doute ai-je manqué des références importantes, et je suis prêt à réviser mes vues, sur la base d'un débat contradictoire basé sur les faits. Mais pour cela, encore faut-il que les gardiens de la doxa, et tous ceux qui sont complices malgré eux du discours officiel, acceptent ce débat. Jusqu’à ce jour, ils ne l'ont pas fait. Si ils continuent de refuser un dialogue, je ne pourrai que conclure qu'ils sont complices ou instruments d'un complot mondial contre notre santé qui ne pourra plus se régler que devant les tribunaux, et qui risque de déclencher des violences sociales majeures. Il est de notre responsabilité à tous d’éviter ces violences, en faisant tout ce qui est possible pour instaurer un dialogue entre les « complotistes » et les autres.

Au-delà du déni de l'existence des traitements précoces ambulatoires, on trouve beaucoup d'autres absurdités dans le discours officiel sur la COVID. Par exemple, la vaccination est recommandée, exigée même dans le cadre de certaines activités professionnelles, pour tous les âges, sans même considérer si la personne a été immunisée par une infection naturelle. Il n'y a aucune justification médicale à cela. Ce choix politique ne peut s'expliquer que d'une manière : l'agenda derrière cette vaccination généralisée n'est pas notre santé. Qu'est-il donc ? Je n'aborderai pas le sujet. Mais le constat que notre santé est sacrifiée pour d'autres enjeux suffit à ôter toute raison de prendre au sérieux les recommandations sanitaires. D'autant plus que l'on reçoit confirmation chaque semaine de l'effondrement de l’efficacité des vaccins face aux nouveaux variants, et de leur incapacité à stopper les transmissions, sans que cela ne conduise à remettre en cause les passes sanitaires et la coercition vaccinale.

Ainsi, il n'y a pas de politique de santé publique crédible face à la COVID-19. Il ne reste plus aux citoyens que de faire leur choix en se basant sur les informations qu’ils peuvent glaner à droite et à gauche. Ayant discuté pendant des mois avec des médecins situés des deux côtés (« complotistes » et « non complotistes »), j'ai dû conclure avec tristesse que nous ne pouvions plus nous fier à l'avis des médecins dans la majorité des cas. Ce ne sont pas les médecins eux-mêmes qui sont en cause. C'est le système institutionnel auquel ils appartiennent, dont ils ne peuvent plus s’échapper. Ancrés dans ce système, beaucoup de médecins vénèrent la vaccination comme une idole que nul n'a le droit d'égratigner. Ils oublient qu'un vaccin n'est pas seulement un concept, une pratique médicale. C'est aussi un produit fabriqué par un industriel dont l'objectif principal n'est pas forcément la santé des gens.

Les autorités sanitaires et les médecins qui suivent leurs recommandations affirment que les vaccins sont efficaces, réduisent les infections et les cas graves. Oui, bien sûr, mais cela nous le savons déjà. Aucune ligne dans cet article ne nie l’efficacité des vaccins tout au moins dans le court terme. Un industriel a toujours besoin de vendre son produit, et celui-ci doit donc tenir la route un minimum. Mais il y a d'autres moyens que le vaccin d’éviter l'infection et l'aggravation, et cela, l'essentiel du corps médical le nie. Les vaccins COVID produisent des effets secondaires, avec des signaux alarmants, sans précédent historique, perçus par toutes les bases de pharmacovigilance, mais cela est également nié ou ignoré et aucune enquête sérieuse n'est lancée pour établir les liens de causalité. Les effets à long terme des vaccins sont inconnus, ce que même les fabricants comme Pfizer reconnaissent dans leurs contrats, puisqu’ils refusent d’être considérés juridiquement responsables en cas de problème, mais cela aussi est ignoré ou minimisé. On nous dit que les vaccins sont sûrs, mais cela est faux. La vérité c'est qu'on ne sait pas, car on n'a pas encore terminé les tests et on ne dispose pas de données sur le long terme. La protection immunitaire naturelle est plus forte que la protection vaccinale, mais cela non plus ne peut être débattu. En refusant le débat, en refusant de se rabaisser à échanger des idées avec les “complotistes”, en prétendant que notre narratif traduit des troubles psychologiques plutôt qu'une observation attentive des faits, en attaquant les messagers au lieu de commenter le message, comme si nous étions retournés à l’âge de l'inquisition, les responsables de la santé et beaucoup de “sachants” auto-proclamés invités sur les plateaux télé sont en train de provoquer notre radicalisation et notre colère.

Nous ne jugeons pas les promoteurs de la doxa gouvernementale. Ils sont simplement victimes d'une campagne de propagande sans précédent historique, permise par le contrôle de l'information par les médias et les algorithmes des GAFAM. J’espère qu'ils accepteront finalement le dialogue basé sur les faits et la science, qu'ils consulteront les articles scientifiques cités, qu’ils communiqueront leur propres références pour un débat constructif, et qu'ils décèleront nos erreurs car nous ne prétendons pas ne pas en faire. J’espère aussi que tous les médecins prendront conscience de la nécessité de ne plus donner une confiance aveugle à leurs hiérarchies et aux canaux habituels de l'information que sont la presse classique et les grands médias audiovisuels. Ils doivent en outre comprendre que pour exercer leur métier, il ne suffit plus de connaître la médecine. Il faut aussi connaître l'institution médicale, objet d’étude d'anthropologues, sociologues, citoyens, journalistes d'investigation ou médecins et scientifiques passés du côté de la critique (Angell 2004, Law 2006, Goldacre 2012, Gotzsche 2013, Light et al. 2013). Je les invite, tout comme les lecteurs qui seront leurs patients, à lire ces ouvrages, seule chance à mes yeux de sauver le dialogue et la confiance entre patients et médecins, et entre les « complotistes » et les autres, dans les années à venir.

 

Références

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Vidéos de vulgarisation

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Vidéo 1 : Robert Malone, à propos de la vaccination

Vidéo 2 : Robert Malone, à propos de la protéine spike.

Vidéo 3 : Sucharit Bhakdi, à propos d3 la toxicité de la protéine spike

Vidéo 4 : Charles Hoffe, à propos des micro-coagulations sanguines

Vidéo 5 : Ryan Cole, qui a réalisé des autopsies de patients décédés après la vaccination

Vidéo 6 : Noam Chomski, concernant l'isolation des non-vaccinés.

Video 7 : Luc Montagnier, concernant les maladies à prion et autres risques

Video 8 : Mike Yeadon, concernant le risque de maladie auto-immunes affectant le placenta et la grossesse (à 17 minutes)

Video 9 : Christian Velot, à propos de la recombinaison virale et autres risques de long terme sur les vaccins.

Vidéo 10 : lanceuse d'alerte, à propos de la base de données VAERS et des risques liés aux vaccins

Vidéo 11: Thomas Renz, Avocat instruisant un procès relatif aux décès post vaccination COVID aux USA.

Vidéo 12: Ryan Cole, sur les autopsies de patients décédés après vaccination

Vidéo 13 : Lanceur d'alerte a Hawaï

Vidéo 14 : Robert Malone parlant, entre autres choses, de la cardiotoxicité des vaccins

Vidéo 15 : Déclaration du Président du Mexique contre les laboratoires pharmaceutiques et l’imposition de la vaccination

Vidéo 16 : Dr. Shankara Chetty, Afrique du Sud

Vidéo 17 : Dr. Pierre Kory, USA

Vidéo 18 : Dr. Paul Marik, USA

Vidéo 19 : Dr. Peter McCullough, USA

Vidéo 20 : Dr. Brian C. Procter, USA

Vidéo 21 : Dr. Brian Tyson, USA.

Vidéo 22 : Dr. Zelenko, USA.

Vidéo 23 : Dr Jean-Jacques Erbstein

Vidéo 24 : Dr. Philippe Parola de l'IHU Marseille

Vidéo 25: Dr. Didier Raoult de l'IHU Marseille

Vidéo 26 : Dr. Christian Perronne

Vidéo 27 : témoignage dun autre médecin en France

Vidéo 28 : d’autres témoignages peuvent être trouvées dans ce documentaire, concernant la situation en France

Vidéo 29 : plus d’information sur la mobilisation des médecins en France

Vidéo 30 : Dr. Kazuhiro Nagao, Japon.

Vidéo 31 : auditions sur les traitements précoces au Sénat américain

Vidéo 32 : intervention du Professeur Raoult au Sénat français.

Vidéo 33 : Intervention de Dr. Pierre Kory sur les lobby pharmaceutiques.

Vidéo 34 : Intervention de Dr. Tess Lawrie sur les recherches sur l'Ivermectine et l'influence de l'industrie pharmaceutique

Vidéo 35 : Interview du Professeur Raoult, en février 2020, ouvrant la voie aux traitements précoces, sur la base de résultats obtenus en Chine.

Vidéo 36 : Paul Marik, indiquant notamment la dangerosité plus grande du variant delta.

Vidéo 37 : Annonce d’investissement dans la recherche de traitements contre la COVID-19 par Dr. Fauci.

Vidéo 38 : Dr. Didier Raoult, à propos du variant delta (à 22 minutes) et autres sujets

Auteur(s): Jacques Pollini, pour FranceSoir

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