Nouveau gouvernement : les bonnes intentions

Nouveau gouvernement : les bonnes intentions

Publié le 08/07/2020 à 16:45 - Mise à jour à 17:16
© FRED DUFOUR / AFP/Archives
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Auteur(s): FranceSoir

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Le « gouvernement de combat » de Jean Castex est au travail pour défendre, comme l’a dit le premier ministre, une « communauté de valeurs démocratiques et républicaines au service de l’intérêt général et de l’Etat ». 
 
C’était lors de sa passation de pouvoir avec Edouard Philippe, où le nouveau locataire de Matignon avait produit un discours rendant hommage à son prédécesseur. Dans la foulée, mardi, tous les nouveaux ministres (ou les ministres affectés à de nouveaux portefeuilles), se sont pliés à l’exercice. 
 
Passons sur le travail forcément formidable des sortants, quel discours a été tenu par les Barbara Pompili, Gérald Darmanin, Roselyne Bachelot et autre Eric Dupond-Moretti ? Les éléments de langage sont-ils communs ? Oui et non, chacun prononçant des paroles propres à l’identité et aux missions de leur ministère, mais le fond est bien souvent identique.
 
Mais dans chacun des discours, des termes identiques reviennent : des hommes et des femmes « de terrain » au service « de tous ». Jean Castex n’a-t-il pas tracé la voix en utilisant les verbes « réconcilier » et « réunifier ». Ainsi Gérald Darmanin pour l’Intérieur :
 
« Le ministère de la protection des Français »
Ou Barbara Pompili pour la Transition écologique :
 
« Mon ambition est que l’écologie appartienne à tous »
Ouverts au dialogue
 
Cet « indispensable esprit collectif » décrit par le nouveau ministre de l’Agriculture et de l’alimentation Julien Denormandie se retrouve dans les méthodes décrites par chacun, ouvertes et tournées vers le dialogue. 
On retrouve la volonté de concertation avec les acteurs, les territoires, mais aussi les citoyens, répondant aux aspirations actuelles à la décentralisation et à la participation citoyenne.
 
Le ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti l’assure :
 
« Je serai le Garde des sceaux du dialogue »
Quand Roselyne Bachelot souligne :
 
« Le rôle de démocratisation et d’éducation de la culture »
Les discours, donc, se sont voulus rassurants, y compris chez Amélie de Montchalin, dont le nom du ministère, de la Transformation des services publics, interrogeait. Sa mission, dit-elle, sera de « transformer profondément l’action publique pour la rendre plus proche, plus lisible, plus efficace et plus concrète ». Le gouvernement sera donc plus proche des citoyens, théoriquement. 
 

Auteur(s): FranceSoir


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