Audits électoraux aux États-Unis : la pression du peuple américain bat son plein

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Elisabeth Dancet, pour FranceSoir
Publié le 22 septembre 2021 - 14:19
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"La suite de l’histoire nous le dira bientôt."
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CHRONIQUE - Un système judiciaire sous contrôle.

Il faut des personnes déterminées et immunisées contre la peur et les intimidations, y compris les menaces de mort, pour poursuivre coûte que coûte le combat pour la vérité. Ces Américains-là sont de la trempe des pionniers, prêts à tout pour défendre leur Constitution, insensibles à la difficulté de la tâche consistant à défaire un écheveau de fraudes mis en place depuis des décennies, et rétablir l’intégrité de leur système électoral.

L’avocate Sidney Powell connaît de l’intérieur le fonctionnement du ministère de la Justice et a été aux prises avec "l’État profond" il y a plus de 15 ans : elle a témoigné de ses expériences, notamment dans l’affaire Enron et la chute du cabinet Arthur Andersen, qui avaient défrayé la chronique dans son ouvrage « Licensed to lie » (livre publié en mai 2014, non traduit en français), divulguant la corruption de la justice fédérale.

Sous ses deux mandatures, Obama a systématisé la nomination de juges et responsables de division du ministère, qui ne rendent pas la justice en fonction des responsabilités et des crimes commis, mais servent les intérêts politiques. Mi-décembre 2020, l’avocate est intervenue auprès du président Trump pour qu’il mette en œuvre l’ordre exécutif de cyber-sécurité N°13848 et ordonne un audit judicaire complet des machines de vote par des experts non partisans dans cinq villes clés. Mais à la Maison Blanche, l’entourage du Président était pressé de le voir partir : trop d’élus et d’agents fédéraux savaient parfaitement ce qui s’était passé durant ces élections et n’avaient aucun intérêt au déclenchement de ces audits.

D’après S. Powell, les procédés mis en œuvre par le "Deep State" pour bloquer toute tentative d’audit judiciaire incluant les machines, les bases de données et les routeurs sont considérables. Dominion, Smartmatic et Eric Coomer [vice-président de Dominion Voting Systems] la poursuivent en justice pour diffamation pour trois milliards de dollars ! L’avocate n’a même pas lu l’assignation, sachant qu’aucun d’entre eux n’a de preuves permettant de désavouer ce qu’elle a affirmé publiquement à propos des fraudes perpétrées via les machines de votes connectées à Internet.

Ces attaques en justice contre elle lui montrent qu’elle est en plein dans la cible, et vont permettre de dévoiler les preuves et évidences qu’elle et son équipe ont accumulées au fil des semaines depuis novembre 2020.

Le fait que la Cour suprême ait ignoré les dossiers de fraude électorale qui lui ont été présentés en urgence avant le 6 janvier, accompagnés de centaines de témoignages sous serment, confirme que le système judiciaire a été corrompu et mis sous contrôle depuis l’installation des machines de vote, dont les désormais célèbres Dominion, à savoir depuis au moins 2004.

Les citoyens font pression

Ce système frauduleux, à l’œuvre depuis des décennies et affiné avec la technologie, remet en cause l’élection des représentants de l’État à tous les niveaux, qu’ils soient sénateurs, représentants du Congrès… ou Président. Il faut savoir qu'il existe un logiciel contenant l’algorithme d’altération des résultats, incluant la clé spécifique lié au recensement des différents États, découverte par le physicien Douglas Frank. Si un nombre limité d’experts a le pouvoir d'introduire à distance dans chaque État ledit logiciel, dans les États-clés, c’est une autre paire de manche. La corruption doit fonctionner à différents étages : du secrétariat d’État en charge des élections, donc aux élus, aux fonctionnaires locaux comme le sheriff et les agents électoraux. C’est certainement ce qui s’est passé dans les comtés des cinq villes les plus peuplées de ces États susceptibles de faire basculer l’élection : Philadelphie, Atlanta, Détroit, Phoenix et Madison.

Dans ces comtés où le comptage des votes a été suspendu au milieu de la nuit, le nombre de votes par correspondance a explosé, moyen classique pour commettre des fraudes - en France, le vote par correspondance a été interdit par la loi en 1975, à cause des fraudes que ce système générait. L’épidémie de covid a été providentielle : elle a permis à certains États de généraliser cette forme de vote, de passer des lois en urgence modifiant la procédure électorale, et d’installer des bornes de collecte dans les quartiers déterminants. Il faut avoir des complices au sein des équipes locales. Les vidéos des agents électoraux du comté de Fulton en Géorgie en sont une illustration significative : une fois les observateurs et la presse congédiés, les employés sortent des valises de bulletins de vote du dessous des tables, puis valident ces bulletins dans les tabulateurs, revalidant parfois deux à trois fois le même bulletin.

Les campagnes pour l’élection des gouverneurs en 2022 ont déjà commencé, et les candidats républicains sont pris à partie par les électeurs, de plus en plus nombreux à exiger des audits judiciaires avant de retourner aux urnes. Vernon Jones, candidat en Géorgie, se bat pour obtenir des assignations et mener des audits non seulement dans le comté de Fulton mais dans les comtés limitrophes, pour vérifier – comme cela a été fait en Arizona – tous les bulletins de vote à la main, y compris les bulletins par correspondance.

C’est aussi le cas en Pennsylvanie avec les candidats républicains Doug Mastriano et Jake Corman, qui viennent d’obtenir les assignations nécessaires pour démarrer un audit électoral.

Les experts en campagne

Depuis le cyber symposium de Mike Lindell, visionné par 40 millions de visiteurs uniques, les experts sont en campagne pour démontrer au public comment les fraudes ont été commises. Invité à travers tout le pays dans des conférences qui rassemblent des milliers de patriotes, le Dr Douglas Frank, physicien spécialiste des modèles électoraux, explique patiemment au public comment les algorithmes ont fonctionné en trois temps.

Avant les élections, la base de données électorale est gonflée par des électeurs qui ont déménagé, sont décédés ou créés artificiellement à partir de noms communs dans l’État, permettant de générer des bulletins de vote allant dans le sens du résultat voulu (Biden). On les appelle les électeurs « fantômes ». Durant les élections, en traçant les votes en temps réel, on injecte les votes nécessaires au fur et à mesure via les machines de vote.

Après les élections, il faut nettoyer pour ne pas laisser de trace. Mais, du 3 au 6 novembre 2020, tous ces mouvements informatiques ont été enregistrés en temps réel sur les routeurs par les cyber-experts : 37 téraoctets de données électorales constituent les preuves aujourd’hui entre les mains de Mike Lindell et ses équipes.

Une flopée d’électeurs fantômes

Les modalités de mises en lumière des fraudes se multiplient. Dans plusieurs États, les citoyens ont pris l’initiative de démarcher les électeurs, un travail de fourmi pour vérifier maison par maison si l’électeur existe, s’il a déménagé ou s’il est décédé ; on ne lui demande pas pour qui il a voté, mais s’il a effectivement voté, et combien de bulletins de vote il a reçu par la poste. En Arizona, Liz Harris, candidate au poste de représentante de l’état, a assisté aux auditions publiques organisées avec l’équipe légale de Rudy Giuliani le 30 novembre dernier. À la suite de ces témoignages, elle a organisé une équipe rassemblant des centaines de volontaires pour vérifier l’intégrité de la base électorale sur le comté de Maricopa.

Ces citoyens ont fait du porte-à-porte dans les différentes circonscriptions, interrogeant les habitants avec leur questionnaire et alimentant au fur et à mesure une application développée à cet effet. 50 % des habitants ont volontiers répondu à leurs questions. Liz Harris a été menacé par le département de la Justice : est-ce parce que les résultats de ces démarchages présentés dans son rapport sont significatifs ? 34,23 % des citoyens ont affirmé avoir voté, alors que leur vote n’a pas été comptabilisé dans les résultats, soit l’équivalent de plus de 173 000 votes perdus.

De son côté, Bobby Piton, mathématicien spécialiste des Big Data, après avoir témoigné de ses analyses des bases de données électorales en remontant sur 100 ans, a lui aussi mis à jour la technique frauduleuse des électeurs fantômes. L’équipe de démarchage de Liz Harris les a recherchés dans le comté de Maricopa. Elle a ainsi abouti à une estimation basse de 96 389 électeurs fantômes. Rappelons que Biden a gagné avec 10 457 voix. Pour le statisticien Seth Keshel, ces élections ne peuvent absolument pas être certifiées.

L’Oregon et le Missouri organisent des démarchages électoraux similaires.  Entre les élus de l’État de l’Arizona, la bataille continue avec violence, et la secrétaire d’État démocrate Katie Hobbs manœuvre pour ralentir la parution du rapport d’audit. Les rédacteurs ayant attrapé le covid, la remise officielle est encore retardée. Pendant ce temps, la sénatrice arizonienne Wendy Rogers s’investit sans compter et rend visite aux États décidés à conduire des audits. Cette vétéran lieutenant-colonel de l’US Air Force a créé un caucus avec ses collègues législateurs d’autres États pour organiser la dé-certification au niveau national.  Elle a mis en ligne une pétition pour dé-certifier les élections présidentielles en collectant un million de signatures : son appel en a déjà recueilli plus de 800 000.

Dans une interview accordée à Gateway Pundit le 10 septembre, Donald Trump a affirmé « Le peuple mène la charge et exige des audits judiciaires. C’est devenu un mouvement gigantesque. Je crois qu’ils vont devoir dé-certifier l’élection. »

La suite de l’histoire nous le dira bientôt.

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