Plainte à la CPI : le collectif anti-corruption rejoint par des avocats de Slovaquie, du Royaume-Uni et de République tchèque

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Plainte à la CPI : le collectif anti-corruption rejoint par des avocats de Slovaquie, du Royaume-Uni et de République tchèque

Publié le 23/08/2021 à 18:16
©Wikimedia Commons
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Auteur(s): FranceSoir
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Le CSAPE (Collectif Syndicats et Associations Professionnels Européens), un collectif anti-corruption, avait déjà déposé une plainte auprès de la Cour pénale internationale (CPI) contre les dirigeants français. Il informe aujourd'hui des suites de cette plainte, par un communiqué de presse en date du 22 août :

Communiqué

Comme certains le savent, le 28 Juin 2021 le CSAPE a déposé une plainte de 64 pages accompagnée de 371 preuves toutes factuelles à la Cour pénale internationale, le conjecturel (comme la presse ou autres) ayant été écarté.

Le 02 juillet 2021, le CSAPE a reçu un accusé de réception officiel de la CPI et un numéro d'affaire (OTP-CR-271/21).

Suite à des évènements de collusion dont nous garderons les détails pour l’instant, le 27 juillet nous nous sommes rendus à la CPI pour déposer les preuves. L’accès étant refusé pour raison invoquée de période de congés nous les avons renvoyées sur place par recommandé avec accusé de réception.

Le 28 juillet à 12:55 la CPI a accusé réception des preuves et le 29 juillet au matin à 09:06, elle tentait d’écarter la plainte, précisant toutefois qu’elle pouvait être réétudiée sous réserve de nouveaux éléments de preuves, au motif que les éléments allégués (code de Nuremberg et autres) ne semblent pas relever de la CPI et qu’elle n’a pas à se substituer aux Etats !

Un appel a été introduit à la CPI le 10 aout 2021, les motifs de la décision du procureur s’avérant impropres à caractériser un rejet n’étant pas conforme au Statut de Rome tel que rappelé par la Chambre d'appel et en y ajoutant des éléments nouveaux.

Nous continuons à rassembler et à examiner de nouvelles preuves qui pourraient être utilisées dans notre demande à la CPI si elle était acceptée pour enquête.

Nous avons également établi activement des liens avec des avocats et des chercheurs du monde entier.

Nous avons le plaisir d'annoncer que des avocats de la Slovaquie, du Royaume-Uni et de la République tchèque se sont joints à nous et que le 12 août 2021, nous avons envoyé une plainte conjointe à la CPI avec une demande d’autorisation d’accepter cette soumission conjointe.
Nous avons soumis des preuves préliminaires pour les allégations qui nous sont communes, tout en demandant de nous réserver le droit de faire examiner par la CPI les allégations spécifiques à nos pays individuels, à savoir :
Pour le France, nous avons demandé un examen pour crime contre l’humanité, atteinte à la dignité humaine, mise en servitude, génocide.
Nous avons également demandé, dans notre plainte commune, un moratoire immédiat sur l'ensemble du programme de produits expérimentaux "vaccins COVID-19" dans les quatre pays et la fin des tests sur les personnes asymptomatiques.

Nous sommes heureux d’annoncer également avoir obtenu des déclarations sous serments d'experts de premier rang, dont le chercheur et cardiologue nucléaire Dr Richard M. Fleming, le Dr Kevin Mc Cairn, le neuroscientifique et expert en maladies neurologiques, ainsi que le biologiste virologue professeur Luc Montagnier lauréat prix Nobel pour ses travaux sur le virus du VIH et d’autres, dont pour l’instant, leur anonymat est maintenu jusqu’à ouverture d’enquête.

Nous avons maintenant des preuves irréfutables que le virus SRAS-CoV-2 et les produits expérimentaux "vaccins COVID-19" sont des armes biologiques délibérément conçues qui ont été libérées en deux phases sur les peuples du monde entier.

Nous avons eu l'amabilité de recevoir un accès exclusif à un exemplaire anticipé des travaux du Dr Richard M. Fleming, «Le COVID-19 est-il une arme biologique ? Une étude scientifique et médico-légale», qui fournit les preuves irréfutables à la CPI sur la nature d'arme biologique du virus SRAS-CoV-2 et des prétendus produits expérimentaux "vaccins COVID-19".

Nous attendons maintenant la décision de la CPI pour savoir si :
a) elle autorise en principe la présentation d'une demande conjointe par plusieurs pays.
b) elle accepte notre " demande d'enquête " conjointe.

Compte tenu de la nature extrêmement grave de la situation qui prévaut dans nos quatre pays en ce qui concerne l'escalade de l'apartheid médical, la perte des libertés et des droits fondamentaux et le nombre très élevé et sans cesse croissant de décès et d'effets indésirables graves subis par les personnes ayant reçu les produits expérimentaux "vaccins COVID-19", nous avons attiré l'attention de la CPI sur la nécessité urgente pour la Cour d'agir rapidement et sans plus attendre et, à cette fin, nous avons demandé une réunion à La Haye dès que possible. 

Dans l'attente d'une réponse de la CPI, nous restons en discussion avec des avocats d'autres pays qui n'ont pas encore déposé leurs demandes individuelles auprès de la CPI, mais qui ont indiqué qu'ils souhaitaient se joindre à nous et nous avons l'intention de leur apporter toute notre assistance.

Nous publierons d’autres éléments dès que nous aurons des nouvelles.
Quoi qu’il arrive nous sommes motivé à employer tous les moyens, tous les recours, pour que la vérité et la justice sortent.
Nous comprenons que la CPI ne travaille pas de manière isolée au sein d'autres institutions internationales et que les procureurs peuvent être soumis à diverses pressions politiques.
Cependant, nous voulons croire que la substance de nos allégations et les preuves présentées sont si fondamentales que la CPI remplira son rôle international et la raison de son existence, enquêtera de manière approfondie sur nos allégations et condamnera les criminels.
Si notre confiance s'avère illusoire, nous mettrons toutes les preuves scientifiques et factuelles à la disposition du public mondial.

En attendant, nous tenons à remercier toutes les personnes qui, à leur manière, contribuent à la lutte pour la vérité et la justice, voire pour l'avenir même de l'humanité, de nos enfants.

LEPILLER P. Secrétaire général                  COHEN R. Directeur juridique


Les initiatives sur le terrain judiciaire se multiplient, en France et ailleurs dans le monde. Jusqu'à présent, elles ne semblent pas donner beaucoup de résultats. Affaire de temps ?

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