Ce qui change au 1er septembre (à part le masque obligatoire)

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FranceSoir
Publié le 01 septembre 2020 - 11:55
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Les tarifs réglementés d'Engie sont appliqués à près de 4,5 millions de foyers français
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© JOHANNA LEGUERRE / AFP/Archives
Les tarifs réglementés du gaz repartent à la hausse
© JOHANNA LEGUERRE / AFP/Archives
Focalisés sur les obligations de port du masque qui se généralisent, on en oublierait presque que le 1er septembre est synonyme de changements dans d’autres domaines.
 
Les tarifs de l’énergie, mais aussi le prix du tabac, ou le droit à l’oubli pour les personnes ayant souffert d’un cancer et souhaitant souscrire un crédit, des annonces qui font partie de notre tour d’horizon.
 
Electricité : attention aux coupures
Le fournisseur EDF avait pris la décision de prolonger la trêve hivernale au moment de la crise sanitaire, et donc de ne pas procéder à des coupures d’électricité pour impayés. C’est fini ! Ce mardi 1er septembre, les réductions et suppressions de l’accès à l’énergie reprennent pour ceux qui ont des retards sur le règlement de leurs factures.
 
Le gaz à la hausse
 
Les tarifs réglementés du gaz, pratiqués par Engie, augmentent pour le deuxième mois consécutif, en l’occurrence de 0,6%. Plus précisément, les particuliers qui utilisent le gaz de ville pour la cuisson verront les prix augmenter de 0,4% et ceux qui s’en servent en plus pour l’eau chaude de 0,7%.
 
Le prix du tabac évolue
Pas d’augmentation décrétée par les pouvoirs publics, mais les prix des paquets de cigarettes changent en ce 1er septembre. Certains sont à la hausse, de 20 ou 30 centimes, mais d’autres sont à la baisse.
 
Les consommateurs de stupéfiants, cannabis et cocaïne, sont désormais immédiatement sanctionnés d’une amende forfaitaire de 200€. Elle concerne toute personne arrêtée avec au maximum 100 gr de cannabis ou 10 gr de cocaïne sur elle.
 
Notre article sur le sujet : http://www.francesoir.fr/societe-faits-divers/partir-de-septembre-ce-sera-200eu-pour-un-joint
 

Crédit et droit à l’oubli

Les personnes qui ont souffert d’un cancer et souhaitent souscrire un crédit doivent déclarer avoir été malade, ce qui est généralement synonyme de surprime. Cette obligation courre sur dix ans après la fin des traitements, mais elle est réduite à cinq ans pour ceux qui ont été atteints d’un cancer juvénile. 
 
Le « droit à l’oubli » au bout de cinq ans concerne désormais les personnes qui ont été malades jusqu’à 21 ans, et non plus 18 ans.  
 

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