Australie: un attentat au kangourou piégé déjouée

  •  FranceSoir a besoin de votre soutien, SIGNEZ LA PETITION !  

Australie: un attentat au kangourou piégé déjouée

Publié le 29/01/2016 à 10:59 - Mise à jour à 11:04
©Capture d'écran 9News
PARTAGER :

Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr

-A +A

Un jeune Australien de 18 ans a été arrêté, ainsi que quatre complices, en avril dernier car il est soupçonné d'avoir préparé des attentats pour Daech. Ces attaques visaient notamment la police.

Cela pourrait faire sourire si l'objectif n'était pas de tuer, de terroriser. Un jeune Australien âgé de 18 ans a été arrêté en avril dernier car il est soupçonné d'avoir préparé deux  attaques terroristes simultanées au nom de Daech contre la police et la population de l'île-Etat. A son audience devant un tribunal de Melbourne, jeudi 28,  lors de laquelle il a plaidé non-coupable, a notamment été révélé les modes opératoire qu'il comptait employer: décapiter des policiers et "utiliser un kangourou bourré d'explosifs C4", selon des échanges lors de son procès rapportés par le DailyMail.

Le jeune suspect, Sevdet Ramadan Besim, comptait passer à l'action le 25 avril, jour de commémoration en Australie en mémoire du Australian and New Zeland Army Corps (ANZAC), un corps expéditionnaire qui a combattu l'empire Ottoman aux Dardanelles pendant la Première guerre mondiale.

"J'aimerais bien tuer quelques policiers", affirme Sevdet Ramadan Besim lors d'un échange de mails avec un jeune britannique de 15 ans, lui-même condamné en octobre à la perpétuité, se disant également "prêt à combattre ces chiens sur le pas de leur porte". Besim projetait ainsi d'employer une voiture pour renverser un agent, puis de le décapiter. Avec son complice, il a également évoqué la possibilité "d'utiliser un kangourou bourré d'explosifs C4, peint aux couleurs du groupe Etat islamique et (de le) lâcher sur des officiers de police". Puis de conclure: "j'allais partir à leur rencontre et couper quelques têtes".

Sevdet Ramadan Besim a été arrêté, ainsi que quatre autres suspects, lors d'une vaste opération de police qui avait mobilisé plus de 200 policiers lourdement armés. Les cinq hommes sont incarcérés depuis.

 

Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr


Chère lectrice, cher lecteur,
Vous avez lu et apprécié notre article et nous vous en remercions. Pour que nous puissions poursuivre notre travail d’enquête et d’investigation, nous avons besoin de votre aide. FranceSoir est différent de la plupart des medias Français :
- Nous sommes un média indépendant, nous n’appartenons ni à un grand groupe ni à de grands chefs d’entreprises, de ce fait, les sujets que nous traitons et la manière dont nous le faisons sont exempts de préjugés ou d’intérêts particuliers, les analyses que nous publions sont réalisées sans crainte des éventuelles pressions de ceux qui ont le pouvoir.
- Nos journalistes et contributeurs travaillent en collectif, au dessus des motivations individuelles, dans l’objectif d’aller à la recherche du bon sens, à la recherche de la vérité dans l’intérêt général.
- Nous avons choisi de rester gratuit pour tout le monde, afin que chacun ait la possibilité de pouvoir accéder à une information libre et de qualité indépendamment des ressources financières de chacun.

C’est la raison pour laquelle nous sollicitons votre soutien. Vous êtes de plus en plus nombreux à nous lire et nous donner des marques de confiance, ce soutien est précieux, il nous permet d’asseoir notre légitimité de media libre et indépendant et plus vous nous lirez plus nous aurons un impact dans le bruit médiatique ambiant.
Alors si vous souhaitez nous aider, c’est maintenant. Vous avez le pouvoir de participer au développement de FranceSoir et surtout faire en sorte que nous poursuivions notre mission d’information. Chaque contribution, petite ou grande, est importante pour nous, elle nous permet d'investir sur le long terme. Toute l’équipe vous remercie.



PARTAGER CET ARTICLE :


"J'aimerais bien tuer quelques policiers", affirme Sevdet Ramadan Besim dans un échange de mails avec un complice.

Newsletter


Fil d'actualités Société




Commentaires

-