Cap Ferret: deux familles expulsées d'un camping après la mauvaise blague de leurs enfants

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Cap Ferret: deux familles expulsées d'un camping après la mauvaise blague de leurs enfants

Publié le 16/07/2017 à 10:54 - Mise à jour le 26/07/2017 à 14:42
© RAYMOND ROIG / AFP/Archives
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Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr

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Dans un camping du Cap Ferret (Gironde), deux jeunes garçons, âgés de 12 et 13 ans, se sont amusés mardi soir à déplacer des extincteurs dans l'établissement où ils passaient leurs vacances. Une plaisanterie qui a valu aux familles des deux enfants d'être expulsées.

Leur blague n'a pas fait l'unanimité. Dans un camping du Cap Ferret (Gironde), deux jeunes garçons, âgés de 12 et 13 ans, se sont amusés mardi 11 au soir à déplacer des extincteurs dans l'établissement où ils passaient leurs vacances. Seulement voilà: les deux copains ont été dénoncés. Devant la direction, ils ont alors assuré qu'il s'agissait seulement d'une petite plaisanterie, affirmant  qu'ils n'avaient pas dégradé le matériel. Mais le directeur du camping a assuré le contraire.

Par conséquent, il a alors convoqué les deux familles, originaires de Chartres et de région parisienne, leur demandant de l'argent pour payer les dégradations causées par leurs enfants. Il a finalement réussi à récupérer 80 euros par famille même si aucune d'entre elles n'a pu constater les dégâts. Et ce n'est pas tout. Il leur a également demandé de quitter les lieux dans la foulée, ce qu'elles ont refusé.

Suite à leur refus, les gendarmes ont été appelés pour tenter de résoudre cette affaire. Et après une longue discussion, les deux familles ont finalement eu le droit de rester dormir une nuit de plus avant de devoir reprendre la route. Selon les informations recueillies par Sud-Ouest, le règlement intérieur stipule que tout manquement "en cas de nuisances ou de dégradations, pourra entraîner l’exclusion du camping, sans donner droit à aucun remboursement du séjour restant". Mais dans les faits, aucun autre camping n'applique ce règlement à la lettre, préférant l'avertissement à l'exclusion immédiate.

Pour rappel, les campings français, dont la moitié des clients séjournent sur le littoral, représentaient 2,3 milliards de chiffre d'affaires l'an dernier. Les réservations pour cet été sont en hausse de 7%, après une hausse de fréquentation de 7,5% l'an dernier, selon Protourisme, un cabinet spécialiste des études et du conseil dans les secteurs du tourisme, des loisirs et de l'hôtellerie.

Droit de réponse de la société Les Viviers Atlas Tourisme:

Le camping Les Viviers à Claouey privilégiera toujours la sécurité et la quiétude de ses clients

Le 13 juillet dernier, le camping Les Viviers à Claouey, a malheureusement dû procéder à l'expulsion de deux familles d'estivants, mais les faits relatés dabs l'article paru le 16 juillet 2017 sont erronés et tronqués. Les extincteurs ont en effet été percutés et vidés, et pas seulement déplacés, nécessitant ainsi leur remplacement.

Ce vandalisme, constaté dans deux blocs sanitaires du camping, fait suite à des faits de vol (vélo et hand spinners) commis par les mêmes auteurs au sein du camping, à l'encontre d'un client de l'établissement et d'un exposant du marché nocturne, mettant ainsi en cause la quiétude et la sécurité de l'ensemble des clients.

Il ne s'agit pas d'incidents isolés ni d'une "blague" ou d'une "petite plaisanterie". Au contraire, la dégradation de matériels dédié à la protection contre les incendies est inacceptable de manière générale et s'agissant plus spécifiquement d'un camping entouré d'une foret de pins. La sécurité requise ay sein d'un tel établissement, et légitiment attendue par ses résidents, n'autorise pas de tels comportements.

La gravité des faits a entraîné le dépôt d'une plainte pour vol et vandalisme.

Face à l'accumulation de ces dérives, la direction du camping a pris la décision de mettre en application son règlement intérieur, affiché à l'entrée du camping et signé par l'ensemble des résidents. La direction tient à préciser que seuls les auteurs des faits ont faits l'objet d'une exclusion mais que l'intégralité des membres de la famille a préféré quitter le camping. Egalement, les mobil-homes n'ont pas été relouées contrairement à ce qui a pu être sous-entendu puisqu'en application du règlement intérieur du camping, aucun remboursement n'est intervenu, l'ensemble de chacune des familles ayant décidé de partir alors qu'elles n'y étaient pas contraintes.

Cette décision nécessaire s'inscrit dans un contexte de pleine saison pour le camping, dans l'enceinte duquel les résidents escomptent calme, quiétude et sécurité pour des vacances parfois attendues toute l'année. 

Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr

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Les familles des deux enfants ont dû quitter précipitamment les lieux. (image d'illustration)

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