Castillonnès: un nonagénaire tue sa femme quasi-centenaire d'un coup de fusil et se suicide pour des raisons obscures

Castillonnès: un nonagénaire tue sa femme quasi-centenaire d'un coup de fusil et se suicide pour des raisons obscures

Publié le 27/09/2017 à 17:56 - Mise à jour à 18:01
©Martin Le Roy/Flickr
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Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr
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Un homme de 93 ans résidant à Castillonnès, au sud de Bergerac dans le Lot-et-Garonne, a tué sa femme de 99 ans d'un coup de fusil avant de retrouver l'arme contre lui mardi soir. C'est un voisin qui n'avait plus de nouvelle du couple de nonagénaires qui a prévenu les gendarmes.

La petite commune de Castillonnès, à quelques kilomètres de Bergerac dans le Lot-et-Garonne, et ses quelque 1.400 habitants, étaient encore sous le choc ce mercredi 27, au lendemain d'un fait divers sordide qui a touché un couple de nonagénaires bien connu et appréciés dans le coin.

Mardi 26, vers 19h30, les gendarmes ont été appelés au domicile du couple par un voisin -inquiet de ne pas avoir eu de nouvelles- qui a aperçu par la fenêtre de la chambre à coucher le corps de l'homme de 93 ans qui gisait sur le lit, selon une information révélée par La Dépêche du Midi. Le fusil du nonagénaire reposait entre ses jambes.

Lorsqu'ils sont arrivés sur place, les gendarmes n'ont pu que constater le décès de cet homme et de son épouse de 99 ans, qui allait bientôt devenir centenaire. Les autorités ont tout de suite ouvert une enquête et les premières constations ont permis d'établir que le nonagénaire qui avait tué son épouse d'un coup de fusil avant de retourner l'arme contre lui et de se suicider.

Dans le quartier -autour de la rue Pompiac où résidaient les deux victimes- régnaient la stupeur et l'incompréhension la plus totale. Car en plus d'être très appréciés, les deux nonagénaires ne souffraient d'aucun état dépressif, selon le médecin de famille qui a été interrogé par les gendarmes. Gendarmes qui piétinaient encore ce mercredi soir pour découvrir ce qui a pu mener le mari à ce terrible geste.

Toujours selon La Dépêche du Midi, une autopsie des deux corps doit être pratiquée jeudi 28 afin d'éclaircir les circonstances du drame et de découvrir si les deux personnes âgées avaient pris des médicaments avant de mourir.

Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr

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Les gendarmes ont été alertés par un voisin qui a aperçu par une fenêtre le corps du mari, gisant sur son lit le fusil à ses pieds.

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