Condamné pour s'être implanté sa carte de transport dans la main

Condamné pour s'être implanté sa carte de transport dans la main

Publié le 21/03/2018 à 17:53 - Mise à jour à 17:57
© JACQUES DEMARTHON / AFP/Archives
PARTAGER CET ARTICLE :
Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr
-A +A

Un Australien de 33 ans, habitant de Sydney, s'est fait implanter sa carte de transport (Opal) dans la main. Mais les contrôleurs du métro n'ont pas jugé son titre valide et l'ont verbalisé. Il a dû s'acquitter d'une amende forfaitaire de 138 euros et rembourser certains frais à la société de transport.

Il pensait avoir trouvé la solution imparable pour ne jamais oublier sa carte de transport chez lui. Mais son astuce insolite n'a pas été du goût des contrôleurs du métro.

Un Australien de 33 ans, bio hacker qui se fait appeler Mr Meow Meow, a récemment été condamné à payer son amende de 220 dollars australiens (138 euros) pour ne pas avoir présenté de titre de transport valide aux contrôleurs dans le métro de Sydney en août 2017.

Il a également été condamné à rembourser 1.000 dollars australiens (soit un peu plus de 627 euros) de frais, pour avoir fait durer la procédure si longtemps, et avoir obligé la société de transport à porter plainte (et donc initier une action en justice).

Lire aussi: Boston, place forte mondiale des biotechnologies

Ce jeune homme a contesté le bienfondé de l'amende car il avait bien sa carte Opal (équivalent du Pass Navigo parisien) sur lui… sauf qu'il se l'était implantée dans la main, sous forme d'une micro-puce injectée sous la peau de sa main gauche.

Son astuce avait fonctionné trois mois, entre juin et août 2017. Sans doute parce qu'il n'a jamais été contrôlé entre temps.

Après avoir contesté l'amende, il a fini vendredi 16 par plaider coupable et payer ce qu'il devait. Son avocat a tenté de minimiser la sanction, arguant que la technologie sans contact était similaire à ce que son client avait mis en place. Mais ça n'a pas fonctionné.

Mr Meow Meow a perdu plusieurs centaines de dollars, et surtout la possibilité de continuer dans le domaine du "bio hacking". Puisqu'il ne peut plus jouer la carte de la discrétion: son visage est passé partout dans les médias australiens. Il a d'ailleurs tenu à dissuader ses "fans" à faire comme lui.

Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr

PARTAGER CET ARTICLE :

Chère lectrice, cher lecteur,
Vous avez lu et apprécié notre article et nous vous en remercions. Pour que nous puissions poursuivre notre travail d’enquête et d’investigation, nous avons besoin de votre aide. FranceSoir est différent de la plupart des medias Français :
- Nous sommes un média indépendant, nous n’appartenons ni à un grand groupe ni à de grands chefs d’entreprises, de ce fait, les sujets que nous traitons et la manière dont nous le faisons sont exempts de préjugés ou d’intérêts particuliers, les analyses que nous publions sont réalisées sans crainte des éventuelles pressions de ceux qui ont le pouvoir.
- Nos journalistes et contributeurs travaillent en collectif, au dessus des motivations individuelles, dans l’objectif d’aller à la recherche du bon sens, à la recherche de la vérité dans l’intérêt général.
- Nous avons choisi de rester gratuit pour tout le monde, afin que chacun ait la possibilité de pouvoir accéder à une information libre et de qualité indépendamment des ressources financières de chacun.

C’est la raison pour laquelle nous sollicitons votre soutien. Vous êtes de plus en plus nombreux à nous lire et nous donner des marques de confiance, ce soutien est précieux, il nous permet d’asseoir notre légitimité de media libre et indépendant et plus vous nous lirez plus nous aurons un impact dans le bruit médiatique ambiant.
Alors si vous souhaitez nous aider, c’est maintenant. Vous avez le pouvoir de participer au développement de FranceSoir et surtout faire en sorte que nous poursuivions notre mission d’information. Chaque contribution, petite ou grande, est importante pour nous, elle nous permet d'investir sur le long terme. Toute l’équipe vous remercie.




Un Australien a été verbalisé car son titre de transport, qu'il s'était implanté dans la main, n'a pas été jugé valide. (Illustration)

Newsletter


Fil d'actualités Société




Commentaires

-