Disparition inquiétante dans les Côtes-d'Armor: il n’avait pas envie d’aller travailler

Disparition inquiétante dans les Côtes-d'Armor: il n’avait pas envie d’aller travailler

Publié le 29/07/2017 à 15:43 - Mise à jour à 15:58
©Witt/Sipa
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Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr
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Alertés vendredi par un employeur qui n’avait pas de nouvelle de son employé, les gendarmes et pompiers de Côtes-d'Armor s’apprêtaient à enfoncer la porte du disparu lorsque celui-ci a répondu. Il n’avait simplement pas le courage de travailler ce jour-là.

Il n’avait pas envie de travailler. Après le cas en Lozère d’une femme qui avait prétendu être enlevée, voici celui d’un employé disparu qui avait tout simplement décidé de rester bien tranquille à la maison. Là encore, les gendarmes ont été mobilisés avant que la vérité apparaisse.

L’affaire a trouvé sa source vendredi 28 dans une entreprise de Broons, dans les Côtes-d'Armor. L’un des employés n’a pas donné signe de vie de la journée. Inquiet et attentionné, le patron a donc décidé vers 19h de prévenir les gendarmes de cette inquiétante disparition, révèle France Bleu.

Les militaires se sont donc rendus chez l’employé en question mais ont trouvé porte close et personne pour répondre à leurs appels. Les pompiers ont donc été appelés pour enfoncer la porte. Une opération qui a fini par attirer l’attention du locataire dont la tête est finalement apparu à la fenêtre. Celui-ci a livré une explication des plus simples: il n’avait pas envie d’aller travailler et s’était donc octroyer une journée de congés sans prévenir personne.

Bien que dérangés pour rien, les gendarmes ont jugé que le patron avait bien fait de signaler l’absence de son employé. Ils ont également préféré rire de l’affaire qu’ils ont révélé ce samedi 29 sur le compte Facebook de la gendarmerie des Côtes-d'Armor: "Au moment d'enfoncer la porte, l'intéressé ouvre sa fenêtre et déclare qu'il ne souhaite pas travailler aujourd'hui. Une interprétation du code du travail qui doit laisser son employeur interrogatif!", peut-on lire au-dessus d’un smiley dubitatif.

Au moins, le salarié n’avait pas mis en scène sa disparition. Le week-end précédent, en Lozère, une cinquantaine de militaires et un hélicoptères avaient été mobilisés pour retrouver une femme qui avait prévenu son compagnon par texto, affirmant avoir été enlevée. Elle était en fait partie rejoindre son amant.

Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr

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Les gendarmes ont préféré prendre l'affaire insolite avec le sourire.

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