Montélimar: il défèque dans les locaux de la CAF, enduit les murs de ses excréments et gifle un employé avec

Montélimar: il défèque dans les locaux de la CAF, enduit les murs de ses excréments et gifle un employé avec

Publié le 19/09/2017 à 12:56 - Mise à jour à 13:05
© PHILIPPE HUGUEN / AFP/Archives
PARTAGER CET ARTICLE :
Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr
-A +A

Un homme déséquilibré a souillé les locaux de la CAF de Montélimar, dans la Drôme la semaine dernière. Il a également agressé un agent d'accueil avec sa matière fécale. Sous le choc, les employés ont demandé de nouveau moyen de sécurité et des vigiles supplémentaires sont arrivés depuis lundi.

M**** voilà cinq lettres qui vont faire couler beaucoup d'encre. Et sans doute quelques larmes pour certains. Mercredi 13, dans l'agence de la Caisse d'allocations familiales de la Drôme, à Montélimar très précisément, un homme présentant visiblement des troubles psychiatriques a pénétré dans les locaux passablement énervé, a déféqué devant l'accueil avant d'enduire les murs de ses excréments.

S'il s'était arrêté là, la situation en serait restée à l'incident sordide. Mais l'individu a dépassé ce stade en s'en prenant physiquement à un agent d'accueil, le giflant violemment avec sa chaussure pleine de matière fécale.

Le déséquilibré a été interpellé très rapidement par la police et interné à l'hôpital psychiatrique Sainte-Marie situé à Privas, en Ardèche.

L'agression a choqué le personnel de la CAF qui est pourtant tristement habitué à recevoir des insultes de la part de certains allocataires (depuis le 1er janvier, dans la Drôme, la Caisse d'allocations familiales a enregistré 48 agressions ou incivilités au guichet ou par téléphone). A tel point que les agents ne se sentaient plus en sécurité. Ils ont dans un premier temps exercé leur droit de retrait dès le lendemain. Puis ont fini par demander de nouveaux moyens pour retrouver un semblant de sérénité, ce qui leur a été accordé. Selon une information de France Bleu Drôme-Ardèche, des vigiles sont présents depuis lundi 18 dans les CAF de Valence, Romans et Montélimar pour protéger le personnel, ainsi que les civils présents quotidiennement dans ces locaux.

Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr

PARTAGER CET ARTICLE :

Chère lectrice, cher lecteur,
Vous avez lu et apprécié notre article et nous vous en remercions. Pour que nous puissions poursuivre notre travail d’enquête et d’investigation, nous avons besoin de votre aide. FranceSoir est différent de la plupart des medias Français :
- Nous sommes un média indépendant, nous n’appartenons ni à un grand groupe ni à de grands chefs d’entreprises, de ce fait, les sujets que nous traitons et la manière dont nous le faisons sont exempts de préjugés ou d’intérêts particuliers, les analyses que nous publions sont réalisées sans crainte des éventuelles pressions de ceux qui ont le pouvoir.
- Nos journalistes et contributeurs travaillent en collectif, au dessus des motivations individuelles, dans l’objectif d’aller à la recherche du bon sens, à la recherche de la vérité dans l’intérêt général.
- Nous avons choisi de rester gratuit pour tout le monde, afin que chacun ait la possibilité de pouvoir accéder à une information libre et de qualité indépendamment des ressources financières de chacun.

C’est la raison pour laquelle nous sollicitons votre soutien. Vous êtes de plus en plus nombreux à nous lire et nous donner des marques de confiance, ce soutien est précieux, il nous permet d’asseoir notre légitimité de media libre et indépendant et plus vous nous lirez plus nous aurons un impact dans le bruit médiatique ambiant.
Alors si vous souhaitez nous aider, c’est maintenant. Vous avez le pouvoir de participer au développement de FranceSoir et surtout faire en sorte que nous poursuivions notre mission d’information. Chaque contribution, petite ou grande, est importante pour nous, elle nous permet d'investir sur le long terme. Toute l’équipe vous remercie.




Depuis le 1er janvier, dans la Drôme, la Caisse d'allocations familiales a enregistré 48 agressions ou incivilités au guichet ou par téléphone.

Newsletter


Fil d'actualités Société




Commentaires

-