Nouveau suicide d'un gendarme dans le Var

  •  Vous appréciez FranceSoir, soutenez son indépendance !  

Nouveau suicide d'un gendarme dans le Var

Publié le 08/10/2018 à 12:47 - Mise à jour à 12:58
©Frédéric Bisson/Flickr
PARTAGER CET ARTICLE :
Auteur(s): La rédaction de France-Soir
-A +A

Un gendarme du Psig de La Valette-du-Var a mis fin à ses jours dimanche à son domicile et avec son arme de service. Ses collègues auraient découvert le corps.

C'est un nouveau drame qui vient de frapper la Gendarmerie nationale. L'un de ses membres s'est suicidé dimanche 7 à La Valette-du-Var, près de Toulon. On ignorait encore au lendemain des faits si ce geste pouvait avoir un lien avec la profession de la victime.

L'homme appartenait au peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie (Psig), unité "dont la vocation prioritaire est la lutte contre la délinquance de voie publique, menée de manière préventive et dissuasive, dans les secteurs et les périodes les plus sensibles, notamment nocturnes", précise le ministère de l'Intérieur.

Voir: Hauts-de-Seine: dans sa lettre de suicide, le gendarme accuse son supérieur

Selon L'essor de la gendarmerie nationale qui révèle l'affaire, l'homme a mis fin à ses jours à son domicile avec son arme de service. Ses collègues auraient découvert le corps. Aucune lettre de suicide n'avait été retrouvée ce lundi 8, les raisons de ce geste désespéré sont donc encore à définir. Selon la revue spécialisée, il s'agit du 28e suicide d'un gendarme depuis le début de l'année, qui serait donc déjà une année plus meurtrière que 2017 pour la profession.

Le taux de suicide chez les policiers et gendarmes est préoccupant depuis des années. Et 2017 a été une année particulièrement noire avec au moins 65 membres des forces de l'ordre qui ont mis fin à leurs jours.

Les policiers sont plus touchés par ces drames avec 49 victimes sur les 65. Une différence qui reste nette même en tenant compte des effectifs (quelque 140.000 policiers nationaux et 20.000 municipaux contre moins de 100.000 gendarmes). Dans 50% des cas, l’acte est commis avec l’arme de service.

Lire aussi: Policiers et gendarmes confrontés à une brutale vague de suicides

Auteur(s): La rédaction de France-Soir

PARTAGER CET ARTICLE :

Chère lectrice, cher lecteur,
Vous avez lu et apprécié notre article et nous vous en remercions. Pour que nous puissions poursuivre notre travail d’enquête et d’investigation, nous avons besoin de votre aide. FranceSoir est différent de la plupart des medias Français :
- Nous sommes un média indépendant, nous n’appartenons ni à un grand groupe ni à de grands chefs d’entreprises, de ce fait, les sujets que nous traitons et la manière dont nous le faisons sont exempts de préjugés ou d’intérêts particuliers, les analyses que nous publions sont réalisées sans crainte des éventuelles pressions de ceux qui ont le pouvoir.
- Nos journalistes et contributeurs travaillent en collectif, au dessus des motivations individuelles, dans l’objectif d’aller à la recherche du bon sens, à la recherche de la vérité dans l’intérêt général.
- Nous avons choisi de rester gratuit pour tout le monde, afin que chacun ait la possibilité de pouvoir accéder à une information libre et de qualité indépendamment des ressources financières de chacun.

C’est la raison pour laquelle nous sollicitons votre soutien. Vous êtes de plus en plus nombreux à nous lire et nous donner des marques de confiance, ce soutien est précieux, il nous permet d’asseoir notre légitimité de media libre et indépendant et plus vous nous lirez plus nous aurons un impact dans le bruit médiatique ambiant.
Alors si vous souhaitez nous aider, c’est maintenant. Vous avez le pouvoir de participer au développement de FranceSoir et surtout faire en sorte que nous poursuivions notre mission d’information. Chaque contribution, petite ou grande, est importante pour nous, elle nous permet d'investir sur le long terme. Toute l’équipe vous remercie.




Il pourrait s'agir du 28e suicide d'un gendarme en 2018.

Newsletter


Fil d'actualités Société




Commentaires

-