Pyrénées-Orientales: mystère autour de la découverte d'un cercueil dans un ravin

Pyrénées-Orientales: mystère autour de la découverte d'un cercueil dans un ravin

Publié le 19/01/2018 à 11:08 - Mise à jour à 11:12
©Alfred/Sipa
PARTAGER CET ARTICLE :
Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr
-A +A

Les agents de la Direction départementale des routes ont découvert lundi dernier un cercueil, vieux d'au moins vingt ans, vide au fond d'un ravin à proximité de Serralongue, dans les Pyrénées-Orientales. les enquêteurs ignorent encore d'où provient la caisse en chêne.

Le mystère reste entier pour les habitants du petit village de Serralongue, situé sur la frontière avec l'Espagne dans les Pyrénées-Orientales. Lundi 8, les agents de la Direction départementale des routes ont découvert un cercueil vide au fond d'un ravin.

Après de fortes précipitations les employés départementaux vérifiaient que tous les écoulements d'eau étaient en bon état quand ils ont découvert la boîte en chêne selon France Bleu Roussillon. La gendarmerie a aussitôt été alertée.

A voir aussi: Pérou: décédé lors d'une opération chirurgicale, un jeune homme se remet à bouger pendant son enterrement

Les militaires ont ensuite prévenu le maire du village, Jean-Marie Bosch qui a selon ses dires été très étonné par la nouvelle.

La caisse était totalement vide selon l'élu, qui a "pris bien soin de ne pas mettre (ses) empreintes" sur le couvercle, celle-ci avait d'ailleurs été forcée puisque des boulons avaient été dévissés. Les gendarmes chargés de l'affaires ont procédé à plusieurs prélèvements dont les résultats n'ont toujours pas été dévoilés ce vendredi 19.

Les enquêteurs ont tenté de savoir d'où pouvait bien venir ce cercueil, ils ont donc interrogé les pompes funèbres de Serralongue. Et ils ont été formels: ils n'ont pas reconnu leur "marque de fabrique" et ont affirmé que la caisse avait "pu être façonnée il y a une vingtaine d'années".

La présence de ce cercueil en chêne, vide, forcé et vieux d'une vingtaine d'années, dans ce ravin est donc encore un mystère. Surtout que si ces caisses peuvent être exhumées et extraites de leur tombeau, les pompes funèbres sont dans l'obligation de les détruire.

Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr

PARTAGER CET ARTICLE :

Chère lectrice, cher lecteur,
Vous avez lu et apprécié notre article et nous vous en remercions. Pour que nous puissions poursuivre notre travail d’enquête et d’investigation, nous avons besoin de votre aide. FranceSoir est différent de la plupart des medias Français :
- Nous sommes un média indépendant, nous n’appartenons ni à un grand groupe ni à de grands chefs d’entreprises, de ce fait, les sujets que nous traitons et la manière dont nous le faisons sont exempts de préjugés ou d’intérêts particuliers, les analyses que nous publions sont réalisées sans crainte des éventuelles pressions de ceux qui ont le pouvoir.
- Nos journalistes et contributeurs travaillent en collectif, au dessus des motivations individuelles, dans l’objectif d’aller à la recherche du bon sens, à la recherche de la vérité dans l’intérêt général.
- Nous avons choisi de rester gratuit pour tout le monde, afin que chacun ait la possibilité de pouvoir accéder à une information libre et de qualité indépendamment des ressources financières de chacun.

C’est la raison pour laquelle nous sollicitons votre soutien. Vous êtes de plus en plus nombreux à nous lire et nous donner des marques de confiance, ce soutien est précieux, il nous permet d’asseoir notre légitimité de media libre et indépendant et plus vous nous lirez plus nous aurons un impact dans le bruit médiatique ambiant.
Alors si vous souhaitez nous aider, c’est maintenant. Vous avez le pouvoir de participer au développement de FranceSoir et surtout faire en sorte que nous poursuivions notre mission d’information. Chaque contribution, petite ou grande, est importante pour nous, elle nous permet d'investir sur le long terme. Toute l’équipe vous remercie.




Les enquêteurs ignorent encore ce que faisait ce vieux cercueil vide dans un ravin près de Serralongue, dans les Pyrénées-Orientales.

Newsletter


Fil d'actualités Société




Commentaires

-