Rennes: "l'association de malfaiteurs" retenue contre les 19 saboteurs du métro

Rennes: "l'association de malfaiteurs" retenue contre les 19 saboteurs du métro

Publié le 20/05/2016 à 08:30
©Jean-Sébastien Evrard/AFP
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Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr
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Des casseurs avaient tenté de saboter le fonctionnement du métro de Rennes, ce jeudi matin, en s’attaquant à 6 stations. Ils ont été placé en pour "dégradations de biens publics et association de malfaiteurs".

Après le sabotage des bornes d’accès au métro jeudi 19, le procureur de la République de Rennes, Nicolas Jacquet, a annoncé lors d'un point presse que les 19 personnes interpellées étaient placées en garde à vue pour "dégradations de biens publics et association de malfaiteurs". Le groupe est composé de 14 hommes et 5 femmes.

"Depuis quelques semaines, la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) avait identifié un groupe d'individus structuré, agissant sur les manifestations et se réunissant régulièrement pour préparer l'organisation d'actions violentes" a-t-il poursuivi. En effet, le procureur a aussi précisé que les militants étaient "préparés et organisés. La police judiciaire enquêtait sur ce groupe de la mouvance ultra-gauche depuis le 12 mai. Ces individus faisaient partis d'un groupe agissant ensemble sur les manifestations. Ils se réunissaient régulièrement pour préparer l'organisation d'action violente".

Les faits se ont déroulés tôt jeudi matin. Dix-neuf personnes cagoulées avaient été interpellées en flagrant délit à Rennes, entre 6h et 7h du matin, alors qu'elles dégradaient des bornes d'accès dans six stations de métro, de manière simultanée.  

Treize bornes de validations qui permettent les accès aux quais ont été "fortement endommagés", selon le service de communication de Keolis, l'opérateur du métro rennais. Parmi les stations atteintes, Anatole France, la Poterie et Villejean, Jacques Cartier et "peut-être" Italie, toujours selon Keolis.  

La tentative de dégradations du transport en commun par les casseurs avait été captée par les caméras de surveillance du métro, permettant ainsi à la police d'être prévenue et de pouvoir interpeller les auteurs des dégradations. Selon le journal Ouest-France, les saboteurs présumés cherchaient réaliser un "blocage économique" en marge des manifestations contre la loi Travail.

 

Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr

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Les 19 personnes interpellées étaient placées en garde à vue pour "dégradations de biens publics et association de malfaiteurs" après les dégradations du métro rennais.

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