Somme: le corps mort d'un ado de 17 ans retrouvé dans un étang proche de son lycée

  •  Vous appréciez FranceSoir, soutenez son indépendance !  

Somme: le corps mort d'un ado de 17 ans retrouvé dans un étang proche de son lycée

Publié le 31/03/2017 à 12:59 - Mise à jour à 13:09
©Frédéric Bisson/Flickr
PARTAGER CET ARTICLE :
Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr
-A +A

Le corps d'un ado de 17 ans a été retrouvé mort jeudi soir dans un étang à quelques centaines de mètres de son lycée, à Ham dans la Somme. D'après les premières constatations, un "geste volontaire" du jeune homme serait envisageable.

Le corps d'un lycéen de 17 ans a été retrouvé dans un étang, à Ham dans la Somme, jeudi 30 au soir. L'adolescent avait été porté disparu le jour même dans la matinée. L'étang dans lequel il a été repêché se trouvait à quelques centaines de mètres de son établissement scolaire."A ce stade, aucune hypothèse n’est écartée", a indiqué une source proche du dossier à 20 Minutes. Elle a précisé que des plaies étaient visibles sur l'abdomen du défunt.

Le jeune homme était interne au lycée professionnel Jean-Charles Peltier. Absent de l'établissement jeudi 30 matin, il a été signalé en fugue vers 10H. En l'absence de nouvelle, le directeur du lycée a alerté les gendarmes vers 17H, lesquels ont immédiatement déployé d'importants moyens de recherche. "Il ne s'était pas présenté en cours de la journée" et "n'avait pas réintégré l'internat à 17H30", a relaté le parquet d'Amiens cité par BFM TV. Avant d'ajouter: "Son corps a été retrouvé à 20H dans un étang, à une centaine de mètres de son lycée, avec une plaie à l'arme blanche au niveau du cou, qui semble avoir causé le décès, et une autre plus légère au niveau de l'abdomen".

L'enquête a été confiée aux gendarmes de la brigade de recherche de Péronne. L’AFP indique d'une source judiciaire que les premières investigations porteront sur l'environnement du jeune homme, "des premiers éléments évoquant un mal-être personnel important". Les traces visibles sur le corps de l'adolescent semblent écarter une éventuelle "lutte", elles seraient davantage "compatibles avec un geste volontaire".

Selon le procureur de la République Alexandre de Bosschère, le parquet d’Amiens devrait s’exprimer sur l'affaire ce vendredi après-midi.

Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr

PARTAGER CET ARTICLE :

Chère lectrice, cher lecteur,
Vous avez lu et apprécié notre article et nous vous en remercions. Pour que nous puissions poursuivre notre travail d’enquête et d’investigation, nous avons besoin de votre aide. FranceSoir est différent de la plupart des medias Français :
- Nous sommes un média indépendant, nous n’appartenons ni à un grand groupe ni à de grands chefs d’entreprises, de ce fait, les sujets que nous traitons et la manière dont nous le faisons sont exempts de préjugés ou d’intérêts particuliers, les analyses que nous publions sont réalisées sans crainte des éventuelles pressions de ceux qui ont le pouvoir.
- Nos journalistes et contributeurs travaillent en collectif, au dessus des motivations individuelles, dans l’objectif d’aller à la recherche du bon sens, à la recherche de la vérité dans l’intérêt général.
- Nous avons choisi de rester gratuit pour tout le monde, afin que chacun ait la possibilité de pouvoir accéder à une information libre et de qualité indépendamment des ressources financières de chacun.

C’est la raison pour laquelle nous sollicitons votre soutien. Vous êtes de plus en plus nombreux à nous lire et nous donner des marques de confiance, ce soutien est précieux, il nous permet d’asseoir notre légitimité de media libre et indépendant et plus vous nous lirez plus nous aurons un impact dans le bruit médiatique ambiant.
Alors si vous souhaitez nous aider, c’est maintenant. Vous avez le pouvoir de participer au développement de FranceSoir et surtout faire en sorte que nous poursuivions notre mission d’information. Chaque contribution, petite ou grande, est importante pour nous, elle nous permet d'investir sur le long terme. Toute l’équipe vous remercie.




Les enquêteurs de la gendarmerie privilégient la piste d'un geste volontaire.

Newsletter


Fil d'actualités Société




Commentaires

-