Un ancien fiché S, suivi par la DGSI pour ses liens avec l'islam radical, serait devenu gardien de la paix

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Un ancien fiché S, suivi par la DGSI pour ses liens avec l'islam radical, serait devenu gardien de la paix

Publié le 25/09/2017 à 12:45 - Mise à jour à 12:59
©Gile Michel/Sipa
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Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr

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Un homme surveillé pendant plusieurs années par les services de renseignement serait officiellement devenu gardien de la paix la semaine dernière. Il était en lien avec l'islam radical.

Un homme suivi par les renseignements pendant plusieurs années et objet d’une fiche S pour ses liens avec l'islam radical, serait entré dans la police nationale au poste de gardien de la paix rapporte ce lundi 25 RTL. Selon les informations diffusées par la radio, l'individu en question faisait l’objet d’une fiche "sûreté de l’État", émise à l'intention du ministère de l'Intérieur par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), depuis 2012.

Mais comme l'explique RTL, l'individu échappe à la surveillance, malgré sa fiche S, et parvient à être recruté comme Adjoint de sécurité (ADS), après s'être un temps intéressé à l'armée française. Ce qui lui permet de commencer une carrière au sein des forces de l'ordre.  

Sa fiche S est levée en 2015, les trois années d'enquête sur l'homme ne montrant pas de velléité de commettre un acte terroriste. Toujours selon la radio, il serait devenu officiellement gardien de la paix vendredi 22 suite à une formation à l'école de police.  

Le site de la radio souligne que la nouvelle loi antiterroriste portée par Gérard Collomb "pourrait éviter de telles situations en rendant systématiques les contrôles administratifs lors des recrutements dans la police, la gendarmerie et les douanes".

Le site Stop-Djihadisme précise que "La fiche S n’est pas une preuve de culpabilité. Seules les informations recueillies par son biais, si elles font présumer l’existence d’une infraction, peuvent conduire le procureur à ouvrir une enquête préliminaire, puis éventuellement une information judiciaire. De plus, si la fiche S sert à retracer les déplacements des personnes concernées, elle ne signifie pas que celles-ci sont suivies en permanence". 

Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr


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Sa fiche S a été levée en 2015, les trois années d'enquête sur l'homme ne montrant pars de velléités de commettre un acte terroriste.

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