Un violeur zoophile jugé pour avoir imposé des relations sexuelles à un bœuf

Un violeur zoophile jugé pour avoir imposé des relations sexuelles à un bœuf

Publié le 19/07/2017 à 17:42 - Mise à jour à 17:52
© DANIEL GARCIA / AFP/Archives
PARTAGER CET ARTICLE :
Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr
-A +A

Un homme a été jugé lundi en Suisse pour des faits particulièrement sordides: il est accusé d'avoir violé à trois reprises un bœuf dans son étable, sans pouvoir réellement expliquer son geste.

C'est un fait divers particulièrement pervers et sordide que devra juger le tribunal du district de See-Gaster, dans le canton de Saint-Gall en Suisse (nord-est du pays). Un individu d'une soixantaine d'années est en effet poursuivi pour actes de cruauté sur un animal. Il est soupçonné d'être rentré par effraction dans une étable et d'avoir violé un bœuf. L'audience s'est tenue lundi 17, rapporte la presse locale.

En tout, l'homme est soupçonné d'avoir perpétré ces actes odieux à trois reprises, toujours sur le même animal. L'accusé, qui reconnaît les faits, explique qu'il a choisi cette victime en particulier car le bovin restait immobile.

Le violeur zoophile a été identifié par le paysan qui, constatant que des objets de son étable avaient été déplacés, a fait installer un système de vidéosurveillance. Il n'imaginait sans doute pas la nature des faits que les images allaient révéler.

Détail insolite qui laisse imaginer le déroulé des actes, un panier de commissions a été découvert dans l'étable. Devant ses juges, l'homme a expliqué utiliser l'objet pour avoir "la bonne hauteur" lorsqu'il se positionnait derrière l'animal pour lui faire subir les différents outrages.

"Je m'excuse pour ce que j'ai fait. Je ne peux pas m'expliquer comment j'en suis arrivé là" a déclaré le sexagénaire pour tenter de justifier ses actes. Une déclaration étrange qui met d'ailleurs a mal son système de défense, puisque son avocat essayait justement de plaider le bénéfice du doute, affirmant que la mauvaise qualité des images ne permettait pas de confondre avec certitude son client.

Le tribunal rendra son verdict ultérieurement. L'homme encourt une peine de 12.500 francs suisses d'amende, soit 11.360 euros. En France, il aurait encouru jusqu'à deux ans d'emprisonnement.

Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr

PARTAGER CET ARTICLE :

Chère lectrice, cher lecteur,
Vous avez lu et apprécié notre article et nous vous en remercions. Pour que nous puissions poursuivre notre travail d’enquête et d’investigation, nous avons besoin de votre aide. FranceSoir est différent de la plupart des medias Français :
- Nous sommes un média indépendant, nous n’appartenons ni à un grand groupe ni à de grands chefs d’entreprises, de ce fait, les sujets que nous traitons et la manière dont nous le faisons sont exempts de préjugés ou d’intérêts particuliers, les analyses que nous publions sont réalisées sans crainte des éventuelles pressions de ceux qui ont le pouvoir.
- Nos journalistes et contributeurs travaillent en collectif, au dessus des motivations individuelles, dans l’objectif d’aller à la recherche du bon sens, à la recherche de la vérité dans l’intérêt général.
- Nous avons choisi de rester gratuit pour tout le monde, afin que chacun ait la possibilité de pouvoir accéder à une information libre et de qualité indépendamment des ressources financières de chacun.

C’est la raison pour laquelle nous sollicitons votre soutien. Vous êtes de plus en plus nombreux à nous lire et nous donner des marques de confiance, ce soutien est précieux, il nous permet d’asseoir notre légitimité de media libre et indépendant et plus vous nous lirez plus nous aurons un impact dans le bruit médiatique ambiant.
Alors si vous souhaitez nous aider, c’est maintenant. Vous avez le pouvoir de participer au développement de FranceSoir et surtout faire en sorte que nous poursuivions notre mission d’information. Chaque contribution, petite ou grande, est importante pour nous, elle nous permet d'investir sur le long terme. Toute l’équipe vous remercie.




Le pervers violentait l'animal directement dans son étable.

Newsletter


Fil d'actualités Société




Commentaires

-