Voiture aux bonbonnes de gaz: la fille d'une des suspectes relâchée

Voiture aux bonbonnes de gaz: la fille d'une des suspectes relâchée

Publié le 12/09/2016 à 13:05 - Mise à jour à 13:09
©Stéphane de Sakutin/AFP
PARTAGER CET ARTICLE :
Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr avec AFP
-A +A

Agée de 15 ans, la fille d'une des femmes soupçonnées d'avoir voulu commettre un attentat la semaine dernière à Paris a été relâchée dimanche. La garde à vue de l'adolescente, fille d'Amel S., a pris fin après 48 heures, durée maximale vu son âge.

La fille d'une des femmes soupçonnées d'avoir voulu commettre un attentat a été relâchée dimanche, a appris ce lundi 12 l'AFP de source judiciaire, alors que les suspectes devaient être présentées lundi aux juges antiterroristes. La garde à vue de l'adolescente de 15 ans, fille d'Amel S., a pris fin dimanche après 48 heures, durée maximale vu son âge. Elle n'a pas été déférée devant la justice à ce stade des investigations, a précisé la source judiciaire.

Sa mère de 39 ans et les deux autres suspectes, Inès Madani, 19 ans, et Sarah H., 23 ans, devaient être présentées dans la journée de lundi aux juges antiterroristes après quatre jours de garde à vue, pour d'éventuelles mises en examen.

Les trois femmes radicalisées avaient été arrêtées jeudi à Boussy-Saint-Antoine (Essonne) à la suite de renseignements de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), informée de l'imminence d'un attentat. Les enquêteurs avaient déjà dans leur viseur Inès Madani, connue des services antiterroristes et fille du propriétaire de la voiture découverte le 4 septembre à Paris feux de détresse allumés, chargée de cinq bonbonnes pleines de gaz. Le véhicule piégé était destiné à exploser, selon les enquêteurs.

Juste avant leur interpellation, Sarah H. a blessé l'un des policiers présent dans son véhicule avec un couteau de cuisine, puis Inès Madani a à son tour tenté d'attaquer un autre fonctionnaire au couteau.

 

Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr avec AFP

PARTAGER CET ARTICLE :

Chère lectrice, cher lecteur,
Vous avez lu et apprécié notre article et nous vous en remercions. Pour que nous puissions poursuivre notre travail d’enquête et d’investigation, nous avons besoin de votre aide. FranceSoir est différent de la plupart des medias Français :
- Nous sommes un média indépendant, nous n’appartenons ni à un grand groupe ni à de grands chefs d’entreprises, de ce fait, les sujets que nous traitons et la manière dont nous le faisons sont exempts de préjugés ou d’intérêts particuliers, les analyses que nous publions sont réalisées sans crainte des éventuelles pressions de ceux qui ont le pouvoir.
- Nos journalistes et contributeurs travaillent en collectif, au dessus des motivations individuelles, dans l’objectif d’aller à la recherche du bon sens, à la recherche de la vérité dans l’intérêt général.
- Nous avons choisi de rester gratuit pour tout le monde, afin que chacun ait la possibilité de pouvoir accéder à une information libre et de qualité indépendamment des ressources financières de chacun.

C’est la raison pour laquelle nous sollicitons votre soutien. Vous êtes de plus en plus nombreux à nous lire et nous donner des marques de confiance, ce soutien est précieux, il nous permet d’asseoir notre légitimité de media libre et indépendant et plus vous nous lirez plus nous aurons un impact dans le bruit médiatique ambiant.
Alors si vous souhaitez nous aider, c’est maintenant. Vous avez le pouvoir de participer au développement de FranceSoir et surtout faire en sorte que nous poursuivions notre mission d’information. Chaque contribution, petite ou grande, est importante pour nous, elle nous permet d'investir sur le long terme. Toute l’équipe vous remercie.




La jeune femme n'a pas été déférée devant la justice à ce stade des investigations.

Newsletter


Fil d'actualités Société




Commentaires

-