Covid-19 : à la recherche des clusters dormants d’Ile-de-France

Covid-19 : à la recherche des clusters dormants d’Ile-de-France

Publié le 30/06/2020 à 10:38 - Mise à jour à 15:17
© STEPHANE DE SAKUTIN / AFP
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Auteur(s): FranceSoir
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Six départements, trente-deux communes et 1,3 million d’habitants sont concernés par une campagne massive de tests de dépistage du coronavirus qui a débuté lundi 29 juin. 
 
Des habitants de Seine-Saint-Denis, du Val-d’Oise, du Val-de-Marne, des Hauts-de-Seine, des Yvelines, de l’Essonne et de la Seine-et-Marne ont donc commencé à recevoir leur « invitation », ou plus précisément un bon de prescription de l’Assurance maladie, envoyé par email ou courrier.
 
Ce bon donne la possibilité à plus d’un million d’habitants, à partir de 10 ans, de se faire dépister gratuitement, en laboratoire ou dans un centre dédié. Ces tests de dépistage virologique de la Covid-19 ne revêtent pas de caractère obligatoire, mais la participation des habitants est donc une condition sine qua non de la réussite de cette opération inédite et d’une ampleur inégalée en France. 
 
En effet, cette campagne massive et inédite a pour but d’identifier ce que les autorités de santé appellent des clusters dormants. Il s’agit de territoires où il existe un réservoir viral « avec des personnes asymptomatiques qui peuvent transmettre le virus sans le savoir », selon le ministère des Solidarités et de la santé.
 
Le choix des communes
 
C’est l’Agence régionale de santé (ARS) d’Ile-de-France qui a établi la liste des communes dans lesquelles se déroulent la campagne de tests. Elle a pour ce faire retenu trois critères : le taux de contaminations par rapport à la moyenne nationale, la proportion de tests effectués jusqu’alors, ainsi que la situation économique et sociale de la commune. 
 
« On sait que l’épidémie a frappé plus fortement ces derniers mois les territoires avec des populations pauvres »
 
Si cette expérimentation s’avère concluante, d’autres campagnes pourraient toutefois être organisées a d’ores et déjà prévenu le ministre de la Santé Olivier Véran. 
 

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Pour les Franciliens concernés, les tests sont intégralement pris en charge

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