Les Cocoricos de FranceSoir : Y-Brush prend soin de vos dents

Les Cocoricos de FranceSoir : Y-Brush prend soin de vos dents

Publié le 21/06/2021 à 14:26
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Auteur(s): Yan Labêche, pour FranceSoir
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Corvée pour certains, temps trop court, dents pas assez ou mal lavées… Notre dentition subit les mauvaises habitudes accumulées dans notre pays. Un inventeur lyonnais, Benjamin Cohen révolutionne le brossage avec Y-Brush, une brosse à dents qui lave toutes les dents en 10 secondes.

Brosse-toi correctement les dents ! Voilà une injonction que les parents s’usent à répéter aux enfants bien réfractaires, après chaque repas ou avant qu’ils ne se rendent à l’école. Bien se laver les dents au quotidien, en respectant scrupuleusement le temps préconisé par les dentistes, les fameuses deux minutes « canoniques », est souvent perçu comme une corvée par les plus jeunes. Mais pas seulement ! Nombreux sont également les adultes qui rechignent à bien entretenir leur hygiène bucco-dentaire. C’est ce constat qui a incité Benjamin Cohen, fondateur et dirigeant de la start-up lyonnaise Fasteesh,  à mettre au point, au gré de sa rencontre avec Christophe Cadot, ingénieur spécialisé dans les ultrasons, un procédé révolutionnaire de brossage dentaire : Y-Brush, une brosse à dents « à vibrations soniques », en forme de « Y » - d’où son nom - qui permet un brossage optimal en un laps de temps bien court : à peine une dizaine de secondes !

À la différence des brosses à dents classiques, qu’elles soient manuelles ou électriques, Y-Brush a cet avantage de brosser toutes les dents simultanément et, du coup, garantit plus d’efficacité tout en réduisant le temps imparti à la tâche, grâce notamment à son design, sa configuration qui épouse la forme de la mâchoire et à ses trente-cinq mille filaments en nylon.

Conçue au départ pour faciliter la tâche aux aides-soignants en charge des pensionnaires des EPHAD ou des personnes en situation de handicap, avant que la pandémie ne rende difficile l’accès à ce genre d’établissements, Y-Brush, 100 % made in France, a pu, en se tournant vers le grand public, entreprendre une bien belle percée. Elle a su s’imposer et conquérir également le marché international. Elle est désormais commercialisée dans une cinquantaine de pays. Une success story à la française incarnée par un homme au parcours édifiant : Benjamin Cohen.

Né en 1985 à Villeurbanne, de parents informaticiens qui lui ont transmis, ayant eux-mêmes travaillé à leur compte, le goût de l’entrepreneuriat, Benjamin Cohen, qui « rêvait déjà, nous dit-il, d’aller plus loin », se lance dans cette aventure d’innovation en matière de santé. À juste titre, la santé, et plus particulièrement la santé publique, a toujours été un champ qu’il aimait explorer, animé par son désir d’agir et son altruisme : « Avoir un impact sur la santé des gens, nous précise-t-il, est quelque chose qui m’a toujours plu, qui m’a toujours attiré. » Rien de plus normal qu’il mène donc – avant de développer Y-Brush en étroite collaboration avec des dentistes – plusieurs actions sur ce terrain. Un aboutissement on ne peut plus cohérent et logique d’années d’études et de recherche, d’abord à Lyon, Paris, puis à l’étranger,  axées sur l’utilisation des nouvelles technologies dans le domaine de la santé.

Des études commencées à Lyon, qu’il quitte après une prépa Maths Sup au lycée Martinière Monplaisir, pour Paris. Il y passe une année, à l’ENS où il mène un « travail de recherche sur le comportement de différents modèles de réseaux de neurones ». Riche de nouvelles compétences, il déploie grand ses ailes et s’envole ailleurs, vers l’Amérique du Nord, pour « affûter les armes » qu’il affectionne le plus : la technologie au service de la santé et le management. Il passe d’abord par le M.I.T, aux USA, avant d’atterrir à l’université McGill, au Canada. De son expérience nord-américaine, Benjamin Cohen nous confie : « Aux USA, j’étais, comment dire, plus aidé. Il y a une proximité plus importante entre les laboratoires et les entreprises privées là-bas. La question des financements n’est pas quelque chose qui choque aux États-Unis. En France, c’est quand même assez perçu comme un tabou. Mais on peut démarrer dans un environnement moins compétitif. Ca nous aide à avoir plus d’ambition au final ! »

De l’ambition, Benjamin Cohen en a à revendre. Toujours à l’affut des questions de santé publique, après son expérience en Amérique du Nord, il choisit de rentrer au pays, après avoir affûté les armes. Il intègre à son retour l’INSERM, où il est « en charge du management global de trois études cliniques pendant la grippe A/H1N1 ». Quelque temps plus tard, après un an et demi de recherche, il démarre l’aventure Y-Brush dans la région lyonnaise. Il décide alors de s’installer dans cette même région pour démarrer l’aventure Y-Brush. « Je me pose la question : qu’est-ce qu’on peut faire pour que le brossage des dents ne soit plus perçu comme une corvée ? La brosse à dents électriques qui existe depuis pratiquement soixante-dix ans n’apporte presque rien par rapport à la brosse à dents manuelle. Il était temps de trouver le produit adéquat ! »

Certifiée par des laboratoires indépendants européens et américains, Y-Brush présente aussi un autre avantage. Il ne faut changer les brosses qu’une fois tous les six mois, contrairement aux trois mois préconisés pour les brosses classiques. Vendue à 139,99 euros (pour un pack all inclusive) et même 109,00 euros pour un pack enfant, la brosse à dents révolutionnaire française possède 35 000 filaments en nylon, 3 modes de vibrations soniques et une batterie avec une autonomie de 3 mois. Avec Y-Brush, pas sûr que votre enfant ou vous-même trouviez encore une excuse pour ne pas passer par la case salle de bains !

Auteur(s): Yan Labêche, pour FranceSoir

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