Silvano Trotta : "Beaucoup de scientifiques et politiques m'appellent pour avoir des infos"

Silvano Trotta : "Beaucoup de scientifiques et politiques m'appellent pour avoir des infos"

Publié le 13/12/2021 à 19:03
@Juliette Garrigues / FS
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Auteur(s): FranceSoir
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Chef d'entreprise et figure de la "réinformation", Silvano Trotta a une forte audience sur Télégram, où il partage à plus de 100 000 abonnés des articles, sources scientifiques, extraits vidéos, sur divers sujets de société. Co-fondateur de l’association BonSens, avec Xavier Azalbert notamment, il nous a reçus ce vendredi 9 décembre dans les locaux de son entreprise Atelio près de Strasbourg, pour un entretien sans langue de bois, revenant sur l’ensemble de son parcours.

Depuis le début des politiques liées à la situation sanitaire, il a très rapidement fait grandir son audience en alertant sur les manipulations des différents gouvernements, de l'OMS, des institutions sanitaires ou encore les intérêts financiers des laboratoires pharmaceutiques. Dans cette interview, le chef d’entreprise répond à toutes nos questions : comment en est-il venu à gérer un canal avec une telle audience ? Se considère-t-il journaliste ? Comment vérifie-t-il ses sources ?

Censuré par YouTube, où sa chaîne était passée de 15 000 abonnés à près de 200 000 du début à la fin de l’année de 2020, il revient sur la signification de cette privation de liberté d’expression : « Il faudra que ces entreprises privées soient jugées, Twitter, Facebook également ».

Plus d'une année et demie après le début de l'épidémie de Covid, Silvano Trotta affirme sa position : « L'avenir nous a donné raison, le gouvernement a fait des fake news [...] C'est dur ce que l'on vit, mais en off, il y a beaucoup de scientifiques et de politiques qui m'appellent maintenant, donc on continue à se battre et cette crise peut être une formidable opportunité de dégager toute cette oligarchie mondialiste. »

Voir aussi : "L’État français est un des plus gros producteurs de fake news" Idriss Aberkane

Questionné également quant à ses motivations, le natif d'Italie répond qu'il n'a rien à gagner au niveau financier, il voit son action comme un simple devoir civique : informer en temps de crise.

Auteur(s): FranceSoir

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Sylvano Trotta revient sur ses motivations, son parcours et ses certitudes plus de 18 mois après le début de l'épidémie.

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