Parlement européen : "La moitié des contrats avec Pfizer sont caviardés"

Parlement européen : "La moitié des contrats avec Pfizer sont caviardés"

Publié le 18/11/2021 à 18:34
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Auteur(s): FranceSoir

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Ce mercredi 17 novembre, FranceSoir s’est rendu au Parlement européen pour rencontrer plusieurs députés qui se dressent contre la gestion de la crise sanitaire en Europe. Nous vous diffuserons l’ensemble de ces interviews au cours des jours à venir.

Aujourd’hui, nous vous proposons de découvrir l’entretien avec les députées Virginie Joron (Rassemblement national, groupe Parti Identité et démocratie au Parlement européen) et Francesca Donato (Indépendante, Italie,).

Avec elles, nous sommes revenus sur le manque total de transparence des contrats signés par la Commission européenne avec le laboratoire pharmaceutique Pfizer. « La moitié des contrats sont caviardés. […] On ne connaît même pas le prix des achats. », s’insurge Virginie Joron. Ce grave manque de transparence est problème crucial dont la population n'a pas forcément conscience et dont il devrait s'emparer, explique l’ancienne conseillère régionale du Grand Est. Autre point qu'elle soulève : la question de la prise en charge des effets secondaires des vaccins. « Les fabricants n’assument aucune responsabilité. […] Ce sont les États qui doivent assumer les conséquences en termes de dommages. » Ceci, alors même qu’une clause prévoit « que les fabricants ne garantissent pas l’efficacité des vaccins vendus. »

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De son côté, Francesca Donato souligne le manque de transparence sur la fabrication des vaccins. « Jusqu'aujourd'hui, aucun laboratoire ni agence quelconque n’a eu la possibilité d’examiner le contenu des flacons. Ce n’est pas normal alors que la responsabilité des effets secondaires est de fait à la charge des citoyens. »

Encore faut-il que les autorités sanitaires reconnaissent le lien de causalité entre une pathologie quelconque et l’injection. D’après l’ancienne membre de la Ligue du Nord, cette reconnaissance est très difficile à obtenir. « En Italie, il n’y a pour l’heure que deux cas de décès où la justice a reconnu le rôle du vaccin. »

Les parlementaires ont ensuite évoqué la façon dont étaient traités les non-vaccinés partout en Europe avec le passe sanitaire, sans parler du confinement qui leur est actuellement imposé en Autriche. Virginie Joron s’agace : « Quel est le message ? On ne parle plus aux gens qui ne sont pas vaccinés. »

Pour sa part, Francesca Donato s’interroge les raisons cette politique vaccinale à outrance. Sans y répondre directement, elle « constate que dans le monde d’aujourd’hui, les pouvoirs judiciaire, législatif et exécutif sont passés aux mains du monde de la finance, de la technologie et des médias ».

Dans la dernière partie de l’entretien, nous sommes revenus sur le rôle du Parlement européen. L’une de ses particularités est que ses membres n’ont pas le pouvoir de proposer des lois. C’est la Commission européenne qui dispose de ce monopole. « C'est un vieux débat », commente la députée italienne. « Notre pouvoir se limite à voter, mais n’avons pas le choix des sujets abordés », abonde Virginie Joron. Et d'ajouter : « Notre rôle est aussi devenu celui de lanceur d'alerte ». Juriste de formation, elle appelle à refonder les institutions européennes, afin « qu’elles servent aux citoyens, et non à cette élite qui est déconnectée de la réalité ».

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"C'est quoi le message ? On parle plus aux non-vaccinés", se demande Virginie Joron (ici à droite).

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