La baisse des impôts de production "reste un des chantiers clefs à mener" dit Le Maire

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Par AFP - Paris
Publié le 02 mai 2019 - 23:32
Mis à jour le 03 mai 2019 - 00:30
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Bruno Le Maire à Paris le 25 avril 2019
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© Lionel BONAVENTURE / AFP/Archives
La baisse des impôts de production "reste un des chantiers clefs à mener" et la TVA réduite dans la restauration restera en place, a déclaré le ministre de l’Économie Bruno Le Maire dans un entretien aux Échos jeudi.
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La baisse des impôts de production "reste un des chantiers clefs à mener" et la TVA réduite dans la restauration restera en place, a déclaré le ministre de l’Économie Bruno Le Maire dans un entretien aux Échos jeudi.

Les impôts de production sont un paquet de taxes locales diverses qui pèsent 80 milliards d'euros par an pour les entreprises du pays, contre 10 milliards d'euros en Allemagne. Bruno Le Maire a plaidé à plusieurs reprises en faveur de leur réduction, considérée comme une priorité afin que la France réussisse sa "reconquête industrielle".

"La baisse des impôts de production, plus élevés en France que chez nos voisins, reste un des chantiers clefs à mener", a-t-il indiqué jeudi au quotidien économique, qui publie l'entretien sur son site internet, alors que le gouvernement a promis une réduction de l'impôt sur le revenu de cinq milliards d'euros à l'issue du grand débat national.

"Cela suppose aussi une concertation avec les représentants des collectivités locales, car la dimension territoriale est forte", a-t-il ajouté.

Le ministre de l'Economie a par ailleurs exclu de revenir sur la TVA réduite dans la restauration, soulignant que le président de la République avait été clair à ce sujet: "il ne veut pas de hausse d'impôts mais des baisses d'impôts", a-t-il assuré aux Echos.

"Nous ne toucherons pas à la TVA restauration, car in fine, c'est une taxe sur les ménages", a-t-il affirmé.

La baisse de TVA pour les restaurateurs a été décidée en 2009, durant la présidence de Nicolas Sarkozy.

A l'issue d'un long bras de fer avec Bruxelles, Paris avait à l'époque obtenu de passer le taux en vigueur de 19,6% à 5,5%. Il a depuis été remonté à 10%. Les professionnels s'étaient engagés en échange à créer 40.000 emplois sur deux ans, et à répercuter la baisse de TVA sur certains produits.

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