Drogué, il obtient son permis mais se le fait retirer 4 heures après

Cocaïne et héroïne

Drogué, il obtient son permis mais se le fait retirer 4 heures après

Publié le :

Lundi 05 Mars 2018 - 14:56

Mise à jour :

Lundi 05 Mars 2018 - 15:18
Un jeune homme de 25 ans qui venait tout juste de décrocher son permis s'est fait contrôler positif aux stupéfiants samedi à Doué-la-Fontaine, dans le Maine-et-Loire. Son précieux sésame lui a été retiré.
© JACQUES DEMARTHON / AFP/Archives
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La rédaction de FranceSoir.fr

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Des gendarmes ont retiré le permis d'un jeune homme de 25 ans quatre heures seulement après qu'il l'a obtenu samedi 3. Les faits se sont déroulés à Doué-la-Fontaine, dans le Maine-et-Loire, à une vingtaine de kilomètres de Saumur.

Le jeune homme fraîchement titulaire du permis de conduire avait passé son examen le jeudi 1er mars. Deux jours après, il apprenait l'heureuse nouvelle, rapporte Ouest-France.

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Samedi, lorsqu'il a pris la route vers 18h30, c'était donc seulement quelques heures après l'obtention de la précieuse autorisation. Qui était en outre un permis probatoire de six points.

Sauf que son trajet en voiture a été de courte durée puisqu'une fois arrêté par les gendarmes, il a dû passer un test quant à la consommation de stupéfiants. Test qui s'est révélé positif pour de la cocaïne et de l'héroïne.

Les militaires issus du peloton motorisé de Vivy ont donc fait immobiliser sa voiture et annulé son permis. En effet, en cas de permis probatoire une telle infraction équivaut à l'annulation pure et simple du papier rose.

Le fait de conduire sous l'emprise de stupéfiants ou de refuser de passer un test est puni de deux ans d'emprisonnement ainsi que d'une amende d'un montant de 4.500 euros. En outre, la moitié du nombre maximal de points du permis (six points donc) est retirée.

Si le contrevenant est en plus sous l'emprise de l'alcool, les sanctions s'alourdissent et le conducteur risque alors trois ans de prison et 9.000 euros d'amende.

Selon le Bilan définitif de l'accidentalité routière en 2016, publié en juillet dernier, "22% des personnes décédées l’étaient dans un accident impliquant au moins un conducteur ayant consommé un produit stupéfiant".

Le jeune homme venait d'avoir son permis lorsque les gendarmes lui ont retiré pour conduite sous l'emprise de stupéfiants.

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