Attentats de Paris: le témoignage de Patrick Pelloux

Ancien de "Charlie Hebdo"

Attentats de Paris: le témoignage de Patrick Pelloux

Publié le :

Samedi 14 Novembre 2015 - 11:47

Mise à jour :

Samedi 14 Novembre 2015 - 11:59
Médecin urgentiste et ancien de "Charlie Hebdo", Patrick Pelloux est mobilisé, comme de nombreux membres des services de secours, pour tenter de "sauver un maximum" des victimes des attentats qui ont frappé Paris vendredi. Ce samedi matin, il a témoigné sur France Info.
©Capture d'écran iTélé

Auteur : La rédaction de FranceSoir.fr

  
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"C'est un carnage", dit Patrick Pelloux a propos de la vague d'attentats qui a frappé Paris vendredi 13 et fait au moins 127 morts, selon les derniers bilans encore provisoires. Médecin urgentiste, cet ancien de Charlie Hebdo, qui avait été le premier à entrer dans la rédaction massacrée le 7 janvier dernier, a décrit la mobilisation des services médicaux qui "se sont battus toute la nuit" pour "sauver un maximum de victimes", ce samedi 14 sur France Info. "Il y a en a encore qui sont au bloc opératoire", a-t-il révélé.

"C'est un carnage de guerre, une attaque massive. Le hasard a fait que le matin, au SAMU de Paris, avait été organisé un exercice sur des attentats multi-sites, donc on était préparés", a dit Patrick Pelloux ce matin depuis les urgences où il était encore après une nuit à soigner les victimes des attaques meurtrières de la soirée de vendredi 13. "On essaye encore de sauver les plus possible de victimes. Elles ont des blessures de guerre, des blessures par balles, (...) avec des kalachnikovs. Elles ont été tirées de manière lamentable".

"Les chirurgiens, les réanimateurs, les infirmières, les personnels: tout le monde est revenu spontanément dès 21h30-22h. Cela nous a permis d'essayer de sauver le plus de monde possible. On a fait venir des collègues des autres SAMU, par hélicoptère. Nous avons fait venir énormément de moyens parce qu'on ne savait pas où on allait, comment ça allait se passer", a également détaillé le médecin. "Sauver le plus de monde possible, c'est ce qui a compté le plus pour nous".

 

 

 

 

Auteur : La rédaction de FranceSoir.fr

 
"C'est un carnage de guerre (...) on essaye de sauver le plus possible de victimes", a dit Patrick Pelloux (photo d'illustration).

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"Le hasard a fait que le matin, au SAMU de Paris, avait été organisé un exercice sur des attentats multi-sites, donc on était préparés".

Il semble avoir un vrai épidemie d'exercises sur des attentats juste avant le attentats majeurs, dés New York en passant par Londres et jusqu'à Paris, une épidemie de coincidences.

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