Alstom à Belfort: le gouvernement apportera une "réponse concrète" dans "les prochains jours"

Alstom à Belfort: le gouvernement apportera une "réponse concrète" dans "les prochains jours"

Publié le :

Mercredi 28 Septembre 2016 - 17:40

Mise à jour :

Mercredi 28 Septembre 2016 - 17:41
©François Guillot/AFP
PARTAGER :

La rédaction de FranceSoir.fr avec AFP

-A +A

Alors que l'avenir du site d'Alstom à Belfort semble compromis, Christophe Sirugue a déclaré ce mercredi que le gouvernement apportera "dans les tout prochains jours" une "réponse concrète". Le secrétaire d'Etat à l'Industrie s'est dit déterminé à "maintenir une activité ferroviaire".

Le secrétaire d'Etat à l'Industrie, Christophe Sirugue, a déclaré ce mercredi 28 à l'Assemblée nationale que le gouvernement apporterait "dans les tout prochains jours" une "réponse concrète" sur l'avenir du site d'Alstom à Belfort, où le constructeur ferroviaire veut cesser de produire des trains en 2018. "Nous sommes absolument déterminés à maintenir une activité ferroviaire sur le site de Belfort", a déclaré M. Sirugue, interrogé par Damien Meslot, député-maire (LR) de la ville franc-comtoise, lors des questions au gouvernement.

Le secrétaire d'Etat a expliqué que le gouvernement cherchait des solutions pour "combler le creux de charge" de l'usine d'assemblage de locomotives entre 2018 et 2020 et "maintenir la charge de production" au-delà, grâce notamment au "TGV du futur". Le constructeur ferroviaire a en effet été désigné par la SNCF pour concevoir une nouvelle génération de TGV d'ici fin 2017, dans la perspective d'une mise en service en 2022, mais sans garantie de commandes a priori.

M. Sirugue a également indiqué que le "deuxième enjeu" du gouvernement était de "diversifier l'activité" de l'usine de Belfort pour la "pérenniser". Alstom a toutefois émis des réserves sur cette solution, redoutant que le sauvetage de cette usine emblématique ne pénalise un autre de ses onze autres sites français.

La pénurie de commandes dans l'Hexagone avait justifié l'annonce par le constructeur ferroviaire, le 7 septembre, de l'arrêt d'ici 2018 de la production de locomotives à Belfort, pour la transférer à Reichshoffen (Bas-Rhin). Ce projet, qui concerne quelque 400 salariés, a déclenché une polémique nationale et provoqué un bras de fer avec le gouvernement.

 

"Nous sommes absolument déterminés à maintenir une activité ferroviaire sur le site de Belfort", a déclaré le secrétaire d'Etat à l'Industrie, Christophe Sirugue.


Commentaires

-