Comme en 1919, la pseudo-vague automnale est surtout bactérienne

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Comme en 1919, la pseudo-vague automnale est surtout bactérienne

Publié le 02/11/2020 à 14:19
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Auteur(s): Gérard Delépine pour FranceSoir

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Tribune: Les responsables sanitaires et les médecins préférés des médias nous répètent depuis six mois que la seconde vague du covid19 va arriver, qu’elle est là et qu’elle va créer une hécatombe comme la grippe espagnole de 1919, à moins que nous acceptions sagement nos privations de liberté.

Mais ont-ils seulement relu les articles qui ont analysé cette deuxième vague de la grippe espagnole ?

 

La 2ème vague de la grippe espagnole n’était pas virale, mais bactérienne.

Depuis la prophétie de Ferguson, nos autorités nous annoncent la 2ème (avant la 3ème, la 4ème, la 5éme et le 6ème vague), alors que jamais dans l’histoire naturelle d’une pandémie virale, une telle évolution n’a été observée.

Et le gouvernement Macron suit ce programme à la lettre ; il a déjà prévenu les grandes entreprises comme Disney pour qu’elles puissent se préparer au troisième confinement de Janvier-février.

 Comme personne ne peut prévoir la situation sanitaire de février, il confirme clairement que la situation sanitaire ne constitue pas la raison réelle du confinement, mais seulement un prétexte.

Les Covid-terroristes veulent ainsi réveiller la peur ancestrale de la deuxième vague de la grippe espagnole, celle qui a tué des dizaines de millions de personnes. Mais ils ne précisent jamais que la deuxième vague n’était pas une vague virale, mais une épidémie d’infections bactériennes facilitées par l’épidémie virale, à une époque où il n’y avait pas d’antibiotiques.

Il ne s’agit pas de supputations, mais de faits avérés publiés dans des revues internationales à comité de lecture [1] et aux congrès de l'American Epidemiological Society [2], en particulier par le célèbre docteur Fauci[3] et son équipe. 

 

Leur très complète analyse de près de 100 publications montre que 92,7% des cultures pulmonaires d'autopsies des décédés de 1919 étaient positives pour au moins une bactérie. Des flambées de pneumonies à méningocoque compliquant la grippe ont également été documentées[4]

 

« Dans une étude portant sur environ 9000 sujets suivis du début clinique de la grippe à la guérison ou à l'autopsie [5], les chercheurs ont obtenu, des cultures de pneumocoques ou de streptocoques à partir de 164 des 167 tissus pulmonaires échantillons. Il y avait 89 cultures pures de pneumocoques ; 19 cultures à partir desquelles seuls les streptocoques ont été récupérés ; 34 qui ont donné des mélanges de pneumocoques et / ou de streptocoques ; 22 qui ont donné un mélange de pneumocoques, de streptocoques et d'autres organismes.

 Il n'y avait aucun résultat négatif de culture pulmonaire.

L’accumulation de preuves depuis un siècle et les travaux d'une génération antérieure de pathologistes, indique que la grande majorité des décès pulmonaires dus à des virus grippaux pandémiques résultent d'interactions mal comprises entre les virus et infections secondaires dues à des bactéries qui colonisent les voies respiratoires supérieures. Ces données éclairent une histoire naturelle dans laquelle le virus s'étend rapidement et de manière diffuse le long de l'arbre respiratoire, et endommage suffisamment l'épithélium pour briser la barrière naturelle à la propagation bactérienne, créant à la fois une voie directe de propagation bactérienne secondaire et un environnement favorable à la croissance bactérienne ».

 

À l'ère moderne, l'utilisation généralisée et facile d'antibiotiques

Et la mise en place d'un traitement en unité de soins intensifs qui prolongent la vie rendent plus difficile de préciser l'importance de l'infection bactérienne pulmonaire dans la mortalité liée à la grippe. Les gériatres qui suivent les patients âgés y compris dans les EHPADs avaient pour habitude de les traiter rapidement quelques jours par des antibiotiques à tropisme pulmonaire chaque année à l’apparition de grippe ou d’infections pulmonaires. Beaucoup n’ont pas compris l’interdiction qui leur en a été faite cette année par l’Etat. Des familles ont réclamé aussi la prescription « habituelle » et n’ont pas accepté le décès rapide de leur proche de supposé covid et en tous cas non traité. Les plaintes accumulées nous en diront peut-être plus un jour.

 

La pandémie de grippe de Hong Kong de 1968 a été à l’époque considérée comme relativement bénigne [6] et les études d'autopsie rares, mais les observations dont on dispose militent fortement pour l’étiologie bactérienne fortement majoritaire des décès. Des cas mortels de pneumonie virale liée à la grippe avec peu ou pas de croissance bactérienne continuent d'être identifiés [7] [8], mais leur incidence semble faible, même lors des pics de pandémie.

La question du mécanisme de la pneumonie mortelle associée à la grippe est importante ; le fait que même les lésions tissulaires sévères induites par le virus sont normalement suivies d'une réparation rapide et étendue [9] [10] suggère qu'un traitement précoce et agressif, comprenant des antibiotiques et des soins intensifs, pourrait sauver la plupart des patients.

L’interdiction faite aux médecins français de traiter par antibiotiques les Covid19 débutants est certainement responsable en partie de la mortalité record de la France[11] actuellement dans le top 6 des plus fortes mortalités par million d’habitants des 53 pays de la Zone Europe. Cette décision est parfaitement incompréhensible, car si même supposée inefficace par certains, elle ne peut en aucun cas être péjorative. Il faudra bien qu’un jour le ministre explique, a minima, d’où est sortie cette injonction aberrante.

La conclusion du DR Fauci est toujours d’actualité : « le présent travail nous amène à conclure qu'en plus de ces efforts critiques, la prévention, le diagnostic, la prophylaxie et le traitement de la pneumonie bactérienne, ainsi que le stockage d'antibiotiques et de vaccins bactériens, devrait figurer parmi les plus hautes priorités de la planification en cas de pandémie. »

Ce n’est pas le confinement [12] qui peut éviter les morts de cette pseudo vague, mais bien les antibiotiques administrés précocement, dès les premiers symptômes cliniques.

 

 Risque d’infections bactériennes aggravé par le port prolongé du masque en conditions non optimales[13]

On ne peut que souligner le facteur aggravant, pour la fréquence des infections respiratoires bactériennes, qu’est le port prolongé du masque qui prive de 19,5% d’oxygène, et abaisse les défenses immunitaires. Vous savez et avez peut-être déjà expérimenté que le masque occasionne souvent de violents maux de tête[14]

Il réinjecte en circuit fermé les charges virales et bactériologiques, risquant d’aboutir à des infections ORL et pulmonaires graves –car la vapeur d’eau rejetée à chaque expiration entretient derrière le masque une mini atmosphère chaude très humide – favorable à la prolifération bactérienne. 

 On remarquera que de nombreux jeunes gens présentent quelques signes respiratoires qui guérissent miraculeusement avec quelques jours d’Augmentin, qu’ils aient été baptisés covid ou non à l’occasion d’un test PCR dont chacun devrait commencer à connaitre l’absence totale de fiabilité.

[1] D M. Morens, Je K. Taubenberger, A S. Fauci Predominant Role of Bacterial Pneumonia as a Cause of Death in
Pandemic Influenza : Implications for Pandemic Influenza Preparedness J Infect Dis. 2008 October 1 ; 198(7) : 962–970. Doi :10.1086/591708
[2] Réunion annuelle 2006 de l'American Epidemiological Society, Berkeley, Californie, 30 mars 2006 ; et réunion annuelle 2007 de l'American Epidemiological Society, Boston, Massachusetts, 26 mars 2007
[3] Le fort célèbre directeur du CDC américain et conseiller des chefs d’état américains 
[4] Holm ML, Davison WC. Meningococcus pneumonia. I. The occurrence of post-influenzal pneumonia
In which the diplococcus intracellularis meningitidis was isolated. From observations at Camp
Coetquidon, A. E. F., France. Bull Johns Hopkins Hosp 1919 ;30 :324–9.
[5] Hirsch EF, McKinney M. An epidemic of pneumococcus bronchopneumonia. J Infect Dis
1919 ;24 :594–617
[6] D’après l’OMS environ un million de morts, soit un bilan proche du Covid19
[7] Bogart DB, Liu C, Ruth WE, Kerby GR, Williams CH. Rapid diagnosis of primary influenza
Pneumonia. Chest 1975 ;68 :513–7. [PubMed : 1175410]
[8] Guarner J, Paddock CD, Shieh W-J, et al. Histopathologic and immunohistochemical features of fatal
Influenza virus infection in children during the 2003–2004 season. Clin Infect Dis 2006 ;43 :132–40.
[9] Opie, EL. ; Blake, FG. ; Rivers, TM. The pathology and bacteriology of pneumonia following
Influenza. In : Opie, EL. ; Blake, FG. ; Small, JC. ; Rivers, TM., editors. Epidemic respiratory disease.
The pneumonias and other infections of the respiratory tract accompanying influenza and measles.
Chapter IV. St Louis : CV Mosby ; 1921. p. 107-281
[10] Hers, JFP. The histopathology of the respiratory tract in human influenza. Leiden : HE Stenfert ; 1955.
[11] Ainsi évidemment que l’interdiction de la chloroquine et de l’utilisation du Rivotril pour euthanasier les ainés suspects de covid (décret du 26 mars 2020 et d’octobre 2020.
[12] Que l’OMS ne recommande plus comme méthode principale de protection mais la quarantaine (enfin !)
[13] En dehors des salles blanches et/ou des blocs opératoires ou chambres dites stériles
[14] De 25 à 30% la concentration du CO² dans l’organisme,

Auteur(s): Gérard Delépine pour FranceSoir


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