Covid : le règne de la cupidité et la chute de la médecine occidentale moderne

Covid : le règne de la cupidité et la chute de la médecine occidentale moderne

Publié le 17/08/2021 à 14:35
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Auteur(s): Le médecin résistant, pour FranceSoir

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TRIBUNE - Un aperçu sur le scandale du vaccin COVID-19 et du passe sanitaire

"Quand nous avons dépassé les savoirs, alors nous avons la Connaissance ;
La raison fut une aide ; la raison est l'entrave." Sri Aurobindo

Une perte des valeurs humaines et spirituelles

Nos sociétés occidentales, par un progrès technique et matériel porté à un niveau inédit et exclusif, marquent une rupture profonde dans l'Histoire, en se différenciant radicalement des sociétés traditionnelles (que l'on pourra trouver plus aisément en Orient), où les valeurs spirituelles tiennent lieu de Principes. La crise de la COVID-19 a tristement illustré cette évolution, marquée par une scission entre La Médecine Traditionnelle Séculaire et une médecine dite "moderne", fière et orgueilleuse, basée uniquement sur des "preuves" rationnelles (Evidence Based Medicine). Négation de la spiritualité, des Principes immuables, de l'Être, de l'humilité, de la transcendance ; affirmation de la seule matière, du contingent, de l'ego, de l'orgueil, d'un monde de rationalité sans D.ieu... Cause profonde de l'inextricable situation dans laquelle la partie occidentale de l'humanité s'est embourbée lors de cette épidémie.

L'evidence-based medicine peut être représentée par un triptyque associant : l'expérience du médecin, la prise en compte du patient, et la littérature scientifique guidant la pratique médicale par des preuves rationnelles, rigoureuses et publiées. Il n’en fallait pas plus pour engendrer de froids techniciens de la médecine, contempteurs des véritables Adeptes pratiquant l'Art de guérir.


Médecine fondée sur les faits (Wikipédia)

La rationalité qui n’est qu’une forme abâtardie de la raison ne doit-t-elle pas, bien que prise en compte, être dépassée dans la relation "singulière et irrationnelle" unissant médecin et malade ? Ne manque-t-il pas Le Point Central Transcendant, Principe central du cercle Universel, Amour au centre des trois éléments de la médecine basée sur des preuves, transmutant le ternaire en quaternaire salvateur, Tetraktys conférant l'Unité ? En définitive, où a pu bien passer l'Empathie, le "Soin", pierre angulaire immuable de l'antique médecine Traditionnelle qui, au delà du médicament ou de toute autre considération technique, par l'Amour du prochain, permettait par lui seul une amélioration des chances de guérison ? Gémissons. Nous nous souviendrons que les patients ont été renvoyés chez eux, dans l'attente de l'asphyxie, sans traitement et sans surveillance oxymétrique, hormis le paracétamol passe-partout, aux effets bénéfiques non démontrés sur le Covid-19, et potentiellement nuisible car diminuant une fièvre pouvant aider à la lutte contre le virus. 

Voir aussi : Covid-19 : le paracétamol aurait-il tué ?

En raison de l'hypoxie heureuse propre à la COVID, les patients se sont asphyxiés, sans s'en apercevoir, arrivant mourants à l'hôpital !

L'esprit manichéen, dualiste, anti-Traditionnel, a fait l'apologie des études randomisées double aveugle déconnectées de la réalité, rangeant, tels des objets, les patients en deux groupes rigides, et dans le même temps, a méprisé l'étude observationnelle, la seule capable de réellement évaluer le soin dans toute sa nuance. Rappelons que l'efficacité de l'hydroxychloroquine, de l'azithromycine et de l'ivermectine est prouvée par moult études et méta-analyses.

Voir : Revisiting a Meta-analysis Shows that Hydroxychloroquine with Azithromycin may be Efficient in Covid-19 patients
et Effect of hydroxychloroquine and azithromycin on SARS-CoV-2 clearance in COVID-19 patients, a meta-analysis
et META-ANALYSIS ON CHLOROQUINE DERIVATIVES AND COVID-19 MORTALITY – OCTOBER, 20, 2020 UPDATE

Le bon sens indique que pour une pathologie se développant en l'espace de deux à trois semaines, un médicament dont l'efficacité ne sauterait pas aux yeux n'a que peu d'intérêt, excluant la nécessité d'études randomisées dont le but est de déterminer l'effet des traitement sur une survie se mesurant sur une échelle de temps longue ! Remarquons le bruit qu'on fait les sociétés occidentales spirituellement décadentes et corrompues pour discréditer ces traitements, pendant que certaines sociétés plus traditionnelles (Madagascar par exemple), ont soigné sans bruit et sans prosélytisme, avec des phytothérapies potentiellement efficaces, mais dont on sait qu'elles n'ont nulle chance d'être évaluées par l'industrie car non rentables.

Le bruit ne fait pas de bien et le bien ne fait pas de bruit, avertissait le Philosophe Inconnu.

On sait maintenant que l’artemisinine, contenue dans certaines plantes comme l’Artemisia annua, est efficace contre le virus.
Voir : In vitro efficacy of artemisinin-based treatments against SARS-CoV-2

Que penser, pour en finir, des traitements, de « l’euthanasie au Rivotril » (médicament dépresseur respiratoire, contre-indiqué en cas d’insuffisance respiratoire), des personnes âgées en EHPAD (nous le soulignons encore une fois, dans des situations non palliatives) ?

Covid-19 : le vieil homme est amer

Ethique de la Covid-19 . Vers un nouveau Nuremberg ?

Un confinement inutile, prôné par un conseil scientifique irresponsable, qui a ruiné l’économie française. Ledit conseil scientifique le reconnaît maintenant, un peu trop tard…

Immune evasion means we need a new COVID-19 social contract

Le Conseil scientifique retourne sa veste partiellement sur le confinement. L'heure des comptes approche-t-elle ?


Le vaccin anti-Covid 19, cerise sur le gâteau de l'infamie

Le vaccin est-t-il pour nos gouvernants un moyen ou une fin ?

Le vaccin "à tout prix", présenté comme la solution ultime, et l'odieux Passe sanitaire, sont les autres gros scandales de cette crise sanitaire, après la confiscation du soin précoce. Présentons les choses simplement et sans dogme ; il semble aussi idiot d'être "pro-vaccination" qu'"anti-vaccination". La vaccination doit s'apprécier au cas par cas, pour une population et une maladie données, en évaluant le rapport bénéfice risque. La vaccination anti-tétanique, par exemple, est très bien évaluée depuis longtemps et prévient une maladie systématiquement très grave lorsqu'elle se déclare. Il n'y avait pas besoin d'études pour préconiser d'essayer le vaccin contre la rage, cette maladie étant toujours mortelle.

En revanche, il n'en est pas de même pour la vaccination anti-COVID-19. Quels que soient les arguments des nouveaux Khmers blancs de la médecine scientiste "non fake" (qui se reconnaîtront aisément dans leur comportement totalitaire, rappelant des heures sombres de notre histoire), cette vaccination n'existe que depuis quelques mois, n'est que pauvrement évaluée par des études grevées de conflits d'intérêts, utilise une technique nouvelle (ARN messager)  et a été conçue pour prévenir une maladie dont la létalité n'excède pas 1 % des cas symptomatiques avérés. 

Nous observons déjà que les chiffres avancés dans les études sur les vaccins sont faux : le vaccin ne protège pas de la maladie à 95 %, mais plutôt autour de 50 à 60 %. Il semble criminel de vouloir vacciner les enfants, les exposant ainsi à un risque inutile ; en revanche, vacciner des personnes âgées et présentant des facteurs de risque (obésité, hypertension, diabète) pourrait être utile sans toutefois en faire une contrainte. Nous avons observé de récents pics épidémiques à variant delta aux Pays-Bas et au Royaume-Uni, sans augmentation ou avec faible augmentation de mortalité, à la différence de pays non vaccinés, comme la Tunisie. Il est possible que la vaccination ait protégé les personnes âgées de formes graves de la maladie mais rien n'est moins sûr (il faudrait avoir la courbe de cas positifs et décès par tranche d'âge au cours de l'épidémie) ; une autre hypothèse serait que les pays à faible mortalité actuelle, ont eu une politique de frontières fermées contrairement aux Pays de l'UE, avec moins de confinement et de mesures barrières, et favorisé ainsi les contaminations et donc l'immunité collective, mais surtout ont utilisé les traitements antiviraux classiques connus préventivement ou dès les premiers symptômes. 

 

De plus, il est maintenant établi que le vaccin n’empêche pas la contagion. Nos gouvernants le savaient évidemment car le masque était toujours préconisé pour les personnes vaccinées.

Nous voyons donc que le vaccin ne constitue en aucun cas une solution ultime à la pandémie ; pour preuve, Israël, qui a une forte couverture vaccinale (en particulier chez les personnes âgées), planifie de reconfiner sa population !

 

 

Pic de contamination et pic de décès débutant en Israël, pays pourtant fortement vacciné

 

Voir : Efficacité de la vaccination en Israël : les données montrent qu'un passe sanitaire n'a pas d'intérêt 


Les institutions semblent prendre conscience d’une efficacité moindre du vaccin par rapport à ce qui était annoncé

Les mêmes scientifiques de la secte «No Fake Med» qui hurlaient à un prétendu manque d’évaluation de l’hydroxychloroquine, soutiennent une expérimentation de masse d’un vaccin sans consentement éclairé

« Faites ce que je dis, pas ce que je fais ? »

 


Fort pic de contamination, mais peu de décès au Royaume-Uni et aux Pays-Bas : vaccination des personnes âgées ou immunité collective ?

 

Fort pic de contamination et de décès en Tunisie : manque de vaccination des personnes âgées ou absence d’immunité collective (fermeture des frontières, pays jusqu’alors peu contaminé) ? Une autre cause pourrait être l’arrêt scandaleux des traitements précoces (hydroxychloroquine) imposé par l’OMS

La Suède (qui n’a pas confiné sa population) est le parfait exemple de preuve de l'inutilité du confinement, voire de son effet délétère. Les courbes plaident pour un effet de l’immunité collective générée par l’infection virale se répandant largement dans la population.


Toxicité du vaccin :

Le bénéfice potentiel du vaccin doit impérativement être pondéré par ses effets indésirables, afin qu'on n'assiste pas à un transfert de mortalité COVID-19 vers une morbidité ou mortalité iatrogène. Qu'en est-t-il ? Les données sont imprécises et floues puisque nous sommes dans une période expérimentale bâtarde mêlant phase trois et pharmacovigilance ! Mais surtout, la remontée des cas de décès suspectés, reliés à la vaccination, n'est pas assurée de façon fiable et rigoureuse, étant donné qu'une grande majorité de médecins sont outrancièrement en faveur de la vaccination et dans le déni par rapport aux effets indésirables graves vaccinaux. De façon générale, il est bien connu que les effets néfastes des traitements ne font pas systématiquement l'objet de déclaration aux cellules de pharmacovigilance par bon nombre de médecins, qui prennent toujours comme une offense personnelle qu'un traitement puisse être toxique. La protéine spike générée par les vaccins Moderna et Pfizer est sans conteste dangereuse et toxique, en particulier pour la paroi des vaisseaux sanguins, ce qui est prouvé dans la littérature scientifique. Par ailleurs, le mécanisme du vaccin implique que ce soient les cellules humaines qui fabriquent et donc expriment la protéine spike à leur surface, ce qui peut donner lieu à des réactions auto-immunes détruisant ces dernières.

 

Toxicité de la protéine Spike induite par les vaccins sur la paroi des vaisseaux : deux liens ci-dessous vers des articles le prouvant

SARS-CoV-2 Spike Protein Induces Degradation of Junctional Proteins That Maintain Endothelial Barrier Integrity Vaccine induced thrombotic thrombocytopenia: The shady chapter of a success story

Cette toxicité explique la survenue de thromboses : infarctus du myocarde, accidents vasculaires cérébraux, embolies pulmonaires.

Habituellement on atténue ou rend inactif un agent infectieux pour vacciner sans risque. Il s’agit de la première fois dans l’histoire que l’on administre à l’homme le matériel génétique actif d'une protéine extrêmement toxique d’un virus.

 

Pharmacovigilance - Sous-déclaration des effets indésirables :

L’article du sociologue Laurent Mucchielli fait état d’une morbidité et d’une mortalité inédite pour un vaccin. Cet article peut être critiqué, comme tout questionnement ou toute thèse, mais mérite qu’on s’y attarde. L’article a été censuré puis publié par France Soir : La vaccination Covid à l’épreuve des faits. Deuxième partie : une mortalité inédite

Il conclut ainsi : « Enfin, si l’on additionne (en France) les conséquences les plus graves, mentionnées précédemment pour chacun des quatre vaccins, l’on parvient au tableau ci-dessous qui livre le constat de plus de 15 000 événements indésirables graves, parmi lesquels près de 1 800 hospitalisations, plus de 2 800 mises en jeu du pronostic vital et près de 1 000 morts potentiellement liés à la vaccination anti-COVID. Le tout en seulement six mois. »

D’aucun rétorquent qu’il n’y a pas forcément de lien entre l’administration du vaccin et les effets indésirables (déclarés par les professionnels de santé et les patients), ce qui pose le problème de l’imputabilité. Nous pouvons tout autant répondre que les effets secondaires sont autant potentiellement surestimés par certaines statistiques que sous déclarés ! Ajoutons que de nombreux médecins (dont le Professeur Perronne) ont fait l’expérience de ces conséquences parfois dramatiques chez leurs patients.

Curieusement, quand une autopsie montre un infarctus du myocarde chez un homme de 33 ans, on écarte d’autorité, et de manière péremptoire une cause vaccinale au prétexte qu’il aurait pris un produit stimulant avant la vaccination ! De qui se moque-t-on ?

Nous comprenons par cet exemple que les effets secondaires seront nécessairement sous-déclarés, donc sous-estimés et peu pris en compte dans la pharmacovigilance. La question de l'imputabilité est systématiquement mise en avant alors que le rôle de la protéine spike dans une embolie pulmonaire, ou un accident vasculaire cérébral post vaccinal, ne peut être écarté au regard des effets physiologiques que sa présence massive dans l'irrigation sanguine des organes, joue.
 

Par ailleurs, la question se pose de la toxicité du vaccin chez les femmes enceintes. En effet, Pfizer déconseille toute vaccination dans les 28 jours qui suivent la fécondation, page 132 d’un document qu’ils ont changé d’emplacement sur leur site.

 

 

10.4.2. Female Participant Reproductive Inclusion Criteria
A female participant is eligible to participate if she is not pregnant or breastfeeding, and at least 1 of the following conditions applies:
• _Is not a WOCBP (see definitions below in Section 10.4.3).
OR
• _Is a WOCBP and using an acceptable contraceptive method as described below during the intervention period (for a minimum of 28 days after the last dose of study intervention). The investigator should evaluate the effectiveness of the contraceptive method in relationship to the first dose of study intervention.

The investigator is responsible for review of medical history, menstrual history, and recent sexual activity to decrease the risk for inclusion of a woman with an early undetected pregnancy.

 

Induction de variants par le vaccin :

Un nouvel article publié dans Archives of Microbiology and Immunology (revue indexée Medline - Pubmed et pourtant qualifiée de prédatrice par le Docteur Hervé Maisonneuve, qui régulièrement assène des leçons de morale à ses collègues) nous alerte sur la propension du vaccin à faire émerger de nouveaux variants de la COVID-19. 

Il est facile de comprendre que le virus peut facilement échapper au vaccin par mutation génétique. Le vaccin actuel a, en effet, été développé pour générer des anticorps contre la seule protéine spike ; il suffit donc de quelques mutations (peu nombreuses) pour que le vaccin protège moins, voire plus du tout. A contrario, un vaccin utilisant le virus entier, inactivé, génère des anticorps contre d'autres régions antigéniques de l’enveloppe virale, diminuant la probabilité d'apparition de mutants.

L'industrie pharmaceutique a-t-elle voulu s'offrir l'essai grandeur nature d'une toute nouvelle technologie ?

 

Le vaccin pourrait-t-il induire une mortalité catastrophique ?

Nous avions déjà parlé du vaccin avant qu’il ne soit disponible. En médecine vétérinaire, ce type de vaccin est contre-indiqué chez les animaux malades, car pouvant exacerber la maladie ; Il s’agit du fameux effet « ade » pour antibody-dependent enhancement, ou maladie exacerbée par des anticorps dits « facilitants » et non plus « neutralisants ».

Ce phénomène est par exemple observé pour la dengue lors d’une deuxième infection par un sérotype différent. Le virus se lie alors aux macrophages et se multiplie très fortement à l’intérieur. Ce sérotype différent, qui aurait donné lieu à une infection bénigne chez un individu n’ayant jamais eu de Dengue, va cette fois induire une maladie grave et mortelle. Nous comprenons donc tout le danger potentiel de ce vaccin mal évalué… Il suffit qu’un variant particulier apparaisse (ex. variant delta) pour non seulement annuler l'effet vaccinal, mais potentiellement induire plus de décès qu'en l'absence de vaccination. Ces questions essentielles ne sont jamais évoquées par le commando de médecins qui a pris le pouvoir en France, car nous assistons bel et bien au diktat d'une très petite section de la population sur l'ensemble de la population.

 

Un effet incroyable mais réel :

Pour finir, que dire d'un vaccin peut-être "magnétique", attirant pendant quelques minutes les objets métalliques sur le site d'injection ? Cet effet étonnant a été observé par l'auteur de cet article.

Pièces « tenant » sur l’épaule d’un patient vacciné (que connaît l’auteur de cet article)

 

Le scientifique à l’esprit droit et étriqué, tel l’homme aux sangsues, exsangue, couché dans le marais, sur lequel bute Zarathoustra doit être surmonté. Gageons que ceux-là mêmes qui ont privé les Français de ces traitements précoces, ruiné la France par le "quoiqu'il en coûte", et imposé un vaccin expérimental d'efficacité douteuse, sans réel consentement éclairé, en répondront devant la justice au cours d’un procès d'envergure internationale à la hauteur de la gravité de ce crime. Certains avocats ont déjà déposé des plaintes à la Cour pénale internationale et n'hésitent plus à le comparer au procès dit de Nuremberg.

Résistons !

Espérons une réconciliation entre la médecine moderne, basée sur des preuves, et la médecine traditionnelle humaniste, guidée par la science : harmonie entre les deux principes contraires, empathie et rigueur : troisième colonne de miséricorde divine reliant le Royaume à la Couronne ; réconciliation de l'extérieur et de l'intérieur, d'Abel et de Caïn ; réintégration dans l'Unité primordiale par une fusion de l'arbre de la connaissance et de l'arbre de vie.

Auteur(s): Le médecin résistant, pour FranceSoir

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