Le déni concernant l'ivermectine, ou le comble du cynisme !

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Le déni concernant l'ivermectine, ou le comble du cynisme !

Publié le 18/05/2021 à 15:10
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Auteur(s): Claude Escarguel, pour FranceSoir
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À l'heure ou des mutants viennent inquiéter les autorités sanitaires, à l'heure où l'on sait qu'il va nous falloir encore au moins dix mois avant d'obtenir une immunité collective par la vaccination, tant soit peu qu'on y arrive, avec sa cohorte de plusieurs centaines de morts par jour, voici, à propos de l'ivermectine, molécule proche des macrolides, deux phrases mémorables de ces experts qui influencent le gouvernement dans son déni du traitement ambulatoire.

"Malgré un nombre important de patients inclus et la présence d'un groupe contrôle qui permet une comparaison, l'étude ne répond pas aux critères de l'essai clinique randomisé en double aveugle", a estimé, dans Le Figaro, le Pr François Chast, pharmacien. Étienne Decroly, chercheur au CNRS, a abondé : "On ne connaît toujours pas le mécanisme moléculaire par lequel l'ivermectine freine la réplication du coronavirus. Or il ne suffit pas d'observer un effet, il faut comprendre les mécanismes à l'œuvre." 

Chast regarde les personnes qui se noient mais ne leur envoie pas de bouées car il n'a pas vérifié le marquage CE !

Decroly, c'est le pompon du cynisme : Il ne connait pas le mécanisme moléculaire qui permet à cette molécule de freiner la réplication virale donc il se moque du résultat même si des vies peuvent être sauvées !

Imaginez-vous cette prétention ! Je ne sais pas pourquoi ça marche, alors circulez il n'y a rien à voir. C'est comme si les hommes préhistoriques avaient refusé l'usage du feu car ils n'en connaissaient pas le mécanisme. Heureusement qu'à l'époque, le CNRS (aujourd'hui coupé des malades) n'existait pas, sinon où serions-nous ? Avec un tel raisonnement, aucune plante médicinale n'aurait pu être utilisée par nos ancêtres.

Par ailleurs, s'il s'était intéressé aux mécanismes de coopérations bactéries/virus, il les connaitrait : l'ivermectine, par son action macrolide-like, agit sur les germes intracellulaires de la sphère pulmonaire (notamment le mycoplasma pneumoniae) et réduit la charge virale en neutralisant le ou les complices des virus à ARN ; l'ivermectine appartient au groupe des lactones macrocycliques LM. Sa formule chimique brute est C95H146O28, très proche des macrolides qui sont des molécules à propriétés antibiotiques bactériostatique, qui ont aussi des macrocycles de lactone : comme les macrolides, l'ivermectine est issue d'un saccharomyces.

Soit, elle agit en décapitant les complices du virus, à la façon de l'Azithromycine.

De plus, elle pourrait intervenir comme l'Azithromycine en s'opposant au biofilm, forme sous laquelle se retrouvent bon nombre de germes de co-infection des infections virales : ceci par un effet leurre puisque les bactéries, pour fabriquer ce biofilm, communiquent entre elles grâce à des ponts lactones, les lactones macrocycliques venant interférer dans ces communications entre bactéries.

Alors Monsieur Decroly, comme beaucoup de « pseudo experts », vous aimez vous montrer sur les plateaux télé, mais vous avez participé avec les Lacombe, Aurey, Adnet, Rousseau, à la discréditation du traitement ambulatoire précoce, avec des arguments d'une stupidité grossière concernant l'ivermectine, qui donne de bons résultats dans le monde entier, ne vous en déplaise. 

 

Voici l'article paru dans L’internaute le 22/12/2020

Médicaments contre le Covid : le point sur les traitements développés
L'ivermectine

L'ivermectine, un anti-parasitaire, a démontré des effets prometteurs sur le covid-19. D'après une étude américaine prépubliée, la prise du médicament chez les patients covid-19 permet une baisse importante de la mortalité et une hospitalisation plus courte. Les équipes de recherche des universités américaines de l'Utah et de Harvard ont mené une étude et ont analysé et comparé l'évolution de la maladie chez 1 400 patients. La première moitié a été traitée avec de l'ivermectine, l'autre moitié avec un traitement habituel. Il est apparu que parmi les patients sous respirateurs, 7% sont décédés dans le groupe ivermectine, contre 21% dans le "groupe témoin". Le taux de mortalité global est de 1% dans le premier groupe contre 8% dans le second. Toutefois, "malgré un nombre important de patients inclus et la présence d'un groupe contrôle qui permet une comparaison, l'étude ne répond pas aux critères de l'essai clinique randomisé en double aveugle", a estimé, dans Le Figaro, le Pr François Chast, pharmacien. Étienne Decroly, chercheur au CNRS, a abondé : "On ne connaît toujours pas le mécanisme moléculaire par lequel l'ivermectine freine la réplication du coronavirus. Or il ne suffit pas d'observer un effet, il faut comprendre les mécanismes à l'œuvre." 

Alors que le taux de létalité en France se situe aux alentours de 2,5%, voici une fois de plus le déni du complexe complotiste de tous ceux qui refusent les résultats favorables des traitements ambulatoires précoces (INSERM, CNRS, etc.) Après les résultats prometteurs de l'IHU de Marseille (0,5% de létalité avec Azithromycine AZM+ Hydroxychloroquine HCQ), après les surprenants résultats d'une cohorte de 50 généralistes français n'ayant traité qu'avec AZM+ Zn (entre 0,2 et 0,5% de létalité suivant la prise en compte des EHAD), voici des résultats du traitement ambulatoire précoce avec l'ivermectine (macrolide-like), balayés du revers de leur science infuse !

Y aurait-il des complotistes au sein du gouvernement et des autorités sanitaires ?

En cette période agitée, où l’on a vu le président des Etats-Unis qui, pour s'accrocher au pouvoir, était capable d'inciter un peuple à prendre le capitole en otage, on prend vraiment conscience du danger du complotisme. Ce terme définit une attitude consistant à se fier à une croyance non vérifiée par les faits et à asséner cette croyance aux peuples même quand les faits démontrent le contraire.

Si nous nous en tenons à cette définition, on peut affirmer qu'à l'occasion de cette épidémie, plusieurs messages non vérifiés ont été assénés à notre peuple : certains ont pu être rectifiés, ce fut le cas de l'inutilité des masques et de la multiplication des tests, mais d'autres bien plus graves sont toujours martelés par le gouvernement et par les autorités sanitaires.

C'est le cas notamment du traitement ambulatoire précoce de la covid-19.

Il est répété en boucle : « il n'y a pas de traitement », « l'hydroxychloroquine (HCQ) associée à un antibiotique n'apporte aucune amélioration », « il ne faut pas utiliser d'antibiotiques », « le vaccin reste la seule option » et ce :

- sans jamais avoir vérifié ces affirmations dans les conditions proposées par tous les médecins ayant constaté de façon factuelle qu'un traitement efficace existait, à savoir un traitement ambulatoire précoce (TAP), prescrit dès le début des premiers symptômes.

- et surtout, sans connaître les effets à moyen et long terme des vaccins à ARNm assimilés à de la thérapie-génique, vaccins utilisés pour la première fois en masse en pleine épidémie.

Concernant le traitement ambulatoire précoce, il s'avère aujourd'hui que toutes les observations de médecins généralistes de terrain, pas ceux qui sont dans les hôpitaux voyant les malades trop tard (à la phase inflammatoire), pas ceux du CNRS ou de l'INSERM ne voyant plus aucun malade, confirment l'efficacité du traitement qu'ils avaient l'habitude de prescrire dans le cadre des pneumopathies atypiques, à savoir l'utilisation de macrolides ou de cyclines (s'il existe un terrain cardiaque). Les macrolides ou macrolides-like (ivermectine) donnent en effet des résultats surprenants, confirmant l'étude de la charge virale après administration d'Azithromycine (AZM), publiée par l'IHU de Marseille (cf Gautret), ou ceux des chercheurs Américains avec l'ivermectine.

Cette surprenante activité d'une famille d'antibiotique (les lactones macrocycliques), classiquement active sur les germes intracellulaires de la sphère pulmonaire, dans les viroses respiratoires à virus ARN, s'expliquerait pour une équipe de « recherche appliquée » ayant beaucoup travaillé dans ce domaine, par un mécanisme de « coopération de bactéries opportunistes de la sphère pulmonaire avec les virus à ARN » : ces bactéries au contact du virus entraînent une amplification de la réplication virale (cf Brevet EP0649473b1), amplification responsable du passage de la phase virale (souvent bénigne quand l'inoculum viral est faible) à la phase inflammatoire (quand les mécanisme de défenses s’emballent).

Les macrolides venant décapiter ces complices ne viennent pas empêcher l'infection (il en est de même pour les vaccins) mais diminuent entre 50 à 80% les complications (hospitalisations, réanimations, décès et formes chroniques de covid-longs).

Claude Escarguel est microbiologiste et porte-parole du collectif de médecins « Azi-thro-d'hosto ».

Auteur(s): Claude Escarguel, pour FranceSoir

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