Revenons à l’essentiel : quelle est la dangerosité du virus ?

Revenons à l’essentiel : quelle est la dangerosité du virus ?

Publié le 20/08/2021 à 22:02
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Auteur(s): Laurence Waki, pour FranceSoir

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TRIBUNE - Contester les mesures liberticides, s’inquiéter des obéissants qui croient ainsi en se soumettant regagner plus vite leur vie d’avant, s’indigner, trouver des parades pour vivre sans se détruire, se rassembler pour contester, enquêter pour comprendre et parfois faire une pause pour récupérer. Quelle balade ! Puisqu’aussi depuis mars 2020 nous sommes allègrement baladés. Si ça n’est pas nouveau, le niveau est, avec ce Coronavirus, exceptionnellement haut, intense, et jamais ne redescend. Et même il s’accentue de plus en plus dernièrement avec ce pass sanitaire étendu au quotidien, et l’obligation vaccinale ciblée qui démarre.

Quand enfin la seule question qui vaille : ce Virus est-il dangereux ?

Un virus pour celui qui en est contaminé est létal à 0,5 % peut-il être qualifié de dangereux ? Autour de moi, et ce depuis mars 2020, je ne vois aucune hécatombe qu’on associe généralement dans notre imaginaire au terme « d’épidémie ». Quand récemment discutant avec un gardien de logements sociaux, dont l’immense majorité est occupée par des personnes âgées, concernant quelques centaines de locataires quand s’y ajoute le vécu de ses collègues, il me parle d’un seul décès au tout début qui concernait quelqu’un de déjà très malade ; et ceux qui l’ont attrapé et en ont guéri, se comptent sur les doigts d’une main, et étaient eux-mêmes très fragiles. Difficile de croire à un « microclimat » en plein Paris, d’un Virus qui aurait oublié ces logements !

Alors ce Virus, ce Coronavirus, ce SARS-CoV 2, ce Covid-19, est-il dangereux pour toute la collectivité ? C’est-à-dire irréversible et mortel pour tout un pays ? N’est-ce pas un hic ?

Ne sont-ce pas plutôt les mesures liberticides, coercitives, politiques et déconnectées de la santé de chacun et de tous qui sont-elles dangereuses ?

Nous avons échappé auparavant à des scénarios pré-écrits pour lutter contre le H1N1, aussi à quelques mesures ségrégationnistes mais pas toutes contre les séropositifs, et tout ce qui a circulé comme recours au prétexte de faire face à des schémas catastrophistes basés uniquement sur des algorithmes qui en plus ne prennent que les paramètres qu’on croit avoir du sens ; de l’aléatoire, du figé, sans connexion au terrain, et sans rétroactions. Quand en plus cela peut servir les intérêts financiers de quelques-uns, et autres conflits d’intérêts, qui rappellent la médiocrité humaine à se vouloir puissant quand il n’est que mortel et perd ainsi toute intelligence, pour être un stratège et détruire ce qui ne lui sert pas.

Tout cet engrenage qui est loin de se terminer pour un virus si peu dangereux ?

Qui fait craindre le pire s’il l’avait été, mais qu’avec les mal-mesures, sans doute que notre monde n’existerait déjà plus ; confinement qui augmente les contaminations, fausses protections avec les masques, médecins à qui on a interdit de soigner, stress permanent qui affaiblit les défenses immunitaires, « vaccination » pendant une recrudescence des contaminations favorisant des variations du virus.

Bien que les effets collatéraux, comme l’absence de soin de toutes les autres maladies, celles-ci très mortelles, mais aussi les faillites, les suicides, vont aussi devoir être comptabilisés comme autant de ravages qu’on ne peut sans mauvaise foi attribuer à un virus.

Aujourd’hui ce Virus. Et demain ? Un autre virus, ou au nom de l’écologisme, on restreindra des accès à coup de QR code, tout déplacement deviendra conditionnel, sans même qu’un dirigeant ne se sente dans l’obligation d’apporter la preuve du bienfondé de ses mesures, à la fois en justifiant ses raisons et en montrant l’efficacité réelle en terme quantitatif et qualitatif des mesures, avec les réajustements nécessaires. Et ce avec pondération, dans le respect de la fonction occupée, rappelant que tout dirigeant politique est au service des citoyens. Ce que ceux qui se voudraient « élite » ont oublié, nous livrant au mieux un narratif incohérent.
 

Macron et Castex se présentant en libérateurs des terrasses

Au-delà de rappeler cette essentielle question sur la dangerosité, me vient cet impératif : désormais prévenir tout autre « danger » qui nous sera présenté pour que désormais nos Institutions assainies puissent faire rempart.

Rappelant notamment cette évidence. Si les mêmes types de mauvaises mesures sans résultat avec la même disproportion, sont prises pour la préservation et la sauvegarde de l’environnement que celles décidées contre le Covid, (voire aussi celles contre le « terrorisme »), je crains le pire. Non seulement les gens seront aliénés pour encore se soumettre à tout et son contraire, et leurs droits les plus élémentaires confisqués, mais la planète sera détruite.

Que cesse la régression de notre pays. Qui se trouve sous l’emprise du toujours plus de surveillance, plus de contrôle, et perd à chaque cran franchi, sa créativité, sa fantaisie, son art de vivre, sa spécificité, son exceptionnalité, mettant sous rouleau compresseur toute évolution individuelle de chacun et de tous. Cet exemple détestable qu’est devenu notre pays, celui des pires contraintes, quand d’aucuns même les justifient au prétexte que d’autres pays font aussi à peu près les mêmes aberrations.

Et si demain nous montrions l’exemple du pays qui ne sacrifie plus sa liberté, qui ne sacrifie plus sa population, qui devient ce modèle de protection que d’autres vont copier car il est synonyme de croissance autant sur le bien-être que sur l’économie ? Ce demain qu’il s’agit de déjà semer, si l’on veut que notre pays vive de nouveau.

Auteur(s): Laurence Waki, pour FranceSoir

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L'auteur : désormais prévenir tout autre « danger » qui nous sera présenté pour que désormais nos Institutions assainies puissent faire rempart.

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