Affaire du plagiat : innocenté par une enquête, Arash Derambarsh annonce déposer une plainte

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FranceSoir
Publié le 23 septembre 2020 - 12:41
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Une longue enquête du « Courrier de l’Atlas » disculpe Arash Derambarsh de toute responsabilité concernant l’affaire du supposé plagiat de sa thèse. Cette enquête édifiante du journaliste Yassir Guelzim met en lumière des dysfonctionnements importants de l’Université Paris 1 la Sorbonne et confirme sa mauvaise foi.

 

Le 11 décembre 2015 Arash Derambarsh soutenait sa thèse, qui était validée par les directeurs de l’école doctorale eux-mêmes (NDLR : François-Guy Trébulle et Patrice Jourdain).

 

Dans l’enquête précitée, nous apprenons que :  

C’est l’école doctorale de la Sorbonne qui a pris la décision de rendre l’accès à la thèse confidentiel jusqu’en 2047 et a elle-même signé cette décision. La signature d’Arash Derambarsh et des membres de son jury ne s’y trouve pas. 

Lors du conseil disciplinaire, de nombreuses pièces ont été écartés de façon curieuse et arbitraire par le rapporteur Jérôme Glachant et ses membres : l’attestation de témoins prétextant que certains habitent dans la même ville que Monsieur Derambarsh (ndlr : Courbevoie), un constat d’huissier pour prouver la bonne version et des témoignages.

Après avoir analysé sa thèse, le « Courrier de l’Atlas » confirmera qu’il n’y a pas de plagiat mais des erreurs méthodologiques et un manque patent de formation.

 

Fait étonnant et dont FranceSoir a eu confirmation : l’enquête du « Courrier de l’Atlas » affirmera que l’Université Paris 1 La Sorbonne est coutumière des dysfonctionnements puisque 300 thèses ne sont toujours pas enregistrées à cause d’une défaillance informatique de son école doctorale.

 

Enfin et surtout, le « Courrier de l’Atlas » pointe du doigt le rôle d’un compte Twitter délateur (Thèse et Synthèse), créé avant le premier tour des élections municipales. 

Celui-ci ayant fait pression sur l’Université de Paris 1 La Sorbonne et le maire de Courbevoie, Jacques Kossowski, en publiant plus de 1000 tweets à l’encontre d’Arash Derambarsh. Des tweets alternant souvent diffamation, cyberharcèlement et atteinte à des données personnelles.

 

Le « Courrier de l’Atlas » affirme que se cachent derrière ce compte anonyme deux professeurs et un opposant politique local à Courbevoie (NDRL : le parti d’opposition à Courbevoie est LAREM). 

Arash Derambarsh confirme avoir déposé une plainte. Et d’après nos informations, une enquête de la police judiciaire est en cours.

 

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